Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
RELIGIONS ET CULTURE EN EUROPE 1800-1914
CHASSAIGNE
CDU SEDES
26,08 €
Épuisé
EAN :9782718193908
Les documents réunis dans ce volume illustrent les aspects divers et multiples, contradictoires parfois, des rapports entre religion et culture au XIXe siècle. Recul de la pratique, surtout dans les milieux populaires, ce qui suscite les alarmes de nombre d'observateurs ; accession, progressive mais totale, de la science à l'autonomie vis-à-vis de la religion, émergence de nouvelles Weltanschauung (républicanisme, scientisme, socialisme, voire psychanalyse...), véritables religions de substitution qui parfois s'opposent en une confrontation directe à la présence des cultes traditionnels dans la société ; progression irrésistible de la sécularisation, circonscrivant toujours davantage la religion dans la sphère du privé, de l'intime, mais le XIXe siècle, c'est aussi la construction de nombre d'églises et de temples - pour se limiter aux seules confessions chrétiennes ; le renouveau, quantitatif et qualitatif, de l'art religieux ; l'essor du culte marial et des pèlerinages de masse ; l'impact des facteurs religieux dans nombre de débats politiques (unité italienne, question d'Irlande, Kulturkampf, ralliement des catholiques à la République, question de la séparation de l'Église et de l'Etat, partout posée sinon partout résolue). Comment ne pas voir, non plus, la religiosité diffuse, la quête de spiritualité, qui animent, à la fin du siècle, certains scientifiques devenus conscients des limites de leur science, voire même les tâtonnements des ésotéristes ? L'approche par pays (avec, pour l'Allemagne, l'Italie et le Royaume-Uni, une forte proportion des textes traduits pour la première fois en français) fait ressortir au plus près les spécificités de chacun, mais la récurrence de certains thèmes souligne les éléments de continuité : les rapports entre la religion et la politique ; l'imprégnation religieuse, qu'il s'agisse des formes de la piété, du rapport à la religion des différentes catégories sociales ou de la question de la " déchristianisation " ; l'adaptation des différentes Églises aux conditions nouvelles d'une Europe en pleine industrialisation ; l'éducation, car la formation des esprits se hisse alors au rang d'enjeu capital ; l'émergence d'une culture de masse et l'invention des loisirs, qui concurrencent directement la religion dans l'attention des individus.
Les années 1970 sont sorties du purgatoire dans lequel elles ont longtemps été enfermées: la mode s'en inspire, la culture populaire les redécouvre, et il n'est pas jusqu'à l'envolée du cours du pétrole, ou les débats sur le pouvoir d'achat qui ne semblent en rappeler le souvenir. Pour autant, qu'en connaissons-nous exactement, au-delà de quelques clichés? Cet ouvrage vient combler un vide, en offrant la première histoire globale de cette décennie cruciale pour le monde occidental. A côté de la crise pétrolière, de l'irruption du terrorisme, des déconvenues de la détente, ou des convulsions de l'après-1968, c'est aussi le début de l'informatisation, le passage du keynésianisme aux politiques néo-libérales, l'élargissement et l'approfondissement de la construction européenne, une effervescence culturelle qui produit le pire comme le meilleur, ou encore l'engagement d'une réflexion nouvelle sur l'Homme et sur la vie. Elles sont de ce fait et, à plus d'un égard, la matrice de notre monde actuel. Biographie: Philippe Chassaigne est professeur d'histoire contemporaine à l'université François-Rabelais, Tours. Ses recherches portent sur l'histoire sociale et culturelle des XIXe-XXe siècles.
Les années 1970 sont sorties du purgatoire dans lequel elles ont longtemps été enfermées : la mode et le design s'en inspirent, la culture populaire les redécouvre à la faveur d'une certaine nostalgie. Pour autant, qu'en connaissons-nous exactement, au-delà de quelques clichés ? Cet ouvrage vient combler un vide, en offrant la première histoire globale de cette décennie cruciale pour le monde occidental. A côté de la crise pétrolière, de l'irruption du terrorisme, des déconvenues de la "détente", ou des convulsions de l'après-1968, c'est aussi le début de l'informatisation, le passage du keynésianisme aux politiques néo-libérales, l'élargissement et l'approfondissement de la construction européenne, une effervescence culturelle qui produit le pire comme le meilleur, ou encore l'engagement d'une réflexion nouvelle sur l'Homme et sur la vie. Elles sont de ce fait et, à plus d'un égard, la matrice de notre monde actuel.
Hiroshima, Verdun, Reims, Ypres, Guernica, Londres, Stalingrad, Hambourg, Madrid... Si, depuis qu'il existe des villes, leur conquête a été un des objets habituels de la guerre, l'une des transformations majeures des conflits modernes se lit dans le fait que, qu'il s'agisse de la guerre "classique" ou de la guerre civile, les populations urbaines sont devenues l'enjeu même des combats, les victimes désignées des stratégies d'anéantissement du moral et de la volonté de combattre de l'adversaire. Pourtant, la bataille n'est pas toute la guerre et les villes ont inégalement subi le temps des épreuves. Cet ouvrage, qui rassemble les communications présentées lors d'un colloque organisé par le Centre d'histoire de la ville (CEHVI), de l'Université de Tours, s'interroge sur les manières dont guerre et fait militaire irriguent l'espace urbain et sur les rapports entre guerre et identités urbaines. Les quelque 30 contributions ici rassemblées illustrent la richesse et le renouvellement d'une historiographie touchant à un grand thème de l'histoire.
