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LA GRANDE-BRETAGNE ET LE MONDE
CHASSAIGNE
ARMAND COLIN
30,71 €
Épuisé
EAN :9782200262143
Juin 1815: avec la victoire de Wellington sur Napoléon 1er à Waterloo, la Grande-Bretagne accédait à la prééminence mondiale. Cet apogée devait durer un siècle, tant sur le plan militaire, avec la Royal Navy, première marine de guerre mondiale, qu'économique - elle se situe au coeur d'une vaste "économie-monde" qui constitue un premier âge de la mondialisation contemporaine - et colonial, avec un Empire regroupant en 1914 près du quart de la population de la planète. Contrairement à l'idée longtemps soutenue, la Première Guerre mondiale n'entraîna pas de recul de la puissance britannique faute, principalement, de véritable relève: ce n'est qu'au lendemain d'un second conflit mondial très coûteux pour la Grande-Bretagne que les Etats-Unis furent réellement en position de se substituer à elle. Dans un contexte de difficultés économiques chroniques, les Britanniques durent alors réduire leur engagement international, abandonner progressivement leur Empire colonial et hésitèrent entre l'engagement européen et la "relation spéciale" avec les Etats-Unis. Toutefois, les deux dernières décennies du XXe siècle ont vu la Grande-Bretagne revenir au premier plan de la scène internationale, comme la crise irakienne du printemps 2003 a pu le démontrer. Au-delà de la seule histoire diplomatique, cet ouvrage tente de dégager les lignes de force, les principes directeurs, qui structurent, à court, moyen et long terme, les rapports des Britanniques au reste du monde Biographie de l'auteur Philippe Chassaigne est professeur d'histoire contemporaine à l'université François-Rabelais de Tours. Spécialiste de l'histoire de la Grande-Bretagne contemporaine, il est notamment l'auteur d'une Histoire de l'Angleterre des origines à nos jours (1996, réédition 2001); dans le domaine des relations internationales, il a co-dirigé l'ouvrage collectif Anglo-French Relations from Fashoda to Jospin (1998) et récemment publié Etats-Unis/Royaume-Uni. La relation spéciale 1945-1990 (2003)
Hiroshima, Verdun, Reims, Ypres, Guernica, Londres, Stalingrad, Hambourg, Madrid... Si, depuis qu'il existe des villes, leur conquête a été un des objets habituels de la guerre, l'une des transformations majeures des conflits modernes se lit dans le fait que, qu'il s'agisse de la guerre "classique" ou de la guerre civile, les populations urbaines sont devenues l'enjeu même des combats, les victimes désignées des stratégies d'anéantissement du moral et de la volonté de combattre de l'adversaire. Pourtant, la bataille n'est pas toute la guerre et les villes ont inégalement subi le temps des épreuves. Cet ouvrage, qui rassemble les communications présentées lors d'un colloque organisé par le Centre d'histoire de la ville (CEHVI), de l'Université de Tours, s'interroge sur les manières dont guerre et fait militaire irriguent l'espace urbain et sur les rapports entre guerre et identités urbaines. Les quelque 30 contributions ici rassemblées illustrent la richesse et le renouvellement d'une historiographie touchant à un grand thème de l'histoire.
Les documents réunis dans ce volume illustrent les aspects divers et multiples, contradictoires parfois, des rapports entre religion et culture au XIXe siècle. Recul de la pratique, surtout dans les milieux populaires, ce qui suscite les alarmes de nombre d'observateurs ; accession, progressive mais totale, de la science à l'autonomie vis-à-vis de la religion, émergence de nouvelles Weltanschauung (républicanisme, scientisme, socialisme, voire psychanalyse...), véritables religions de substitution qui parfois s'opposent en une confrontation directe à la présence des cultes traditionnels dans la société ; progression irrésistible de la sécularisation, circonscrivant toujours davantage la religion dans la sphère du privé, de l'intime, mais le XIXe siècle, c'est aussi la construction de nombre d'églises et de temples - pour se limiter aux seules confessions chrétiennes ; le renouveau, quantitatif et qualitatif, de l'art religieux ; l'essor du culte marial et des pèlerinages de masse ; l'impact des facteurs religieux dans nombre de débats politiques (unité italienne, question d'Irlande, Kulturkampf, ralliement des catholiques à la République, question de la séparation de l'Église et de l'Etat, partout posée sinon partout résolue). Comment ne pas voir, non plus, la religiosité diffuse, la quête de spiritualité, qui animent, à la fin du siècle, certains scientifiques devenus conscients des limites de leur science, voire même les tâtonnements des ésotéristes ? L'approche par pays (avec, pour l'Allemagne, l'Italie et le Royaume-Uni, une forte proportion des textes traduits pour la première fois en français) fait ressortir au plus près les spécificités de chacun, mais la récurrence de certains thèmes souligne les éléments de continuité : les rapports entre la religion et la politique ; l'imprégnation religieuse, qu'il s'agisse des formes de la piété, du rapport à la religion des différentes catégories sociales ou de la question de la " déchristianisation " ; l'adaptation des différentes Églises aux conditions nouvelles d'une Europe en pleine industrialisation ; l'éducation, car la formation des esprits se hisse alors au rang d'enjeu capital ; l'émergence d'une culture de masse et l'invention des loisirs, qui concurrencent directement la religion dans l'attention des individus.
