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L'ITALIE
CHARRIER
ARMAND COLIN
26,37 €
Épuisé
EAN :9782225824203
L'Italie, pays encore attardé par rapport à l'Europe du Nord-Ouest au lendemain de la guerre, s'est hissée au 5e rang des grandes puissances occidentales, précédant, même si c'est de peu, la Grande-Bretagne. Aussi cet ouvrage fait-il une place notable à l'économie, d'autant que ses structures son particulièrement originales. Mais l'Italie reste aussi un pays très divers par les mentalités comme par les inégalités de développement. Il ne paraît pas possible de conclure à la fin d'un dualisme entre Nord et Sud. Aussi l'étude régionale revêt-elle une importance particulière. Ce livre sur l'Italie se veut classique, faisant largement appel pour les facteurs explicatifs à la géographie physique comme à l'histoire. Mais on a cru indispensable d'ajouter une touche plus sociologique, en évoquant par exemple le tempérament italien, le laxisme du gouvernement, l'évolution de la condition féminine, ou encore les Mafias - phénomène géographique de première grandeur.
Résumé : Les pires excuses à donner à nos enfants pour avoir ravagé la planète et les meilleures actions pour y remédier. Depuis mars 2019, plus de 150 personnes et personnalités engagées ont été immortalisées avec "la pire excuse" qu'elles pourraient donner à leurs enfants pour justifier du monde que nous allons leur laisser. Leurs excuses tour à tour décalées, graves, absurdes, ont inspirés des milliers d'internautes qui se sont pris au jeu sur les réseaux. Ce qui a fait le succès de la campagne #lapireexcuse reste le point d'accroche : surprendre les gens en leur proposant de faire un pas de côté et réfléchir. L'humour étant ici un élément fondamental pour dédramatiser un sujet fondamentalement dramatique. Par une mosaïque qui attire l'oeil et active les neurones, ce livre illustre la multiplicité des raisons que nous invoquons pour ne pas endosser nos responsabilités individuelles. Au-delà des images, les excuses deviennent un prétexte très sérieux pour décortiquer les mécanismes freinant notre indispensable réaction écologique, afin de les comprendre, les dépasser et agir maintenant plutôt que s'excuser demain.
Issue d'une mathématisation du monde qui trouve sa source dans la révolution galiléenne, l'idéologie scientiste, bien différente du véritable esprit scientifique, a, entre autres effets, celui de masquer les dimensions historiques, sociales et culturelles des sciences qui, depuis le 17e siècle, sont les vecteurs de l'occidentalisation du monde. La critique qu'en fait l'auteur a pour objet d'en faire apparaître la dimension ethnocentrique : celle-ci prête à la culture technoscientifique les attributs de l'universalité fondée sur les normes d'une rationalité sans rivage. À cette occidentalisation du monde, dont il fait le corrélât de l'idéologie scientiste, l'auteur oppose une nouvelle approche épistémologique des sciences, tenant compte de la manière, à la fois objective et subjective, dont le sujet construit le monde des phénomènes. Il faut que l'histoire et la sociologie des sciences redonnent sa place à une philosophie de la connaissance qui en ferait essentiellement une relation, non seulement celle, toujours dite, entre le sujet et l'objet, mais encore celle, plus subtile et cachée, entre les dimensions culturelles d'un temps et d'un lieu et la volonté de savoir d'une communauté scientifique, inscrite elle-même dans une historicité ordinaire.
Les "états limites" ou "borderline" se révèlent dans l'association de traits de personnalité (dépendance, perturbation de la représentation de soi, tendance au passage à l'acte) et de symptômes (dépression, angoisses d'abandon, auto-agression, conduites addictives, impulsivité). Leur définition prête à controverse : s'agit-il d'un trouble de la personnalité, d'un type d'organisation psychopathologique, voire d'une "structure" à l'instar des névroses et des psychoses ? Ou de rien de tout cela ? Le présent ouvrage, réactualisé dans cette 4eédition, offre la description clinique ainsi que la mise en perspective historique, épistémologique et technique nécessaire à l'appréhension de ce qui apparaît relever en fait d'une véritable "pathologie du narcissisme" .
