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L'EDIFICATION AU XIXE SIECLE D'UNE SCIENCE DU PHENOMENE LUMINEUX
CHAPPERT
VRIN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782711616763
L'introduction par Fresnel, en 1815, d'une conception vibratoire et ondulatoire de la lumière ouvre à l'optique un nouveau chapitre de son histoire: adoptant, pour la plupart, les idées directrices de Fresnel, les physiciens s'emploient, au cours du XXe siècle, à rendre compte non seulement de l'établissement et de la progression de la perturbation lumineuse dans un milieu donné, qu'il soit isotrope ou non, immobile ou en mouvement, mais encore des effets ou des particularités de sa rencontre avec la surface de séparation de deux milieux (réflexion, réfraction, polarisation) somme de sa marche dans une substance. L'effet ainsi déployé s'est traduit par l'édification d'une " science du phénomène lumineux", cette dernière expression se rapportant à l'ensemble des manifestation de l'entité lumière: sa propagation, mais aussi les divers phénomènes physiques qui l'accompagnent. Relater la genèse de cette science, qui appelle l'attention de l'historien tout autant qu'elle invite l'épistémologie à la réflexion, tel cet l'objet de cet ouvrage. Les approches du phénomène lumineux auront été multiples: mécanique, puis électromagnétique, mais aussi géométrique, ondulatoire, analytique, énergétique. La nécessité de les combiner s'est maintes fois imposée, en particulier dans la théorie des images optiques. L'édifice qui a été bâti pour rendre raison du phénomène lumineux saisi dans sa complexité apparaît, à la veille des révisions relativistes et quantiques, sais la forme d'un discours mathématisé, s'appuyant sur un réseau de concepts, que l'on est en droit de qualifier de " théorie physique ".
Onde ou particule ? La nature de la lumière n'a cessé de préoccuper les hommes. Au début du XIXe, la majorité des physiciens considèrent que la lumière est constituée de corpuscules. Pourtant, ce point de vue présente de nombreuses insuffisances et limites comme le montrent Young et surtout Fresnel dès leurs premiers travaux. Ce livre détaille la genèse puis la victoire de la théorie ondulatoire, qui a permis d'embrasser de manière simple et unifiée les phénomènes optiques alors connus : la réflexion et la réfraction bien sûr, mais aussi la diffraction ou les interférences, que la lumière soit polarisée ou non. L'auteur propose une passionnante mise en perspective des articles et des mémoires fondateurs de cette théorie. S'il détaille les contributions de Biot, Young, Fresnel, Malus et bien d'autres figures clés, il n'oublie pas la synthèse révolutionnaire opérée par Maxwell, qui a découvert la nature électromagnétique de la vibration lumineuse. . . André Chappert est historien des sciences et professeur émérite à l'université Paul Valéry (Montpellier III).
Après " Chemins de lune " et " Au vent d'espace ", l'auteur nous entraîne à nouveau dans son univers poétique avec " Couleur des mots ". Nous la retrouvons dans ce nouveau recueil, inspiré par les événements contemporains, les émotions esthétiques, les paysages, les souvenirs de l'enfance... Entre deux mondes, entre deux rêves, elle nous offre une évasion au gré des voyages culturels qu'elle continue à accompagner, de Saint-Pétersbourg à Fez, de Tanger à Pékin. " Je rêve de partir, de mourir pour renaître/D'être sable ou varech au bord de l'océan/Goéland des rivages que la brise pénètre/Ou encore hirondelle enivrée de printemps. ". Nous y entendons le chant de la nuit, le murmure du bonheur, le silence des sanctuaires, le crissement des pas sur la neige. Une voix comme on aime en cueillir, vraie, authentique, musicale, qui va à l'essentiel pour chanter l'instant par la magie du verbe et la couleur des mots.
Résumé : Deux petits personnages, Théa et Mathieu, habillés suivant une époque ou un lieu, servent de guides à tous les enfants de 7 à 12 ans qui, en groupe avec leur école ou en famille, viennent découvrir la ville. Jouer en découvrant la ville : Avec des quizz, des points à relier, des mots fléchés, des jeux de différences, des rébus ou des devinettes, les enfants, tous lecteurs autonomes - les plus jeunes pourront se faire aider par leurs parents - découvrent l'histoire de la ville, ses rues, son fleuve, ses jardins,... Découvrir la ville en jouant : Un circuit en 10 étapes, accessible à pied et/ou en transports en commun, permet une découverte des principaux éléments historiques, architecturaux et paysagers de la ville. Des rubriques : Le sais-tu ?, A proximité ? permettent également aux enfants... et à leurs parents, d'apprendre à se situer dans une chronologie et dans des espaces différenciés.
Dans son nouveau recueil " Chante le temps ", avec les mots pour seuls outils, l'auteur vous convie à la suivre dans les sables du désert où le regard se perd, en baie d'Along au vent secret des pierres, sur les chemins du temps, le passage des saisons, les âges de la vie... Si l'auteur s'exprime sur les faits de notre époque, ce qu'elle privilégie, c'est de chanter ce qui touche à l'aventure intérieure, à la quête de soi, à l'indicible. Au coeur de son écriture, ce sont les vibrations intimes de l'âme liées aux sentiments de la vie, l'absence, l'amour, l'amitié... La poésie de Maïthé Chappert touche à l'essentiel dans une volonté de clarté. Après " Chemins de lune ", " Au vent d'espace ", " Couleur des mots ", " Chante le temps ", est une fenêtre ouverte sur son univers poétique, un chant d'instant. Laissez vous porter par les fleurs du vent, le murmure de l'eau, le soupir d'un violon, l'espérance d'un Infini...
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.