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L'industrie du futur : progrès technique, progrès social ? Regards franco-allemands
Charlet Vincent ; Dehnert Stefan ; Germain Thierry
ECOLE DES MINES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782356714886
Industrie 4.0 en Allemagne, industrie du futur en France... La numérisation affecte les entreprises dans tous les pays industrialisés. Avec des nuances cependant. L'ambition de l'Allemagne est de conserver son leadership industriel, en particulier dans les biens d'équipement, face à une concurrence mondiale intense ; l'industrie française, quant à elle, connaît encore des difficultés dans plusieurs secteurs et doit tirer parti des nouvelles technologies pour monter en gamme. Malgré leurs différences, les deux pays partagent des interrogations sur les conséquences sociales de ces évolutions. Quels en seront les effets sur l'emploi et sur l'organisation du travail ? Comment s'assurer que l'innovation technique nourrisse une innovation sociale, porteuse de progrès pour tous ? Ces questions justifiaient une réflexion commune entre Français et Allemands, quand précisément les disparités régionales constituent une fragilité pour l'Europe. Cette note constitue la synthèse d'une série de séminaires franco-allemands réunissant industriels, représentants des pouvoirs publics et des syndicats, universitaires et experts, organisés conjointement par la Fondation Jean Jaurès,la Fondation Friedrich-Ebert et La Fabrique de l'industrie.
Le 11 janvier 2013, les partenaires sociaux ont conclu un accord interprofessionnel sur la sécurisation de l'emploi, transposé dans la Loi du 14 juin 2013, et instaurant notamment une représentation des salariés au sein des conseils d'administration ou de surveillance des grandes entreprises. Des administrateurs représentant les salariés existaient déjà dans les entreprises publiques ou anciennement publiques, mais c'est la première fois que la mesure est généralisée aux entreprises privées d'une certaine taille. Pour les entreprises et groupes concernés, cette mesure constitue un changement important. Cette disposition vise à améliorer la qualité des relations sociales dans les entreprises et, partant, à contribuer à leur résilience et à leur compétitivité. Nul n'ignore cependant que certaines parties prenantes ont accueilli cette mesure avec circonspection. Maintenant qu'elle figure dans la loi, il est dans l'intérêt de tous que cette innovation réussisse à atteindre ses objectifs. Cela suppose, tant pour les directions d'entreprise que pour les organisations syndicales, d'inventer des pratiques nouvelles, différentes de celles applicables aux instances représentatives du personnel et adaptées à la situation de chaque entreprise. Cette note de La Fabrique de l'industrie examine le chemin à parcourir selon deux registres. Les principes fondamentaux, d'abord. Après avoir rappelé les origines et le contexte du dispositif, en France et en Europe, huit questions-clés sont passées en revue à la lumière des expériences antérieures ou étrangères. Les modalités pratiques, ensuite. Quels sont les points de vigilance auxquels entreprises et organisations syndicales doivent être attentives pour que la mise en uvre de ce dispositif se déroule dans les meilleures conditions ? Un guide apporte des réponses aux interrogations les plus fréquemment posées. Il se présente sous la forme d'un cahier détachable.
Alsif Anne-Sophie ; Charlet Vincent ; Lesniak Clém
Les mesures prises par l'administration Trump ont fait resurgir la crainte d'une "guerre commerciale" entre grands blocs mondiaux, alors que le commerce international joue un rôle essentiel dans la croissance économique et la création d'emplois. Dès lors, Etats et entreprises s'interrogent sur les risques associés à une montée du protectionnisme. Quels en seraient les impacts et comment pourrait-on y faire face ? A quel point les entreprises françaises sont-elles exposées au risque protectionniste ? Cette Note élaborée par La Fabrique de l'industrie examine de manière précise comment les entreprises françaises et européennes sont insérées dans les chaînes de valeur mondiales et comment ces dernières se sont modifiées durant les dix dernières années. A cet égard, elle permet de comprendre les forces et faiblesses de la stratégie européenne face à la concurrence internationale et à la montée des tensions commerciales. Cette Note s'adresse aux dirigeants d'entreprises, décideurs publics, chercheurs et étudiants s'intéressant aux problématiques du commerce international et à l'évolution des chaînes de valeur mondiales.
