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Une histoire du ski
Chappaz Gilles ; Desmurs Guillaume
GLENAT
26,10 €
Épuisé
EAN :9782344070888
Dans cette nouvelle édition, Gilles Chappaz et Guillaume Desmurs nous plongent avec bonheur dans le grand cirque blanc ! Le ski est un jeu. Un jeu d'équilibre avec la pente et cet élément facétieux qu'est la neige. Le ski se raconte, dans ce livre, avec humour et originalité, le propos s'appuyant sur la profonde connaissance historique des auteurs". Plutôt que d'emprunter les boulevards déjà bien tracés de l'histoire du ski, nous avons flâné sur les bords de pistes en racontant autrement cette longue aventure de deux planches de bois si intimement liée à la grande histoire : depuis les steppes de la Sibérie jusqu'aux courbes les plus modernes, en passant par des personnalités étonnantes, le développement des stations ou l'apparition du monoski. " Par doubles pages, le lecteur progresse de façon chronologique dans le champ de bosses d'une incroyable saga. Le texte entre à chaque fois dans le vif du sujet par une porte d'entrée intimiste, souvent décalée. En face, une photo ou un document marquant, issus d'une importante recherche iconographique. Dans cette nouvelle édition, le lecteur prendra la mesure de l'après Covid et de son impact sur le ski de randonnée, il tremblera avec les skieurs de descente, il suivra les auteurs sur les traces des JO de 2030... avant de se poser avec honnêteté cette question que l'on ne peut plus éluder : le ski est-il en bout de piste ?
L'Ecole nationale de ski et d'alpinisme, la célèbre ENSA, fête ses 70 ans. Fidèle à sa mission originelle, cet établissement unique au monde est le seul habilité en France à former les professionnels de la montagne et à attribuer les diplômes de guide de haute montagne, de moniteur de ski, ou de pisteur secouriste. Cette mission si noble et si complexe, l'ENSA l'accomplit, grâce en partie à la qualité de son corps enseignant, avec une extrême exigence et une grande vigilance. Comment "cette école d'en-haut" a-t-elle réussi au fil des décennies, à rester en première ligne pour s'imposer comme l'incontestable premier de cordée vers les sommets de la formation ? Quels furent les moments clé d'une incomparable aventure humaine, où se côtoient professeurs et élèves habités par une indéfectible passion pour les terrains d'altitude ? Comment, malgré les évolutions des pratiques, les progrès technologiques, les transformations de la société ou encore les coups durs a-t-elle maintenu le cap ? Pour répondre et mieux comprendre comment fonctionne cette machine très huilée, nous avons recueilli les témoignages des fameux "profs de l'ENSA" (les ensarques !), ces premiers de la classe qui "ont fait l'école" d'hier et qui animent celle d'aujourd'hui avec un indéfectible engagement. Grâce aux souvenirs, émotions et interrogations des professeurs de toutes générations, "L'école des sommets" invite le lecteur à découvrir l'histoire d'une école grandeur nature en même temps qu'à (re)visiter, par des voies buissonnières, l'histoire de l'alpinisme et du ski. Le tout est agrémenté de photos d'hier à aujourd'hui afin de se replonger en images dans cette aventure humaine unique.
Rares sont les grimpeurs ou les alpinistes à ne pas avoir connu la tentation du solo. Quête d'esthétisme, plaisir du geste pur, sens du défi, folie de jeunesse, désespoir, pulsions suicidaires? les ressorts ne manquent pas." Pourquoi je n'en fais pas ? Peut-être parce que je n'ai pas suffisamment de colère en moi ou que je n'ai pas assez de couilles. " Serait-ce le début d'une explication ? C'est le jeune alpiniste Christophe Dumarest, pour qui l'engagement est une seconde nature, qui dit cela à propos de l'alpinisme et de l'escalade solitaires. Oui, pourquoi les solistes partent-ils seuls s'attaquer à un sommet ou une nouvelle voie ? Pourquoi choisissent-ils de corser souvent leur face-à-face avec la montagne en partant en hiver sur un 8000 mètres, ou en solo intégral, sans aucune assurance ?On a tout dit d'eux : qu'ils étaient des inconscients, des risque-tout, des déséquilibrés, des trompe-la-mort. Et si c'était tout le contraire ?Pour se faire une idée plus juste et mieux comprendre les motivations de ces artistes funambules de la verticale et de la vie, Gilles Chappaz est parti à leur rencontre, au travers de textes pour certains, d'interviews pour d'autres ou en leur demandant de prendre la plume. Pas un ne met en avant les mêmes motivations, mais tous disent la même chose : le solo est la discipline ultime, celle qui permet le mieux de se trouver. C'est le " connais-toi toi-même " des alpinistes ! Walter Bonatti voulait aller " à la frontière infranchissable de son âme " ; René Desmaison désirait " juste se retrouver seul avec soi-même " ; Pierre Beghin parlait " d'un morceau d'existence en dehors de sa propre vie " ; Jean-Marc Boivin avait cette formule lapidaire : " Je veux vivre, vivre à en crever ! " ; Patrick Edlinger disait ceci : " Le solo intégral, c'est la vérité, le style le plus pur qui soit. Un jeu suicidaire ? Mais je tiens trop à la vie. Je n'ai pas du tout envie de mourir ".De Jacques Balmat à Ueli Steck, en passant par Tita Piaz, Paul Preuss, Hermann Buhl, Claudio Barbier, Reinhold Messner, Ivano Ghirardini, Renato Casarotto, Christophe Profit, ou encore Catherine Destivelle, les histoires de solistes nous offrent le portrait d'une pratique au paroxysme de la grimpe. Il est question d'engagement total, de choix de vie, d'exaltation, de recherche spirituelle, de courage, de bravoure, de peur aussi.
