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RELATIONS INTERNATIONALES DROIT ET MONDIALISATION - UN MONDE A SENS UNIQUE
CHARVIN ROBERT
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782738495174
La mode est à l'éthique et à l'espérance dans les progrès technologiques qui seraient porteurs d'une " mondialisation heureuse ". Le droit n'est plus que juridisme hypothéquant le dynamisme de la main " invisible ", la souveraineté n'est plus qu'archaïsme faisant obstacle à " l'universalisme ". Les exigences du développement sont autant d'obstacles à la " croissance " et à la pauvreté, le résultat inéluctable mais " provisoire " de la libre compétition. En bref, " l'Empire du Mal " vaincu laisse " l'Empire du Bien " responsable d'en terminer avec l'histoire face aux derniers barbares, en institutionnalisant pour sa légitimité la question des droits de l'homme. A ce regard idéologique " euraméricano-centriste ", s'oppose une réalité quotidienne de misère et de violence multiformes, résultat non de l'affrontement entre systèmes et valeurs, mais de deux logiques inéluctables : celle des intérêts économiques et financiers dominants et celle des politiques impériales qui se pérennisent. Désormais, à l'exploitation, s'ajoute l'inutilité de peuples entiers et à la domination traditionnelle, la standardisation des esprits. En l'an 2000 où tous les totalitarismes ont été unanimement condamnés, l'état de la pensée est-il très éloigné d'une pensée d'état ?
Une lecture positiviste du droit de la protection sociale ne rend pas intelligible le sens de l'évolution (régressive) de l'assurance maladie, de l'indemnisation du chômage et de l'assurance retraite. Elle ne permet pas davantage d'évaluer le niveau actuel réel de la protection mise en oeuvre en 1930 et surtout en 1945. avec la fondation de la Sécurité sociale inspirée par le programme du Conseil National de la Résistance. L'analyse de la protection sociale exige une approche interdisciplinaire : le social n'est pas lisible enfermé dans une dogmatique juridique. Par contre, le droit est révélateur de la réalité d'une politique "sociale", bien que les contre-réformes affectant la Sécurité sociale soient très progressives afin de ne pas susciter de réactions trop vives. Dans l'ensemble de l'Union européenne. sous couvert de la volonté de rétablir des "équilibres financiers" et de "sauvegarder ce qui peut l'être", le processus en cours consiste à quitter le champ de la solidarité pour celui de l'assistance contractualisée, tout en avançant vers le modèle - essentiellement privatisé - du système nord-américain. Le présent ouvrage dresse le panorama de la protection sociale en France, en tentant d'expliquer le pourquoi du mouvement de recul qui n'est pas encore arrive à son terme.
La Corée est une nation malmenée par l'histoire. Ce pays a subi depuis la fin du XIXe siècle des agressions multiples de la part des grandes puissances voisines ou lointaines. La fin de la Seconde Guerre mondiale n'a pas été synonyme de libération (après 50 ans de colonisation japonaise), mais de division, sous les auspices des Etats-Unis et de l'URSS. Cette fracture au sein d'une nation millénaire est entretenue par les Etats-Unis et l'Occident. Au Nord comme au Sud, au-delà des contradictions et des litiges, il y a une volonté profonde de réunification qui, malgré les oppositions, fait son chemin.
Résumé : Jacques Vergès, l'avocat des causes difficiles, ne laisse personne indifférent. Il est l'ennemi de certains, qui ont fait son procès dans quelques mauvais livres, mais l'ami des simples gens qui le saluent dans la rue et l'encouragent à combattre encore et toujours les puissants. Sa vie est un roman, mais il n'est pas question de faire un roman de sa vie : Jacques Vergès conserve son mystère, comme tout homme dans sa complexité. C'est un récit, c'est un essai sur cet "aristocrate du refus", en quelques brèves pages. Sur un avocat pour qui tout individu, quel qu'il soit, possède en lui des éléments de dignité, méritant par là même une défense. Jacques Vergès a dévoré sa vie, mais avec sincérité.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.