Depuis que la planète entière s'en est remise aux vaccins à ARN messager, il n'est plus un seul secteur d'activité qui ne redoute de se faire tôt ou tard "désintermédier" par les géants du numérique ou désintégrer par des start-up triomphantes : l'enjeu de la disruption technologique a ainsi pris une acuité nouvelle. C'est en effet par le biais des innovations de rupture qu'une économie anticipe et favorise les grandes transitions qui modèleront la société de demain. C'est également comme cela que les entreprises se distinguent dans un environnement changeant et très concurrentiel. L'enjeu est non seulement d'inventer mais surtout de prendre de l'avance face à des pays étrangers qui n'hésitent pas à soutenir lourdement certaines entreprises pour dominer des secteurs clés. Si les start-up sont présentées comme un modèle de référence depuis des années, les grandes entreprises françaises sont-elles toujours en mesure de réaliser les ruptures technologiques que les marchés attendent d'elles ? A partir de témoignages et d'une analyse originale de données de brevets portant sur douze domaines technologiques, dont huit concourent à la transition écologique, cet ouvrage permet de saisir la dynamique d'innovation en France, son positionnement technologique et le type d'entreprises impliquées. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprises, décideurs publics, chercheurs, étudiants, ainsi qu'à l'ensemble des lecteurs intéressés par les problématiques de l'innovation en France.
Résumé : De Poema de mio Cid aux oeuvres de Camilo José Cela en passant par celles de Cervantès, Quevedo, Lorca ou encore Machado, cet ouvrage nous propose un panorama de la littérature en castillan faite par des Espagnols. En partant des grandes oeuvres, de leurs structures et de leurs formes, il nous invite à comprendre la littérature espagnole et ses trois genres fondamentaux, la poésie épique (et donc le roman), la poésie lyrique et la poésie dramatique. Il fait la part belle à ce XVII° siècle qui inventa le roman moderne avec Don Quichotte, le roman picaresque, la nouvelle comédie et ses lois toujours valables, la poésie pure avec Gongora.
4e de couverture : En 2008, alors que Frédéric et Julien Lippi viennent de reprendre les rênes de l'entreprise familiale de fabrication de clôtures, celle-ci est frappée de plein fouet par la crise. Les deux frères comprennent qu'ils devront revoir de fond en comble son modèle économique et managérial s'ils veulent tenter de lui assurer un avenir. La transformation qu'ils initient va toucher tous les aspects de l'entreprise.En une quinzaine d'années, celle-ci a non seulement changé de dirigeants, mais ils ont réorganisé les ateliers, numérisé la gestion, révolutionné le management, défini une nouvelle stratégie, réinventé la marque, construit une nouvelle offre, donné un nouveau souffle aux commerciaux et créé un réseau de concessionnaires. Et cet effort semble payer : après avoir perdu de l'argent entre 2012 et 2017, puis avoir commencé à en gagner en 2018, l'entreprise s'est totalement désendettée et elle enregistre, au premier trimestre 2019, une croissance de son chiffre d'affaires de 21% par rapport à celui du premier trimestre 2018.L'ampleur de la métamorphose est telle, que ce livre pourrait s'apparenter à un manuel de management, à une différence près : l'humilité des deux dirigeants. Frédéric et Julien Lippi ne dissimulent aucun des obstacles, conflits, doutes auxquels ils ont été confrontés, et minimisent leur rôle par rapport à celui joué par l'ensemble des salariés dans la transformation de l'entreprise. Ce livre est le fruit de 65 heures d'entretiens menés par Elisabeth Bourguinat avec une trentaine d'interlocuteurs : les dirigeants de Lippi, mais également des salariés travaillant dans différents services de l'entreprise, ainsi que des consultants qui les ont accompagnés tout au long de la transformation.La sincérité des témoignages recueillis confère à cet ouvrage à la fois une grande singularité au sein de la littérature managériale et une authenticité qui le rend riche d'enseignements.
