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Les petits-fils de Clovis
Charrière Jean-Jacques
MOISSONS NOIRES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782384361786
Le roi Clotaire 1er meurt en 561. Comme Clovis, son père, il laisse une fille, Clodoswinthe, et quatre fils qui vont se partager le royaume des Francs. Ces petits-fils de Clovis, Caribert, Chilpéric, Gontran et Sigebert vont procéder à un nouveau découpage qui va entraîner des rancoeurs, qui seront longues à cicatriser. D'autant plus que les épouses de deux d'entre eux souffleront sur les braises. Frédégonde, épouse de Chilpéric, et Brunehaut, épouse de Sigebert, n'auront de cesse de mettre à bas leur beau-frère respectif. Alliances, trahisons, assassinats seront le lot quasi quotidien de ces quatre rois, au détriment des Grands et du peuple. Les évêques eux-mêmes entreront dans le jeu, pas pour le meilleur. Dans ce troisième tome de la Saga "le Sang des Francs", l'auteur nous entraîne dans un monde de haine, qui mettra le royaume des Francs à feu et à sang pour les cinquante ans à venir. Pas plus le roi de Bourgogne, Gontran, que Grégoire, l'évêque de Tours, ne parviendront à ramener le calme. Un épisode de l'histoire durant lequel deux femmes régneront comme des rois, par l'influence qu'elles auront chacune sur son époux, puis après sa mort.
Résumé : Le deuxième roman de la saga sur Clovis et ses descendants ! Un grand guerrier devenu chrétien inscrit dans l'Histoire de France et la construction du pays à travers sa vie tumultueuse. Clovis, le grand roi franc meurt en l'an 511. Sur les conseils de leur mère Clotilde et de Remi, l'évêque de Reims, ses quatre fils se partagent son royaume, conformément à la tradition franque. Thierry devient roi de Reims, Clotaire roi de Soissons, Childebert roi de Paris, et Clodomir roi d'Orléans. Chacun d'eux reçoit de surcroît des provinces dans le midi de la Gaule. Quant à Clotilde, leur jeune soeur, elle est dotée d'une partie du trésor de Clovis et de la ville de Toulouse. Les quatre fils nouvellement couronnés, commencent alors ambitions, intrigues et meurtres. Le roman nous dépeint des rois parfois cruels, fourbes, et sans honneur, au faible sens politique, ne s'intéressant qu'à la guerre et à la conquête de richesses qu'ils pratiquent quelquefois en alliés, mais le plus souvent enennemis.
Carrière Jean Claude ; Poget Jacques ; Jaunin Fran
Une invitation à redécouvrir les oeuvres d'un artiste dont chaque trait dissimule un monde prêt à surgir sous le regard curieux du spectateur. Etienne Delessert, figure incontournable du livre pour enfants et lauréat du Grand Prix suisse de design 2023, laisse derrière lui un héritage artistique aussi riche que singulier. Avant sa disparition, il a généreusement offert 200 oeuvres au canton de Vaud, un geste qui témoigne son attachement à la Suisse. Cette monographie explore l'oeuvre multiforme de Delessert : auteur, illustrateur, affichiste, dessinateur de presse, portraitiste et peintre, il a marqué de son empreinte l'imaginaire collectif, mêlant clarté et mystère. Comme l'écrivait Jean-Claude Carrière, " Les images de Delessert, pourtant soigneusement délimitées, lisses, sans aucun flou, propres comme des fleurs nouvelles, me donnent toujours l'impression qu'elles cachent quelque chose, qu'il y a là des phénomènes que je n'ai pas encore vus, qui attendent patiemment mon regard et qui vont me sauter aux yeux. Ce sont des images claires qui renferment des images secrètes. C'est de la lumière qui devient de l'ombre. Des devinettes qui n'auraient pas de solution. "
Carrière Jean-Claude ; Etaix Pierre ; Tati Jacques
Jan-Claude Carrière venait tout juste de publier son premier roman (Lézard, Robert Laffont, 1957) quand il a relevé le pari de transformer Les Vacances de M. Hulot et Mon Oncle en romans. Ce furent les premiers pas dans le cinéma d'un futur grand scénariste. Pierre Etaix, alors premier assistant de Jacques Tati, illustra les deux livres. Sa rencontre avec Jean-Claude Carrière sera le début d'une longue collaboration.
