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L'anticommunisme d'hier à aujourd'hui
Charvin Robert ; Amin Samir
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782343125077
Le communisme n'est pour nous ni un état qui doit être créé, ni un idéal sur lequel la réalité devra se régler. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel", notent K. Marx et F. Engels. L'anticommunisme n'est pas en effet l'hostilité se manifestant à l'encontre d'un parti ou d'un Etat se réclamant du communisme. Il est avant tout l'expression d'un affrontement social qui a débuté au XIXe siècle et se poursuit aujourd'hui, quelle que soit l'étiquette formelle des forces en présence. Les contradictions antagoniques entre les classes dominantes et dominées, en dépit d'un discours occultant les fractures sociales, produisent une radicalité propagandiste et répressive d'exception dans l'ordre interne comme dans l'ordre international. Cette violence à l'encontre des porteurs d'une volonté de remise en cause du mode de production établi est une constante historique.
La mode est à l'éthique et à l'espérance dans les progrès technologiques qui seraient porteurs d'une " mondialisation heureuse ". Le droit n'est plus que juridisme hypothéquant le dynamisme de la main " invisible ", la souveraineté n'est plus qu'archaïsme faisant obstacle à " l'universalisme ". Les exigences du développement sont autant d'obstacles à la " croissance " et à la pauvreté, le résultat inéluctable mais " provisoire " de la libre compétition. En bref, " l'Empire du Mal " vaincu laisse " l'Empire du Bien " responsable d'en terminer avec l'histoire face aux derniers barbares, en institutionnalisant pour sa légitimité la question des droits de l'homme. A ce regard idéologique " euraméricano-centriste ", s'oppose une réalité quotidienne de misère et de violence multiformes, résultat non de l'affrontement entre systèmes et valeurs, mais de deux logiques inéluctables : celle des intérêts économiques et financiers dominants et celle des politiques impériales qui se pérennisent. Désormais, à l'exploitation, s'ajoute l'inutilité de peuples entiers et à la domination traditionnelle, la standardisation des esprits. En l'an 2000 où tous les totalitarismes ont été unanimement condamnés, l'état de la pensée est-il très éloigné d'une pensée d'état ?
La Corée est une nation malmenée par l'histoire. Ce pays a subi depuis la fin du XIXe siècle des agressions multiples de la part des grandes puissances voisines ou lointaines. La fin de la Seconde Guerre mondiale n'a pas été synonyme de libération (après 50 ans de colonisation japonaise), mais de division, sous les auspices des Etats-Unis et de l'URSS. Cette fracture au sein d'une nation millénaire est entretenue par les Etats-Unis et l'Occident. Au Nord comme au Sud, au-delà des contradictions et des litiges, il y a une volonté profonde de réunification qui, malgré les oppositions, fait son chemin.
Une lecture positiviste du droit de la protection sociale ne rend pas intelligible le sens de l'évolution (régressive) de l'assurance maladie, de l'indemnisation du chômage et de l'assurance retraite. Elle ne permet pas davantage d'évaluer le niveau actuel réel de la protection mise en oeuvre en 1930 et surtout en 1945. avec la fondation de la Sécurité sociale inspirée par le programme du Conseil National de la Résistance. L'analyse de la protection sociale exige une approche interdisciplinaire : le social n'est pas lisible enfermé dans une dogmatique juridique. Par contre, le droit est révélateur de la réalité d'une politique "sociale", bien que les contre-réformes affectant la Sécurité sociale soient très progressives afin de ne pas susciter de réactions trop vives. Dans l'ensemble de l'Union européenne. sous couvert de la volonté de rétablir des "équilibres financiers" et de "sauvegarder ce qui peut l'être", le processus en cours consiste à quitter le champ de la solidarité pour celui de l'assistance contractualisée, tout en avançant vers le modèle - essentiellement privatisé - du système nord-américain. Le présent ouvrage dresse le panorama de la protection sociale en France, en tentant d'expliquer le pourquoi du mouvement de recul qui n'est pas encore arrive à son terme.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.