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Et maintenant, Monsieur le Président ? 10 interpellations à Emmanuel Macron
Chassaigne André
ATELIER
7,00 €
Épuisé
EAN :9782708245570
Fort de son élection à la présidence de la République, Emmanuel Macron promet une révolution : un "renouveau démocratique", une Europe "réenchantée", un travail "libéré", la fin de l'état d'urgence, l'égalité des chances. Une révolution ? Vraiment ? A distance des fastes de la communication présidentielle, André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, décortique dans ce petit livre les dix principaux axes du projet d'Emmanuel Macron, et l'interpelle. Quelle est la teneur du grand renouvellement promis ? Que se cache-t-il sous le vernis de l'expertise, de la révolution technologique et de la compétitivité ? Et si, dans la France et l'Europe des inégalités et de la domination financière, la révolution prônée par le Président visait à ce que "tout change pour que rien ne change" ? Ancré dans son territoire, auteur de propositions de loi élaborées avec les citoyens, un député lance le débat et propose, à l'opposé de la confiscation des pouvoirs dans les mains d'un seul, de mettre la démocratie en marche.
De Abadan (crise d') à Zone sterling, voici rassemblées en près de 650 mots ou expressions clefs les notions essentielles de l'histoire et de la civilisation britanniques. Couvrant 2 siècles d'histoire, de la Bretagne romaine aux élections de mai 1997, faisant toute leur place aux réalités écossaises et irlandaises, ce lexique replace les phénomènes contemporains dans une perspective d'autant plus nécessaire qu'en Grande-Bretagne, le passé imprègne toujours, plus qu'ailleurs, fortement le présent. Un système de renvois permet de corréler rapidement les entrées entre elles. L'utilisation de l'expression anglaise ou française la plus usuelle et la plus pertinente, l'indication des équivalences entre certains termes spécifiques français et anglais, la présence de chronologies et d'une bibliographie indicative font de ce lexique un véritable instrument de travail.
Les documents réunis dans ce volume illustrent les aspects divers et multiples, contradictoires parfois, des rapports entre religion et culture au XIXe siècle. Recul de la pratique, surtout dans les milieux populaires, ce qui suscite les alarmes de nombre d'observateurs ; accession, progressive mais totale, de la science à l'autonomie vis-à-vis de la religion, émergence de nouvelles Weltanschauung (républicanisme, scientisme, socialisme, voire psychanalyse...), véritables religions de substitution qui parfois s'opposent en une confrontation directe à la présence des cultes traditionnels dans la société ; progression irrésistible de la sécularisation, circonscrivant toujours davantage la religion dans la sphère du privé, de l'intime, mais le XIXe siècle, c'est aussi la construction de nombre d'églises et de temples - pour se limiter aux seules confessions chrétiennes ; le renouveau, quantitatif et qualitatif, de l'art religieux ; l'essor du culte marial et des pèlerinages de masse ; l'impact des facteurs religieux dans nombre de débats politiques (unité italienne, question d'Irlande, Kulturkampf, ralliement des catholiques à la République, question de la séparation de l'Église et de l'Etat, partout posée sinon partout résolue). Comment ne pas voir, non plus, la religiosité diffuse, la quête de spiritualité, qui animent, à la fin du siècle, certains scientifiques devenus conscients des limites de leur science, voire même les tâtonnements des ésotéristes ? L'approche par pays (avec, pour l'Allemagne, l'Italie et le Royaume-Uni, une forte proportion des textes traduits pour la première fois en français) fait ressortir au plus près les spécificités de chacun, mais la récurrence de certains thèmes souligne les éléments de continuité : les rapports entre la religion et la politique ; l'imprégnation religieuse, qu'il s'agisse des formes de la piété, du rapport à la religion des différentes catégories sociales ou de la question de la " déchristianisation " ; l'adaptation des différentes Églises aux conditions nouvelles d'une Europe en pleine industrialisation ; l'éducation, car la formation des esprits se hisse alors au rang d'enjeu capital ; l'émergence d'une culture de masse et l'invention des loisirs, qui concurrencent directement la religion dans l'attention des individus.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Chacun est prompt à donner son avis sur le " statut " des cheminots... mais que font-ils vraiment ? Le sait-on ? Cet ouvrage est une plongée passionnante dans le quotidien de leur travail. Raconter le travail des cheminots Dans le débat public, il est beaucoup question du statut des cheminots, des grèves, d'endettement, de la fermeture de gares... Il y a pourtant toujours un grand absent : le travail des gens du rail tel qu'ils le font et le vivent au quotidien, et ce qu'ils mettent d'eux pour que, jours et nuits, les trains circulent. En une trentaine de récits, cet ouvrage plonge au coeur du travail, aux guichets, dans les bureaux, en gare, sur les voies, dans les trains... formant une mosaïque de textes qui nous font voyager dans l'univers fascinant du train. La culture cheminote Rassemblant les récits par métiers, les chapitres seront introduits par des courts récits centrés sur le parler cheminot. Car chaque métier a son appellation ! " Pieds fins ", " Bras morts ", " Araignées de fourgon " et " Fromage blanc " ne sont qu'un échantillon d'une vaste culture dont témoignent la plupart des textes réunis dans cet ouvrage. Une culture profonde, facteur d'union, qui rime avec service public et solidarité.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?