Dans le milieu médical, peut-on réellement faire confiance à tout le monde ?Un mouvement de paupière, un frottement de doigts, une simple ligne douloureusement tracée au feutre sur une ardoise. Des gestes rudimentaires devenus précieux. Foudroyé en pleine filature par le syndrome de Guillain-Barré, le lieutenant Donat Vigier est prisonnier d'un lit de réanimation. Il doit pourtant stopper l'errance meurtrière d'un inquiétant braqueur, alors qu'un autre danger le menace insidieusement jusqu'à la porte de sa chambre d'hôpital. De la tension des urgences aux frasques des étudiants en médecine, il découvre un univers déroutant où il ne peut avoir confiance en personne, pas même en ses propres sens. Découvrez sans plus attendre ce thriller médical et psychologique dans la peau du lieutenant Vigier prisonnier sur son lit de réanimation. EXTRAITEncore la nuit. Combien de minutes ont passé ? Combien d'heures ? Donat ne sait même pas s'il s'est endormi après le passage de l'étrange médecin. Il ouvre les yeux, perturbé par une nouvelle ombre. Une autre visite. Il découvre sa meilleure amie, Laure, l'infirmière aux cheveux flamboyants. Ils sont défaits, légèrement ébouriffés, et ternis par la pénombre. Ses yeux verts inspectent rapidement la pièce, cherchant une solution à un problème inconnu. Laure se tient debout, adossée à la porte qu'elle a refermée derrière elle. En tirant sur un filin presque invisible, elle ferme les lamelles du store qui obstrue maintenant la vue sur le couloir. Le voisinage semblait pourtant toujours aussi calme. La lumière extérieure parvient à traverser l'obstacle et la chambre n'est pas plongée dans le noir. Donat cligne des yeux à défaut de secouer la tête. Laure est toujours là. Elle ne porte pas sa tenue blanche habituelle. Elle est en civil. Une jupe rouge plutôt courte qui tranche avec le décor austère, et un chemisier beige enfilé de façon légèrement négligée, laissant apparaître une poitrine un peu trop généreuse. Les pensées de Donat sont traversées par le spectre de l'hallucination. En quoi va-t-elle se métamorphoser maintenant ? À mesure qu'il l'observe, des détails alertent ses sens de policier pourtant largement anesthésiés. La poitrine de la jeune femme se soulève trop rapidement, elle semble essoufflée. Son eyeliner coule, elle a pleuré. Il croise enfin son regard : elle est terrorisée. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUEJe ne me suis pas ennuyée une seule fois, l'intrigue dans un CHU autour notamment du principal protagoniste Donat [...] était très bien menée. Quel talent ! Mais je ne vous en dirai pas davantage. - PickItUp, BabelioÀ PROPOS DE L'AUTEURFrançois Clapeau est journaliste, spécialisé dans le domaine de la santé, titulaire d'un Executive Master Gestion et Politiques de Santé à Sciences Po. Il a participé à l'écriture d'un guide de communication entre soignants. Après Damage Control et Playoffs, Barré est son troisième roman.
Eté 1747 : Camille Lemonnier, 15 ans, fille d'un meunier installé sur une île de la côte atlantique, se passionne pour la cuisine et les saveurs nouvelles mais peine à trouver sa place dans ce monde paysan où les femmes sont avant tout des épouses, alors qu'elle a bien d'autres rêves. Ayant perdu sa mère trop tôt, elle trouve en Mme de Tencin, baronne de Ré et célèbre salonnière, un modèle féminin hors-norme qui développe son esprit d'indépendance. Quand la baronne l'invite quelques mois rue Saint-Honoré à Paris, c'est un apprentissage de tous les instants qui débute, à côtoyer Mme de Pompadour, d'Alembert, un maître boulanger du Palais-Royal ou ce bel Hollandais à la réputation sulfureuse. Camille découvre alors un siècle d'ombres et de Lumières où la quête initiale prend peu à peu la forme d'une recherche existentielle de liberté.
1941, en Dordogne, le jeune Georges Arnaud est retrouvé dans le château familiale où gisent les corps de son père, sa tante et leur bonne... Il est accusé de les avoir assassinés. Incarcéré puis jugé en cours d'assises il en sortira libre. Le pain rouge revient sur toute cette affaire, de l'assassinat à l'incarcération en passant par les frasques du jeune Girard alias Arnaud dans un Paris en pleine occupation et grouillant de nazis acoquinés avec la pègre. Un personnage atypique qui, durant toute sa vie et après son retour d'Amérique du sud, portera comme un drapeau d'on ne sait quelle république, des chemises rouge sang. Sang de sa mère morte de pneumonie ? Sang des crimes commis au château d'Escoire ? " Le pain rouge " tente de répondre toutes ces questions
Je ne savais pas si j'étais un bon boxeur, ni si j'allais devenir un champion. En tout cas, ça s'annonçait mal. Je montais le plus souvent sur des rings de quartiers, dans des petites villes de province, histoire d'animer la soirée d'un samedi. J'avais la réputation d'être loyal. Si on me disait : "Au sixième, tu te couches", au sixième round je me couchais." Il faisait nuit. Alors qu'il roulait tranquillement sur la départementale 17, le boxeur Montechance, après son match de gala, n'avait qu'un désir : retrouver le calme de sa maison. Il n'aurait jamais imaginé qu'une jeune femme au milieu de la route, dans la lumière de ses phares, lui ferait des signes pour l'obliger à s'arrêter. Elle était seule, éperdue, séduisante. Elle avait besoin d'aide. Quel conducteur ne l'aurait pas invitée à s'asseoir à côté de lui ? Montechance s'est penché pour lui ouvrir la portière, il lui a dit de monter et d'attacher sa ceinture. Pour son malheur. Il ignorait qu'il allait vivre les pires moments de son existence.