De Abadan (crise d') à Zone sterling, voici rassemblées en près de 650 mots ou expressions clefs les notions essentielles de l'histoire et de la civilisation britanniques. Couvrant 2 siècles d'histoire, de la Bretagne romaine aux élections de mai 1997, faisant toute leur place aux réalités écossaises et irlandaises, ce lexique replace les phénomènes contemporains dans une perspective d'autant plus nécessaire qu'en Grande-Bretagne, le passé imprègne toujours, plus qu'ailleurs, fortement le présent. Un système de renvois permet de corréler rapidement les entrées entre elles. L'utilisation de l'expression anglaise ou française la plus usuelle et la plus pertinente, l'indication des équivalences entre certains termes spécifiques français et anglais, la présence de chronologies et d'une bibliographie indicative font de ce lexique un véritable instrument de travail.
Messieurs, l?Angleterre est une île, et je devrais m?arrêter là" : cette phrase, par laquelle le politologue André Siegfried ouvrait en Sorbonne son cours d?histoire des îles Britanniques est, au fil des décennies, entrée dans la légende. C?est que l?Angleterre ne cesse, depuis toujours, de fasciner les Français, qu?ils voient en elle un pays au charme un peu désuet, incapable d?oublier complètement sa grandeur victorienne, ou bien, à l?inverse, le royaume de la libre entreprise, où viennent s?installer de plus en plus de jeunes "décideurs" du continent. Mythes séduisants, qui recouvrent évidemment une réalité plus complexe. Pour la comprendre, plongeons-nous dans le récit de ces deux millénaires d?histoire, depuis la conquête romaine à nos jours, en passant par l?époque saxonne, l?émergence d?une conscience nationale, les déchirements religieux, l?affirmation d?une puissance mondiale... Un récit non exhaustif, bien entendu, mais qui vise à faire apparaître les moments clés et les lignes de force d?un passé si vivace, encore aujourd?hui.
Résumé : Plus que jamais, il est nécessaire de connaître le XXe siècle pour comprendre notre présent. Cet ouvrage, devenu un classique, propose en 47 fiches le panorama complet du monde depuis la veille de la Grande Guerre et jusqu'à l'entrée dans le IIIe millénaire. Il offre une vision globale exceptionnelle, qui croise les problématiques et les événements, les mécanismes politiques autant que culturels et économiques. La très riche cartographie de l'ouvrage permet de saisir aisément les rapports conflictuels ou pacifiques entre les acteurs étatiques et d'analyser les dynamiques d'intégration et d'exclusion qui marquent ce siècle.
Résumé : Cet ouvrage met en perspective les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis la révolution industrielle jusqu'aux formes contemporaines de flexibilité. Par la voie des techniques et des organisations, les objectifs de fluidité d'abord associés à l'automatisation industrielle ont pu se généraliser tandis que la logique marchande s'est étendue en même temps. Cette quatrième édition prend acte de la multiplicité et de l'hybridation des formes de production, de la diversification de genre et de la singularité des relations qui se nouent autour du travail. Elle remet l'accent sur la pertinence du salariat pour éprouver les ressorts de l'activité et les métamorphoses des temporalités. La nouvelle conclusion révèle des prolongements inattendus des débats classiques entre sociologues du travail.
Résumé : Les troubles de la personnalité représentent un large champ des consultations en clinique et soulèvent des enjeux théoriques et thérapeutiques. S'agit-il de troubles ou de pathologies, voire de structure pathologique ? Comment diagnostiquer et soigner ces troubles ? Ce livre décrit les spécificités cliniques comportementales, émotionnelles et cognitives de chacun de ces différents troubles : névrotiques (personnalités obsessionnelle compulsive, histrionique, dépendante), limites (personnalités borderline, narcissique, antisociale) et psychotiques (personnalités paranoïaque et schizoïde). Puis il développe les différentes théories explicatives qu'elles soient psychanalytiques, cognitivo-comportementales ou développementales, et les prises en charge et stratégies thérapeutiques qui s'en inspirent. L'ouvrage s'adresse en premier lieu aux étudiants en psychologie, mais aussi aux travailleurs sociaux et aux professionnels de santé.
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.