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Les enfants du néant
Charles-dominique Marie
PERSEE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782823134773
?La façon proprement humaine de triompher de la mort n'est pas de pérenniser un empire ni de créer une descendance. Elle est d'apprivoiser le fameux "bâton de sorcier" du Néant pour parvenir, comme lui, à faire advenir du lien dans la discontinuité et de la communication dans l'opposition, face au surgissement totalement imprévu des appariements contradictoires du Réel.?" Cet essai philosophique interroge ce qui est central dans l'expérience humaine, à savoir le rapport au désordre, à la perte, à l'abandon, à la mort : lorsque l'Homme invente le théâtre, la danse, la musique, la peinture, la littérature et la philosophie, donc la culture, c'est une réponse à cette déstabilisation première qui est l'expérience métaphysique de la rencontre avec le Néant. C'est en relation avec ce que l'auteure nomme le principe excavateur – qui provoque en créant et qui crée en provoquant – que l'homme peut prendre toute sa place dans le processus inachevé de l'Evolution. Ce texte densément documenté livre avec pédagogie une réflexion sur des thèmes aussi variés que le temps, Dieu, l'Esprit, l'humanité, l'intelligence, la communication, la sexualité ou encore la sociabilité. Après des études de philosophie, Marie Charles-Dominique a été formatrice auprès de personnes défavorisées dans des structures associatives et membre d'un groupe de recherche autour de la pédagogie Gattegno. Depuis une quinzaine d'années, elle exerce comme conseillère à Pôle Emploi. Cet essai est le fruit mûr de son expérience de vie.
La revue francophone de référence pour tout ce qui concerne les musiques autres. Ce numéro des Cahiers d'ethnomusicologie réunit des observations portées sur des situations de migrations - souvent forcées et aux effets dramatiques - dans lesquelles la musique et l'action musicale jouent un rôle d'affirmation identitaire et d'intégration sociale. Alors que les mobilités musiciennes et les transferts culturels sont au coeur du champ disciplinaire de l'ethnomusicologie, les diverses contributions réunies dans ce volume interrogent les pratiques musicales et leur partage, leurs reconfigurations, leurs modes d'incorporation, les échanges qu'elles génèrent, les actions menées en commun. La recherche en sciences sociales, en l'occurrence en ethnomusicologie, ne peut rester sourde aux questions de sociétés, ni faire l'impasse sur l'urgence actuelle. La question qui nous revient alors, s'agissant de musique, est celle de la relation à nouer entre la recherche et l'action solidaire et humanitaire. Fondés à Genève en 1988 dans le cadre des Ateliers d'ethnomusicologie et soutenus par la Société française d'ethnomusicologie, les Cahiers d'ethnomusicologie proposent à leurs lecteurs une publication annuelle. Chaque ouvrage est centré sur un dossier thématique, complété par des rubriques d'intérêt général.
C'est LA revue francophone de référence pour tout ce qui concerne les musiques autres. Le timbre musical, au coeur de la matérialité du son, ne se mesure pas et ne peut être décrit objectivement. Comment l'aborder autrement que par le biais d'une riche interdisciplinarité ? le présent numéro est une illustration. . Seule revue francophone d'ethnomusicologie, les Cahiers sont devenus l'outil de travail indispensable à tout professionnel de la musique. Fondés à Genève en 1988 dans le cadre des Ateliers d'ethnomusicologie et soutenus par la Société française d'ethnomusicologie, les Cahiers d'ethnomusicologie proposent à leurs lecteurs une publication annuelle. Chaque ouvrage est centré sur un dossier thématique, complété par des rubriques d'intérêt général : entretiens, portraits, brèves et comptes rendus.
La pratique musicale des mntriers, depuis son apparition au XIVe sicle, constitue un trait marquant de l'histoire de la musique instrumentale franaise. Durant au moins quatre sicles, elle va se trouver au cur de tous les rituels sociaux, urbains comme ruraux. Elle va mme s'organiser l'chelon du royaume et se placer sous l'autorit d'un personnage hors du commun, le Roi des mntriers. La musique mntrire quantitativement majoritaire est certainement la musique la plus publique, la plus frquemment joue. Pourtant, elle demeure l'une des faces la mieux cache de la vie musicale franaise. Serait-ce cause de son oralit, de son anonymat, du genre mineur que sont censes reprsenter la musique de danse et la musique crmonielle ? Au moyen d'une investigation minutieuse, l'auteur restitue ici la premire synthse de cette histoire mconnue, sans ngliger aucun de ses aspects : juridique, conomique, social, artistique. Une histoire mouvemente, qui n'est ni linaire, ni constante. Btie, en effet, sur les ruines de la jonglerie, elle construit ses propres bases au XIVe sicle, se dveloppe pour atteindre son apoge au milieu du XVIIe sicle et sa ruralisation au sicle suivant. Au-del de la reconstitution, l'auteur se penche sur les origines de cette rgression. Symbolique instrumentale, symbolique de la danse, oralit face l'acadmisme des XVIIe et XVIIIe sicles, marque d'une identit consulaire et donc communale combattue par une centralisation accrue dans la seconde moiti du XVIIIe sicle, incompatibilit avec l'esthtique et la philosophie rvolutionnaires de 1789 : cet ouvrage se propose de dmontrer en quoi l'limination de la musique mntrire de l'espace urbain franais, loin d'tre une fatalit historique, est rvlatrice de notre histoire culturelle et politique.
?Blanchissant dans l'aurore présente, lorsqu'amour est d'ardeur fort changeante, Sénescence transitoire, chancelante, ébranlée Rêvassant, s'attardant à demeurer En avance sur notre temps Tandis que le présent Vient tout juste de nous échapper L'éternence des saules La penseur des songes L'éternel en avance Retentient le gong?" Ce recueil vous propose une plongée introspective dans l'inconscient, la psyché et la condition humaine. Il questionne les notions de poésie, de religion, du rapport à l'autre. On y retrouve également des thèmes plus classiques hérités des poètes maudits : l'amour, la tristesse, la solitude et le passage du temps. Il saura mêler poésie, philosophie et parfois érotisme. En jouant sur l'orthographe et la polysémie, l'auteur entend multiplier les interprétations possibles des lecteurs.
Le jour où Sandrine reçoit en cadeau une aquarelle, elle est loin de s?imaginer que son auteur, un grand chaman décédé depuis deux ans, va lui transmettre le don de guérisseuse. Depuis, elle soigne les maladies simples mais surtout, elle aide les personnes en profonde souffrance. Son constat est le suivant : le corps possède son propre langage et envoie des avertissements ; chaque maladie a un sens qui se cache sous un symptôme apparent. Il appartient au malade de comprendre le sens de sa douleur. Qu?est-ce que cette maladie, douleur ou infection essaie de me dire ? Qu?ai-je besoin de comprendre ? Qu?est-ce que je néglige dans ma vie ? Souvent, le malade crée lui-même sa maladie en maltraitant son corps, ou en ne maîtrisant pas son mental. Il se peut qu?il absorbe et entretienne de mauvaises énergies. Forte de son expérience, Sandrine Bohard vous explique comment reprendre possession de votre corps, vous libérer de la tyrannie de votre mental, gérer les mauvaises énergies qui fragilisent votre corps ; mais aussi comment capter, fabriquer et ancrer les énergies positives, tout en faisant grandir votre âme.
Marthe jouait l'innocente... Marie toussota à nouveau. - Allons, allons, tu ne nous as pas tout dit. Marthe souriait, ménageant ses effets. - Oui, il y a quelque chose de spécial et d'assez rare... un tatouage sous l'aisselle gauche ! - Tu es certaine ? fit Berthe qui en était bouche bée. - Absolument ! C'est très ancien mais c'est un tatouage caractéristique. Dans un silence devenu un peu oppressant, Emilienne dit tout haut ce qu'elles pensaient toutes tout bas. - Son groupe sanguin ? - Oui ! A la tombée de la nuit, dans le bois des Corbeaux, Pierre et Anne, en pleine promenade romantique, assistent médusés à l'enterrement très discret d'un tapis pouvant contenir un corps. Il s'agit du cadavre d'un homme âgé qui apparemment s'est très bien entretenu physiquement et dont le décès n'a rien de naturel. A partir de ce cadavre mystérieux, Marthe, Berthe, Emilienne et Marie vont tenter de renouer les fils de son existence, ce qui les amènera à la découverte de toiles volées quelque cinquante ans plus tôt.
Veronica a perdu ses parents ; la fillette est élevée par sa grand-mère, cuisinière chez Elisabeth, la cousine de Marie. L'enfant, née d'une Juive et d'un soldat romain, est considérée comme un être impur et tous les habitants de la région la détestent ; elle ne peut donc pas se rendre à la synagogue prier Dieu, ni aller à l'Enseignement, ni faire des courses ou se faire des amies. Elle ne sort qu'en compagnie de sa grand-mère ou d'Elisabeth. Après l'Annonciation, Marie vient rendre visite à sa cousine, mais Veronica, par peur des critiques, se cache. Pourtant, par sa douceur et sa gentillesse, Marie va parvenir à redonner un peu de joie de vivre à la pauvre enfant. Très vite, Veronica considère Marie comme une mère, et peut en toute confiance se blottir dans ses bras. Mais Marie doit repartir pour Nazareth. La pauvre petite, dont le bonheur fut de courte durée, semble inconsolable. Marie parvient à lui faire sécher ses larmes en lui offrant un voile qu'elle a tissé elle-même. Elle lui dit : "Pose-le sur ton coeur, il te consolera. On se reverra bientôt, mais chut ! C'est un secret." Comment pourront-elles se revoir un jour ?