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Tous des monstres. Voir sa violence en face
Charrier Cécile
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782343119489
Que faisons-nous, chacun, de notre côté monstrueux ? Entre déni et projection — c'est l'autre qui est un monstre —, ne pas penser nos monstres intérieurs empêche d'en faire quoi que ce soit. L'enjeu est de taille : ce qui se cache prend l'espace du silence, et s'agrandit, au fil des générations. Pourtant, un monstre intérieur n'est que la forme que donne notre moralité à des pulsions nécessaires à notre survie : il s'agit alors de les entendre, et de leur donner la place à laquelle elles sont constructives. Avant qu'il ne soit trop tard... Pour nous-mêmes, pour nos enfants, pour le public avec lequel nous travaillons. Car comment un professionnel peut-il travailler avec des personnes concernées par la violence, sans en être lui-même touché ? Comment celle-ci résonne-t-elle en lui, que peut-il en faire, pour ne pas y laisser ses nerfs, à défaut de sa raison ? Ce texte, entrecoupé de présentations d'outils, est un témoignage d'une professionnelle qui se veut partage de réflexions et d'expériences. Au-delà d'une question morale, il s'agit de dénouer ce que la violence a pu déposer en soi, pour avancer, plus libre, vers un avenir désengagé des schémas de reproduction. Trouver du sens, se redonner du pouvoir d'agir, libérer sa capacité créative : l'enjeu est individuel, tout autant que sociétal.
L'être humain creuse un espace de lui-même, tout au long de sa vie. Il prend sa place. Si son développement, de l'enfance à l'adolescence, lui a donné l'air psychique et physique pour cela, il aura un rôle social, amical, amoureux et, le plus souvent, parental. Si le monde adulte a empêché cet épanouissement, l'être qui en résultera aura de grandes chances de ressembler à un enfant dans un corps d'adulte : des difficultés à trouver sa place, socialement et affectivement, une lutte pour se faire entendre, parfois à n'importe quel prix, et surtout le plus élevé. Empêcher l'autre d'advenir est une violence, qui produit de la violence. Créer la dépendance d'autrui permet d'asseoir un pouvoir : je suis celui qui décide, j'assure ma place, et ma destinée. Tant que je ne me fais pas poignarder dans le dos par mon propre fils, je suis le Roi. Pourtant, à l'origine, c'est d'un instinct dont il s'agit, une forme de "violence fondamentale", qui, s'il est confronté à un cadre contenant, c'est-à-dire résistant à la pulsion de destructivité, permet de prendre sa place en posant les bases d'une capacité à vivre avec l'autre. Si nous nous transmettons un instinct contrarié, nous transmettons, sans fin, les actes violents qui s'apprennent pour asseoir une place, coûte que coûte. La créativité humaine, source de déploiement des facultés propres, ne peut s'acter, et devenir une ressource des plus intimes et des plus porteuses pour l'humanité tout entière, que si l'on autorise à l'individu d'user de cet instinct violent pour construire et défendre son territoire. A destination des professionnels travaillant en lien avec la problématique de la violence, mais aussi de toute personne se questionnant sur la place de celle-ci dans les relations humaines, cet ouvrage est un essai dont le but est d'ouvrir des champs de réflexion et d'expérimentation.
L'Italie, pays encore attardé par rapport à l'Europe du Nord-Ouest au lendemain de la guerre, s'est hissée au 5e rang des grandes puissances occidentales, précédant, même si c'est de peu, la Grande-Bretagne. Aussi cet ouvrage fait-il une place notable à l'économie, d'autant que ses structures son particulièrement originales. Mais l'Italie reste aussi un pays très divers par les mentalités comme par les inégalités de développement. Il ne paraît pas possible de conclure à la fin d'un dualisme entre Nord et Sud. Aussi l'étude régionale revêt-elle une importance particulière. Ce livre sur l'Italie se veut classique, faisant largement appel pour les facteurs explicatifs à la géographie physique comme à l'histoire. Mais on a cru indispensable d'ajouter une touche plus sociologique, en évoquant par exemple le tempérament italien, le laxisme du gouvernement, l'évolution de la condition féminine, ou encore les Mafias - phénomène géographique de première grandeur.
Résumé : Un cahier complet, écrit par des enseignants, pour réviser en s'amusant avec des exercices variés. Des documents de l'été, des jeux pour s'évader. Les+ : Des cahiers écrits par des enseignants Des corrigés détachables En récompense : des autocollants En cadeau, un livret de jeux de labyrinthes
Boulard Jocelyne ; Charrière Cécile ; Beigel Chris
Résumé : Un cahier conçu pour réviser tout le programme, au rythme des vacances : 17 séquences de révision en Français, Maths et Découverte du monde, à partir d'histoires inédites et de textes documentaires ; 3 séquences d'Anglais pour apprendre à s'exprimer en s'amusant ; Un aide-mémoire pour aider à faire les exercices ; Des bilans réguliers pour mesurer ses progrès ; Des jeux et des expériences faciles à réaliser ; Tous les corrigés détachables au centre du cahier ; Des dossiers "découverte" sur des sujets d'actualité. + A la fin de chaque séquence, deux stickers en récompense pour réaliser un puzzle de la savane.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.