Weil Thierry ; Dubey Anne-Sophie ; Senard Jean-Dom
L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes d'organisation. Il existe cependant des manières très diverses de rompre avec les organisations hiérarchiques traditionnelles. Certaines peuvent susciter l'enthousiasme et conduire les salariés à se dépasser, individuellement et collectivement. D'autres peuvent être anxiogènes, lorsque les objectifs sont contradictoires ou lorsque l'individu se trouve investi d'une responsabilité sans avoir les ressources nécessaires pour y faire face. D'autres, enfin, peuvent même être hypocrites ou oppressantes. La littérature la plus visible sur ces nouvelles formes d'organisation accorde une attention très limitée au "comment faire ? " : comment développer et pérenniser l'autonomie ? Quelles sont les étapes et l'instrumentation utilisée ? Quelles sont les difficultés rencontrées et comment les surmonter ? Cet ouvrage repose sur une enquête approfondie dans une dizaine d'organisations très diverses par leur taille et leur nature. Il analyse la multiplicité des pratiques, et identifie des points de vigilance pour les dirigeants qui souhaitent lancer une démarche d'autonomisation de leurs collaborateurs.
Réseaux saturés en zone dense, dépendance à la voiture en zone rurale, impact environnemental local et global : tels sont les défis auxquels doit répondre la mobilité. Pour y parvenir, l'évolution de l'urbanisme et des infrastructures de transport est nécessaire, mais trop lente. En parallèle, des solutions numériques se développent de façon fulgurante et réinventent la manière de se déplacer. Ce foisonnement devient une source de complexité pour l'usager. Pour y remédier, une solution simple : combiner l'information et les titres de transport pour tous les modes utilisés sur le même trajet. On obtient alors de véritables couteaux suisses de la mobilité, appelés MaaS (Mobility as a Service). Face à l'inertie des acteurs traditionnels dans leur effort de modernisation, la tentation est grande de laisser de nouveaux arrivants faire mieux et plus vite. Le concept reste toutefois expérimental et pose encore autant de questions qu'il apporte de réponses. Cet ouvrage vise à aborder le MaaS comme révélateur des tensions au coeur des évolutions de la mobilité, au-delà des effets de mode tendant à en faire l'arbre qui cache la forêt.
Latortue Xavier ; Cluzel François ; Cointe Françoi
En France, le secteur du bâtiment représente 45% de la consommation totale d'énergie et près du quart des émissions totales de CO. Si les effets du changement climatique et leur incidence sur notre modèle de société ne sont plus à mettre en doute, force est de constater que la réponse du secteur n'est pas à la hauteur de l'enjeu. Ainsi, la multiplication des labels, certifications ou garanties témoignent d'un manque de concertation entre les acteurs. Cet ouvrage met en évidence l'urgence d'adopter une démarche collective, l'écoconception, en intégrant l'ensemble des solutions visant à maîtriser les impacts environnementaux des bâtiments. En analysant les pratiques de l'industrie, les verrous sectoriels et le positionnement de la recherche autour de l'écoconception des bâtiments en France, nous présentons les problématiques scientifiques émergentes qu'il est urgent de traiter. Au terme d'une étude bibliographique, d'une analyse sectorielle et d'ateliers thématiques impliquant près d'une quinzaine de professionnels du secteur, nous regroupons ces problématiques autour de trois grandes thématiques : l'évaluation de la valeur fournie, le changement d'échelle et l'implication des occupants. Fruit d'un projet de recherche collaborative entre CentraleSupélec, Vinci Construction, l'ADEME et le réseau EcoSD, ce livre doit faire émerger des collaborations de recherche et constituer un outil de réflexion pour les décideurs. Face à l'urgence environnementale, et le poids du secteur, posons les fondations de pratiques réellement durables pour les acteurs du Bâtiment.