De Abadan (crise d') à Zone sterling, voici rassemblées en près de 650 mots ou expressions clefs les notions essentielles de l'histoire et de la civilisation britanniques. Couvrant 2 siècles d'histoire, de la Bretagne romaine aux élections de mai 1997, faisant toute leur place aux réalités écossaises et irlandaises, ce lexique replace les phénomènes contemporains dans une perspective d'autant plus nécessaire qu'en Grande-Bretagne, le passé imprègne toujours, plus qu'ailleurs, fortement le présent. Un système de renvois permet de corréler rapidement les entrées entre elles. L'utilisation de l'expression anglaise ou française la plus usuelle et la plus pertinente, l'indication des équivalences entre certains termes spécifiques français et anglais, la présence de chronologies et d'une bibliographie indicative font de ce lexique un véritable instrument de travail.
Résumé : Le programme d'Histoire Moderne de l'Agrégation d'Histoire et du Capes d'Histoire-Géographie porte sur " La terre et les paysans en France et en Grande-Bretagne aux XVIIe-XVIIIe siècles ". Il s'agit d'une question très vaste, à la fois parce que la bibliographie est très fournie, les discussions entre chercheurs extrêmement nombreuses, et la plupart des études régionales. Elle demande donc de très amples lectures, rendues encore plus ardues par le fait que beaucoup sont en anglais. Le présent ouvrage essaie de balayer l'ensemble du champ de la question, d'ouvrir des pistes, de fournir de très nombreuses références et de tenter des comparaisons. Il constitue donc une synthèse d'ensemble de la question, à partir de trois thèmes fondamentaux : les systèmes agraires ; les évolutions et mutations de ces systèmes agraires ; les conditions de vie matérielles et sociales des paysans. Aucun autre ouvrage du même type, rédigé de manière synthétique par un auteur, n'existe encore. Il est largement un essai de géographie historique sur le thème proposé.
Résumé : Analyser l'esthétique d'Aragon permet de considérer l'?uvre dans sa diversité et invite à faire se déployer ses différentes facettes. La complexité et l'ampleur de cette ?uvre résistent aux tentatives d'unification et échappent aux catégories ou aux clichés simplificateurs qui tentent de la contenir. De plus, les écrits sur l'art (cinéma, littérature, peinture), comme les commentaires qu'il ne cesse de développer en marge ou au c?ur de ses textes, sont l'écran de cette esthétique : ils la révèlent, et la dissimulent en même temps. Aussi la mise en scène, par Aragon, de sa propre écriture n'est-elle qu'une des voies qu'on puisse emprunter pour analyser ces textes : poésie et politique, surréalisme et réalisme, prose et poésie, désir de lyrisme et volonté de roman, érudition et invention s'y mêlent sans fin, pour interroger l'identité problématique du sujet comme l'urgence de l'histoire.
Résumé : Rome, la Ville par excellence, n'est pas seulement une surface bâtie sur un site de sept collines, à proximité d'un fleuve, le Tibre. Lors de sa création, territoire de la cité et territoire national se confondaient sur une surface limitée mais les Romains assignèrent à leur espace urbain et à leur cité un destin voulu par les dieux, celui de conquérir le monde et le régir par ses propres lois. Les témoignages, tant littéraires qu'historiques, témoignent que cette idéologie est partagée par tous ; ils célèbrent l'originalité et la splendeur de cette ville, sa prééminence sur les autres cités, son rôle de capitale et de centre du monde ; à partir des portes de l'ancienne muraille républicaine, se calculent les distances sur les voies romaines ; ensuite, à partir de 18 avant J.-C., la construction du milliaire d'or devient le symbole même de la situation centrale de Rome. A la fin de la République, Rome est déjà une mégapole comme n'en ont jamais connu les siècles précédents ni les autres contrées du monde occidental. La ville concentre en son sein une population dont on essayera d'évaluer l'ampleur ; tous les problèmes, les peurs et les maux que connaissent habituellement les villes sont ici décuplés ; néanmoins des solutions administratives, économiques et sociales se mettent peu à peu en place. Les dates choisies, environ 50 avant J.-C. et 192 correspondent à des ruptures politiques. Le retour de Jules César à Rome après la conquête de la Gaule marque le premier essai d'instauration d'un pouvoir personnel ; l'échec de cette tentative, marqué par l'assassinat du dictateur à vie est source d'inspiration et sert de leçon à l'action de son fils adoptif pour créer un nouveau régime, fondé sur le pouvoir d'un seul. En 192, après l'assassinat de Commode, une nouvelle dynastie s'installe à Rome, celle des Sévères. Ce régime diffère du précédent en s'appuyant essentiellement sur les forces militaires.
L'épreuve de français en prépas scientifiques impose une connaissance parfaite, presque intime, des oeuvres au programme. D'où le grand intérêt de cette anthologie commentée, originale et inédite qui: présente et analyse les extraits incontournables du programme; introduit les textes indispensables à une véritable compréhension du sujet. Biographie de l'auteur Cet ouvrage a été réalisé par DENIS COLLIN et son équipe (professeurs agrégés / enseignants en classes préparatoires).