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Saint Yves de Tréguier. Un saint du XIIIe siècle
Cassard Jean-Christophe
BEAUCHESNE
45,00 €
Épuisé
EAN :9782701012599
Yves HÉLORI est né vers 1250 à Tréguier et décède dans cette même ville en 1303. Juriste de formation, il exerce, d'abord à Rennes puis dans sa cité natale, la fonction d'official. Juge intègre, les hommes de loi l'adopteront pour patron. Mais c'est surtout comme fondateur d'un hospice dans son manoir de Kermartin qu'il se singularise aux yeux des contemporains, rejetant tout luxe, adoptant le mode de vie comme la spiritualité des frères mendiants, bien que demeuré clerc séculier. Adepte de l'évangélisme et de la charité en actes, il fait si grosse impression qu'en 1330 une commission pontificale vient à Tréguier entendre les témoins de sa vie et de ses miracles. La papauté porte en 1347 Yves Hélori sur les autels puisqu'elle reconnaît en lui le modèle du saint prêtre: recteur de Trédrez puis de Louannec, prédicateur infatigable, il avait su en effet développer une pastorale aussi active que paraissait inépuisable sa charité. Il demeure cependant bien vivant dans les coeurs en Bretagne et auprès des hommes de loi du monde entier, comme le démontre chaque année, le 19 mai, son grand Pardon de Tréguier.
La vie d'un collège de Nancy est soudainement perturbée par l'assassinat de la conseillère principale d'éducation. François Dhotel est chargé de l'enquête. Un retour aux sources pour cet ancien élève de l'établissement qui doit lever le voile sur ce meurtre mystérieux. Sexe, violence, trafics, délinquance, inimitiés farouches, galerie de portraits cocasses et plus sombres, le lecteur découvre à travers le regard sensible de Dhotel les coulisses de ce petit monde.
Né en 1951, Jean-Christophe Cassard, ancien élève de l'Ecole normale supérieur de Saint-Cloud, agrégé d'histoire, docteur en histoire, est maître de conférences en histoire médiévale à l'université de Bretagne occidentale. Il est l'auteur de nombreux articles sur la Bretagne du Moyen Age et travaille dans le cadre du Centre de recherches bretonne et celtique à Brest.
C'est à l'âge de sept ans que Louis apprend de ses parents que sa soeur et lui ont été adoptés dans un orphelinat de Bolivie. Une révélation perçue à l'époque de façon presque anecdotique par l'enfant, mais qui, au contraire de sa soeur, aura une résonance insoupçonnée et de plus en plus prégnante dans son cheminement d'adolescent et de jeune adulte. Cette dualité qu'il porte en lui, le nouveau-né abandonné à la naissance et arraché à la misère et le privilégié qu'il est grâce à son adoption, le trouble profondément. Outre les rencontres marquantes qui vont jalonner sa jeune vie, dans son travail, dans ses amours, et qui forgent petit à petit sa personnalité, des circonstances inattendues lui permettront de se confronter à la réalité de ses origines en retournant dans son pays natal, et de retrouver sa mère biologique au seuil de la mort. A son retour, c'est un Louis réunifié qui peut à présent, après une dernière aventure qui aurait pu mal tourner, affronter sereinement sa vie future.
Une mystérieuse lettre dont l'expéditeur est mort 40 ans plus tôt échouée dans sa boîte aux lettres, et c'est pour Pierre l'occasion de replonger dans son passé, d'évoquer son enfance pendant les frileuses années 50-60 et l'éblouissante histoire d'amour clandestine qu'il vécut avec Frédéric lorsqu'il était étudiant. Avec l'aide de Kate, une jeune Australienne qu'il héberge, il essaiera de résoudre l'énigme de ce déroutant message : qui a pu le déposer chez lui ? Quelles sont les véritables circonstances de la mort de celui qu'il a tant aimé ? Outre les réflexions sur la vie, la mort, le droit à la différence, l'intégrisme religieux, le récit qui mêle émotion et rebondissements tient le lecteur en haleine jusqu'à la résolution finale pleine de surprises.