Toni Bernos a fait partie de cette tribu, ces touche-à-tout de la montagne qu'il désigne aujourd'hui comme " les prisonniers de l'inutile ". Dominique Radigue, Bruno Cormier, Martial Moïoli, Bruno Gouvy, Jean-Marc Boivin, Stephane Deweze, Karen Ruby, Benoît Chamoux, Ellika Sindeman, Romain Vogler, Patrick Vallençant, Éric Escoffier,et bien d'autres de ses camarades ont trouvé la mort à force de chercher à repousser les limites. Ils s'étaient lancés corps et âme dans une quête dont ils n'avaient appréhendé ni l'ampleur ni l'issue. Les conséquences furent-elles proportionnelles aux risques engagés ? " Je ne sais pas, écrit Toni Bernos, mais il ne reste plus grand monde pour témoigner ou me contredire. Chanceux, j'ai survécu à des accidents que, maintenant, je peux qualifier de "surréalistes". "Les Prisonniers de l'inutile est un récit d'aventures, une histoire de montagne, d'amitié et d'expériences uniques vécues dans la capitale mondiale de l'alpinisme. Il égrène quinze ans de souvenirs mêlant des joies et des désespoirs extrêmes qui ont conduit Toni Bernos à haïr ce massif du Mont-Blanc autant qu'il l'a adoré.L'intensité des aventures dont il est question n'a d'égale que la singularité de leurs héros. Elles se confondent avec les pages du magazine Vertical que quelques-uns d'entre eux avaient créé.Skieur, alpiniste et parapentiste, Toni Bernos a vécu sa passion de la neige et du rocher jusqu'à manquer se tuer lui aussi. Loin de Chamonix, il s'est construit une nouvelle vie avant d'accomplir son devoir de mémoire. C'est un livre plein d'énergie, de défis, de délires, d'humour et d'émotion qu'il dédie à ses compagnons disparus et à cette époque insensée.
Valott & Chappaz se paient la tête des figures légendaires de l'alpinisme et de l'escalade. Hervé Barmasse, Patrick Berhault, Walter Bonatti, Chris Bonington, Hermann Buhl, Tommy Caldwell & Alex Honnold, Riccardo Cassin, René Desmaison, Catherine Destivelle, Patrick Edlinger, Roger Frison-Roche, Stefan Glowacz, Maurice Herzog, Lynn Hill, Edmund Hillary & Tenzing Norgay, Alberto Inurrategi, Gerlinde Kaltenbrunner, Jerzy Kukuczka, Erhard Loretan & Jean Troillet, George Mallory & Andrew Irvine, Pierre Mazeaud, Nives Meroi & Romano Benet, Reinhold Messner, Adam Ondra, Edurne Pasaban, Christophe Profit, Gaston Rébuffat, Chris Sharma, Ueli Steck, Lionel Terray & Louis Lachenal : ils se sont tous fait croquer ! En filigrane, c'est une petite histoire de la montagne moderne et contemporaine que proposent ces portraits dont l'insolence n'exclut ni l'admiration ni la tendresse.
Il y a 20 ans, sur une île de West Blue nommée Ohara, vivait une jeune fille triste et seule que les gens prenaient pour un monstre. Son nom : Nico Robin. Qu'a-t-elle dû endurer par le passé pour se retrouver ainsi plongée dans le désespoir ?! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition. Mais très vite, Prométhée imagine une espèce qui dépasserait toutes les autres. Une espèce à qui il donnerait un pouvoir rivalisant avec celui des dieux. Quitte à s'attirer les foudres de Zeus...Symbole de l'apport de la connaissance aux hommes, Prométhée est l'un des mythes fondateurs de la civilisation européenne, et probablement celui dont on retrouve le plus de versions équivalentes chez les autres peuples. Il semblait inévitable qu'il inaugure cette collection des grands mythes grecs en bande dessinée.
Présentation de l'éditeur N espérez pas revoir Ken. C est sur cette déclaration fracassante de M. Yoshimura que les membres de l Antique se dirigent vers le 11e arrondissement pour tenter de sauver malgré tout leur ami.Une mission d autant plus difficile que Ken se trouve en plein c ur du repaire d Aogiri auquel les inspecteurs du C.C.G. s apprêtent à donner l assaut. Un repaire où Ken risque d être changé à jamais par ce que les mains perverses de Yamori vont lui faire subir...