Résumé : Dans nos sociétés contemporaines, la naissance n'est plus une fatalité. Elle est vécue, dans la grande majorité des cas, comme un événement heureux et porteur d'avenir. Le projet de donner naissance prend forme à l'échelle du couple et l'accueil du nouveau-né s'y accomplit. Le désir de maternité s'affiche, favorisant l'essor d'un marché florissant. La société consacre l'enfant et la famille. Si la naissance relève de la sphère privée, l'intervention des pouvoirs publics reste présente, par l'intermédiaire de la politique périnatale. La naissance prend place dans une organisation centrée sur une gestion des risques : diversification et professionnalisation des intervenants, technicisation de la prise en charge... En France notamment, il est quasiment impossible de naître en dehors d'une structure médicale. Grille de lecture des transformations contemporaines, cette sociologie de la naissance s'intéresse précisément à deux questions : la médicalisation (est-il possible de mettre en place des dispositifs alternatifs donnant plus de place à la physiologie, notamment au travers des Maisons de naissance ?), la filiation et la parentalité (n'assiste-t-on pas à un glissement progressif du "désir d'enfant", à un "droit à l'enfant" ?). Face aux vifs débats actuels, il revient au sociologue de repérer l'évolution des normes relatives à l'engendrement, à la maternité, au "faire famille".
Résumé : Ce parcours de l'Antiquité à nos jours réussit le tour de force d'offrir un panorama assez complet de l'histoire de la philosophie depuis Platon. L'originalité de Jacqueline Russ est de considérer les idées à partir de leur contexte historique d'énonciation. Si elle établit un certain nombre de filiations perceptibles dans le temps, elle n'en délaisse jamais le contexte spécifique et essaie de retrouver la fraîcheur, la surprise de l'apparition des concepts dans leur nouveauté. Elle s'appuie tout au long de son parcours sur le binôme constitué par un individu, un penseur particulier et la situation historique dans laquelle il conçoit sa philosophie. Dans le jeu de va-et-vient entre passé et présent, Jacqueline Russ s'interroge aussi pour savoir en quoi cette longue histoire des idées depuis l'Antiquité peut être pour notre présent un riche gisement de sens. Le fil d'Ariane choisi par l'auteur est ici l'évolution de la "raison occidentale".
Résumé : Les troubles de la personnalité représentent un large champ des consultations en clinique et soulèvent des enjeux théoriques et thérapeutiques. S'agit-il de troubles ou de pathologies, voire de structure pathologique ? Comment diagnostiquer et soigner ces troubles ? Ce livre décrit les spécificités cliniques comportementales, émotionnelles et cognitives de chacun de ces différents troubles : névrotiques (personnalités obsessionnelle compulsive, histrionique, dépendante), limites (personnalités borderline, narcissique, antisociale) et psychotiques (personnalités paranoïaque et schizoïde). Puis il développe les différentes théories explicatives qu'elles soient psychanalytiques, cognitivo-comportementales ou développementales, et les prises en charge et stratégies thérapeutiques qui s'en inspirent. L'ouvrage s'adresse en premier lieu aux étudiants en psychologie, mais aussi aux travailleurs sociaux et aux professionnels de santé.
Résumé : Cet ouvrage met en perspective les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis la révolution industrielle jusqu'aux formes contemporaines de flexibilité. Par la voie des techniques et des organisations, les objectifs de fluidité d'abord associés à l'automatisation industrielle ont pu se généraliser tandis que la logique marchande s'est étendue en même temps. Cette quatrième édition prend acte de la multiplicité et de l'hybridation des formes de production, de la diversification de genre et de la singularité des relations qui se nouent autour du travail. Elle remet l'accent sur la pertinence du salariat pour éprouver les ressorts de l'activité et les métamorphoses des temporalités. La nouvelle conclusion révèle des prolongements inattendus des débats classiques entre sociologues du travail.
Résumé : Plus que jamais, il est nécessaire de connaître le XXe siècle pour comprendre notre présent. Cet ouvrage, devenu un classique, propose en 47 fiches le panorama complet du monde depuis la veille de la Grande Guerre et jusqu'à l'entrée dans le IIIe millénaire. Il offre une vision globale exceptionnelle, qui croise les problématiques et les événements, les mécanismes politiques autant que culturels et économiques. La très riche cartographie de l'ouvrage permet de saisir aisément les rapports conflictuels ou pacifiques entre les acteurs étatiques et d'analyser les dynamiques d'intégration et d'exclusion qui marquent ce siècle.