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Mon tour du monde
Chaplin Charlie ; Durieux Moea
SONNEUR
17,50 €
Épuisé
EAN :9782373852592
1931 : Charlie Chaplin (1889-1977) entreprend un tour du monde, qui le mènera, au gré de ses rencontres, en Angleterre, en Allemagne, en Autriche, en Italie, en France, en Algérie, en Espagne, en Suisse, au Sri Lanka, à Singapour, en Indonésie et au Japon. Au faite de sa gloire, il est accueilli à chacune de ses étapes comme une véritable star et est reçu par les personnalités - politiques, artistiques et scientifiques - de l'époque : Winston Churchill, Marlene Dietrich, Albert Einstein, H. G. Wells, Aristide Briand, Gandhi, Albert Ier de Belgique... S'il est grisé par sa notoriété, Charlie Chaplin reste des plus attentifs à la crise qui secoue alors le monde. Il observe, écoute, analyse, s'engage. Ce voyage de près d'un an et demi confirmera le cinéaste dans ses préoccupations : à son retour aux Etats-Unis, il réalisera Les Temps modernes en 1936 et Le Dictateur en 1940, illustrations éminemment économique et politique des constats que Chaplin aura faits lors de son tour du monde.
Résumé : Février 1931 : Charlie Chaplin (1889-1977) rejoint son Angleterre natale pour y présenter son dernier film, Les Lumières de la ville. Abattu par des problèmes personnels, déstabilisé par l'avènement du cinéma parlant, il ressent le besoin de s'éloigner de son travail, de ses affaires et des Etats-Unis, son pays d'adoption. Une fois à Londres, il décide d'entreprendre un tour du monde qui le mènera, au gré de ses rencontres, en Allemagne, en Autriche, en Italie, en France, en Algérie, en Espagne, en Suisse, au Sri Lanka, à Singapour, en Indonésie, au Japon. Au faîte de sa gloire, il est accueilli à chacune de ses étapes comme une véritable star et est reçu par les personnalités - politiques, artistiques et scientifiques - de l'époque : Winston Churchill, Marlène Dietrich, Albert Einstein, H. G. Wells, Aristide Briand, Gandhi, Albert le' de Belgique... S'il est grisé par sa notoriété, Charlie Chaplin reste des plus attentifs à la crise qui secoue alors le monde. II observe, écoute, analyse, s'engage. Ce voyage de près d'un an et demi confirmera le cinéaste dans ses préoccupations : à son retour aux Etats-Unis, il réalisera Les Temps modernes en 1936 et Le Dictateur en 1940, illustrations éminemment économique et politique des constats que Chaplin aura faits lors de son tour du monde.
Yanne Jean ; Chaplin Charlie ; Devos Raymond ; Pic
Jean Yanne: "Pour arrêter de boire, il faut un déclencheur psychologique. Moi je l'ai eu une nuit... Je rentrais en voiture avec un ami, et soudain je lui ai dit:"Attention à la voiture en face! "Il m'a répondu:"Mais c'est toi qui conduis, Jean! "Ça m'a donné à réfléchir..." De passage à Londres, Charlie Chaplin voit un jour dans le journal qu'un concours de sosies de Charlot est organisé dans le quartier de son hôtel. Il s'y rend, anonymement, fait sa démonstration... et finit classé 27e. Raymond Devos cherchant auprès d'un agent immobilier à acheter une maison natale qui lui convienne: encore une histoire vraie parmi les centaines recueillies dans cet ouvrage. Plus désopilantes les unes que les autres, les anecdotes présentées ici, mettant en scène Picasso, Victor Hugo, