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Si Rocard avait su... Témoignage sur la deuxième gauche
Chapuis Robert
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296027756
Si Rocard avait su... prendre le pouvoir, la gauche en eût été changée. Robert Chapuis, qui a été l'un des plus fidèles compagnons de Michel Rocard, en témoigne aujourd'hui. Au PSU d'abord, au Parti socialiste ensuite, à travers ses responsabilités nationales et ses divers mandats, il a participé de ce que l'on a appelé la "deuxième gauche". Dans ses fonctions locales ou gouvernementales, il a voulu donner un sens concret au "socialisme autogestionnaire" qui servait de référence à tous ces militants de la CFDT, du PSU et des divers clubs citoyens qui ont rejoint le Parti socialiste à la fin de l'année 1974 lors des Assises du socialisme. Les " rocardiens" ont fait bouger la gauche mais ils ne sont pas parvenus à peser suffisamment sur ses idées et ses pratiques. C'est de ces avancées, de ces échecs, de ces combats que témoigne Robert Chapuis. Son expérience, si l'on en tire les leçons, peut être utile au moment où les socialistes français sont à nouveau à la croisée des chemins. Se contenteront-ils de gérer leurs certitudes ou sauront-ils se mettre à l'écoute de la société? Sauront-ils rester fidèles à leurs principes et inventer une voie nouvelle pour unir justice sociale et responsabilité personnelle et collective, socialisme et démocratie? Qu'il s'agisse des réformes sociales ou de l'exercice du pouvoir, l'esprit de la "deuxième gauche" peut encore souffler utilement sur les forces de progrès. C'est en ce sens que ce livre de mémoire est aussi un livre d'espoir.
Après le phylloxéra, puis les divers épisodes catastrophiques, tant économiques que politiques qui ont suivi, le vignoble français a perdu, par rapport à son maximum de 1875, presque la moitié de sa surface en 1950. A cette date, beaucoup de vignobles ont disparu ou ne sont plus cultivés que par des amateurs. Même des vignobles autrefois connus (Cahors, Madiran, Saint-Pourçain) semblent destinés à disparaître. Pourtant, à partir des années cinquante, des vignerons, ou d'autres n'ayant rien à voir avec la vigne, ou encore des associations, se passionnent pour cette culture et font renaître des vignobles commerciaux qui peuvent atteindre aujourd'hui des milliers d'hectares. L'auteur étudie ici les facteurs qui ont conduit à ce renouveau puis il présente une quarantaine de ces vignobles, en déroulant pour chacun d'eux sa création, son développement, son déclin, sa renaissance et sa situation actuelle. C'est une invitation à mieux connaître ces vignobles, parfois injustement ignorés, à déguster leurs vins, souvent de bonne qualité (beaucoup ont obtenu l'AOC/AOP) et à visiter ces patrimoines restaurés, situés souvent dans des paysages remarquables.
On pourrait s'étonner d'un livre sur la vigne dans le Doubs et en Haute-Saône, deux départements qui n'en comptent plus que 200 ha actuellement. On sera moins surpris si l'on sait que les vignobles de ces deux départements, connus dès le Moyen Âge, s'étendaient sur 22 000 ha vers 1850, soit dix fois le vignoble actuel du Jura; la seule commune de Besançon a compté jusqu'à 1 500 ha! À partir du milieu du xixe siècle, le sort s'acharne: le mildiou puis surtout le phylloxéra dévastent la vigne et la reconstitution, à peine commencée au début du xixe siècle, est stoppée par la guerre de 1914-1918 qui emporte de nombreux vignerons et décourage ceux qui reviennent: trouvant une vigne en friche ou en mauvais état, ils préfèrent changer de métier et partir. On allait ainsi vers une disparition presque totale lorsque, à partir des années soixante-dix, des hommes courageux, comme Henri Guillaume à Charcenne, et des associations enthousiastes à Champlitte et Vuillafans, entreprennent de reconstituer des vignobles qui vont bénéficier de l'appellation officielle nationale Vins de Pays de Franche-Comté et, plus récemment, d'un label européen: IGP (Indication Géographique Protégée). Outre cette reconstitution, le vignoble ancien a laissé des traces notables dans le paysage (murets, murgers, cabordes) ainsi que dans l'urbanisme de nos villes et de nos villages: maisons vigneronnes, demeures de bourgeois vignerons, châteaux comme celui de l'archevêque de Besançon, grand propriétaire de vigne, à Gy. La vigne s'inscrit donc encore dans le présent et son histoire n'est pas terminée!
Voici le premier guide pratique adapté à ceux qui se sentent perdus devant l'offre pléthorique des appareils, ne comprennent pas grand-chose à la technique et souhaitent cependant goûter les plaisirs sans limite du cinéma chez soi. Avec la floraison des nouvelles télévisions, le mariage de la hi-fi et de la vidéo, l'engouement pour les écrans larges et l'arrivée du numérique, le téléspectateur a de plus en plus envie de se construire un " nid audiovisuel ". Plaisir de savourer des images et des sons de haute qualité, partager en famille une vraie séance de cinéma à domicile, découvrir des sensations nouvelles dignes des meilleures salles de spectacle, tout cela est désormais proposé au grand public. Si le matériel est de plus en plus performant et de moins en moins cher, le choix, l'installation, les réglages et l'utilisation nécessitent certaines connaissances. Pour choisir avant d'acheter, installer soi-même dans les meilleures conditions et profiter à 100% de ce phénomène venu d'outre-atlantique, le cinéma chez soi s'adresse à un très large public.
Cette recherche est partie d'un constat et d'une hypothèse. Le constat est celui de la multiplicité des exclusions à tous les niveaux de la socialité. L'hypothèse est celle d'un lien même ténu entre l'exclusion banale et quotidienne et les massacres les plus odieux. Dans ce livre, les micro-exclusions sont montrées à travers quelques textes littéraires. Face à la multiplicité des normes, à leur ambivalence, à la multidimentionalité des êtres humains, on ne pouvait avoir recours qu'à une méthode pragmatique, interdisciplinaire, refusant la théorie à priori. L'ouverture du dialogue qui ne refuse pas le conflit n'est possible qu'à travers une transformation de nos comportement au quotidien. C'est pourquoi l'auteur insiste sur l'importance de la politesse comme moyen possible de réduire l'exclusion.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.