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La renaissance d'anciens vignobles français disparus
Chapuis Robert ; Mille Patrick
L'HARMATTAN
35,50 €
Épuisé
EAN :9782343097299
Après le phylloxéra, puis les divers épisodes catastrophiques, tant économiques que politiques qui ont suivi, le vignoble français a perdu, par rapport à son maximum de 1875, presque la moitié de sa surface en 1950. A cette date, beaucoup de vignobles ont disparu ou ne sont plus cultivés que par des amateurs. Même des vignobles autrefois connus (Cahors, Madiran, Saint-Pourçain) semblent destinés à disparaître. Pourtant, à partir des années cinquante, des vignerons, ou d'autres n'ayant rien à voir avec la vigne, ou encore des associations, se passionnent pour cette culture et font renaître des vignobles commerciaux qui peuvent atteindre aujourd'hui des milliers d'hectares. L'auteur étudie ici les facteurs qui ont conduit à ce renouveau puis il présente une quarantaine de ces vignobles, en déroulant pour chacun d'eux sa création, son développement, son déclin, sa renaissance et sa situation actuelle. C'est une invitation à mieux connaître ces vignobles, parfois injustement ignorés, à déguster leurs vins, souvent de bonne qualité (beaucoup ont obtenu l'AOC/AOP) et à visiter ces patrimoines restaurés, situés souvent dans des paysages remarquables.
Résumé : Une nuit d'octobre, c'est sur la rive turque du Meriç, le fleuve-frontière qui sépare l'Orient de l'Europe, qu'une mystérieuse narratrice arrête son regard. Et plus précisément sur l'homme épuisé qui, dans les buissons de ronces, se cache des soldats chargés d'empêcher les clandestins de passer du côté grec. Car celui qui s'apprête à franchir le Meriç est un nafar : un sans-droit, un migrant. Retraçant pas à pas sa périlleuse traversée, la narratrice émaille son récit d'échappées sur cette région meurtrie par l'Histoire et sur le quotidien de tous les Syriens qui, comme l'homme à la veste bleue se préparant à plonger, cherchent coûte que coûte un avenir meilleur loin de la dictature de Bachar al-Assad. Elle est celle qui témoigne des combines et des faux départs, imagine ce qu'on lui tait, partage les doutes et les espoirs. Dans ce premier roman bouleversant d'émotion retenue, Mathilde Chapuis nous conduit au plus près des obsessions de tous ceux qui n'ont d'autre choix que l'exil.
On pourrait s'étonner d'un livre sur la vigne dans le Doubs et en Haute-Saône, deux départements qui n'en comptent plus que 200 ha actuellement. On sera moins surpris si l'on sait que les vignobles de ces deux départements, connus dès le Moyen Âge, s'étendaient sur 22 000 ha vers 1850, soit dix fois le vignoble actuel du Jura; la seule commune de Besançon a compté jusqu'à 1 500 ha! À partir du milieu du xixe siècle, le sort s'acharne: le mildiou puis surtout le phylloxéra dévastent la vigne et la reconstitution, à peine commencée au début du xixe siècle, est stoppée par la guerre de 1914-1918 qui emporte de nombreux vignerons et décourage ceux qui reviennent: trouvant une vigne en friche ou en mauvais état, ils préfèrent changer de métier et partir. On allait ainsi vers une disparition presque totale lorsque, à partir des années soixante-dix, des hommes courageux, comme Henri Guillaume à Charcenne, et des associations enthousiastes à Champlitte et Vuillafans, entreprennent de reconstituer des vignobles qui vont bénéficier de l'appellation officielle nationale Vins de Pays de Franche-Comté et, plus récemment, d'un label européen: IGP (Indication Géographique Protégée). Outre cette reconstitution, le vignoble ancien a laissé des traces notables dans le paysage (murets, murgers, cabordes) ainsi que dans l'urbanisme de nos villes et de nos villages: maisons vigneronnes, demeures de bourgeois vignerons, châteaux comme celui de l'archevêque de Besançon, grand propriétaire de vigne, à Gy. La vigne s'inscrit donc encore dans le présent et son histoire n'est pas terminée!
Voici le premier guide pratique adapté à ceux qui se sentent perdus devant l'offre pléthorique des appareils, ne comprennent pas grand-chose à la technique et souhaitent cependant goûter les plaisirs sans limite du cinéma chez soi. Avec la floraison des nouvelles télévisions, le mariage de la hi-fi et de la vidéo, l'engouement pour les écrans larges et l'arrivée du numérique, le téléspectateur a de plus en plus envie de se construire un " nid audiovisuel ". Plaisir de savourer des images et des sons de haute qualité, partager en famille une vraie séance de cinéma à domicile, découvrir des sensations nouvelles dignes des meilleures salles de spectacle, tout cela est désormais proposé au grand public. Si le matériel est de plus en plus performant et de moins en moins cher, le choix, l'installation, les réglages et l'utilisation nécessitent certaines connaissances. Pour choisir avant d'acheter, installer soi-même dans les meilleures conditions et profiter à 100% de ce phénomène venu d'outre-atlantique, le cinéma chez soi s'adresse à un très large public.
Dans quelle mesure l'agriculture contribue-t-elle au développement de l'Amérique latine ? Pour permettre au lecteur de s'y retrouver dans cette région du monde souvent méconnue, l'auteur éclaircit les points suivants : - quel est le poids de l'agriculture dans l'économie ? - quelle est son emprise sur le territoire ? - l'agriculture est-elle un fardeau social ou un élément de dynamisme ? - la contribution de l'agriculture au développement est-elle la même partout ? L'ouvrage rappelle le rôle de l'agriculture dans le développement à l'échelle planétaire et la place de l'Amérique Latine dans le monde. Vous comprendrez ainsi pourquoi l'Amérique Latine a un développement plus proche de celui des pays occidentaux que de celui des autres Tiers-mondes.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.