La montée de l'incroyance et de l'athéisme, l'abondance de la littérature du désespoir et du cynisme ont stimulé les croyants à redécouvrir combien leur foi est la semence d'un enthousiasme humain absolument original. Bien plus, par une curieuse convergence, la réflexion philosophique, l'inquiétude théologique, la contestation politique de la religion et le renouveau de la pensée catholique suscité par le dernier concile posent dans des perspectives nouvelles la question du sens de l'espérance chrétienne. Fernand Dumont établit les préalables à une théologie de l'espérance. Michel M. Campbell analyse la tentation de l'espérance dans quelques oeuvres contemporaines. Roger Lapointe recherche, à partir de la parodie du mot Bloomusalem, le sens du langage de l'espérance Jean Richard définit l'espérance à l'époque de la "mort de Dieu" . André Myre situe l'espérance et le royaume de Dieu dans l'Ecriture. Jean-Marc Dufort évoque l'espérance tradition liturgique. André Naud, en conclusion, dégage les espérances séculières à Vatican II. De propos délibéré, ces pages présentent, non pas seulement une étude collective sur un thème donné, mais une recherche sur la méthode prendre pour l'aborder et, par même, esquissent l'amorce d'un renouveau de la démarche et du regard théologiques. a donc semblé opportun et d'un intérêt certain de publier ces recherches de la Société canadienne Théologie dans collection Le Point Théologique, dirigée par Charles KANNENGIESSER.
Cet ouvrage, résultat d'une recherche théorique et clinique de plus de quinze ans, propose un regard nouveau sur la clinique de la psychose maniaco-dépressive, en apportant des notions originales concernant le déclenchement et l'évolution du délire à l'oeuvre dans cette pathologie ainsi que les aspects essentiels de son étiologie. Nous pouvons désormais nous référer à des termes nouveaux: forclusion maniaque (forclusion à caractère altruiste d'un aspect mortel de la fonction paternelle, dont l'acte suicidaire est le point de perspective); délire de mort, défini comme l'ensemble délirant propre à la psychose maniaco-dépressive; facteurs blancs, pivot d'une théorie originale sur le déclenchement. Les facteurs blancs réactualisent la valeur vide et suicidaire de la forclusion maniaque du Nom-du-Père et sont impliqués dans le déclenchement. Partant de situations négatives - pertes, ruptures, deuils, ruines financières ou modifications radicales des conditions habituelles de vie -, ils représentent des événements à valeur de nuisance qui demeurent pourtant vides de toute valeur de nuisance. Ils produisent des espaces vides dans le déroulement de la chaîne signifiante, laquelle est censée représenter un à un, de manière enchaînée et selon une logique propre, les événements cruciaux d'une vie. Ce livre est destiné aux praticiens (psychiatres, psychologues, psychanalystes, psychothérapeutes), aux chercheurs (enseignants, érudits, étudiants) en psychopathologie, ainsi qu'aux patients et aux familles confrontés aux questions et aux problématiques posées par les troubles bipolaires maniaco-dépressifs, les mélancolies anxieuses, les tendances suicidaires, les deuils pathologiques et, dans une certaine mesure, les troubles de l'alimentation.
Cazelles Henri ; Carrez Maurice ; Robinson J. M. ;
Henri Cazelles et Maurice Carrez, en leur qualité d'exégètes catholique et protestant, font le point sur l'insertion de la notion moderne de science dans leur champ d'action. James M. Robinson, professeur à Claremont (Californie), un des pionniers de la nouvelle herméneutique, analyse l'événement de langage, au sens théologique. L'exemple des Paraboles, choisi pour cette esquisse, permet d'introduire au mieux le lecteur français dans l'actuelle situation herméneutique, caractérisée par un dépassement de Bultmann. Heinrich Ott, successeur de Karl Barth à la Faculté de Théologie de Bâle, montre à travers quelles structures du langage l'affirmation de Dieu est suscitée et portée la foi. Or, le langage de la foi est synonyme de prière. Situé par rapport à Heidegger, Ebeling et Buber, ce thème spirituel est ici traité avec une grande pénétration. Odette Laffoucrière, docteur ès lettres, chargée de cours à la Faculté de Philosophie de Reims, met l'affirmation de Dieu, au coeur du langage, en rapport avec le champ de l' "in-ouï" Une méditation sur la parole évangélique Bienheureux les pauvres dégage les traits essentiels de cette expérience liée à tout avènement de parole. Débats avec Mgr Pézeril, A. Dumas, P. Fruchon. Aux confins des sciences humaines, de la philosophie et de la théologie, les Entretiens du Haut-Pas sont un lieu de rencontre entre chrétiens et athées, où les échanges sont menés avec une exceptionnelle liberté d'expression. Portant sur les problèmes de langage liés à l'affirmation de Dieu, le thème Parole et Avènement de Dieu vient enrichir la collection Point théologique dirigée par Charles KANNENGIESSER.
Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen. A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939;1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, comble donc un vide et est devenue rapidement le "classique" français d'Hébreu, comme l'est devenue en grec l'Initiation au grec du Nouveau Testament de J.W. Wenham. Cette nouvelle édition revue et corrigée a été organisée, réalisée, en commun, par Les Sessions de Langues Bibliques. Les hébraïsants francophones, qui sont nombreux, sauront, sans nul doute, en tirer le meilleur parti.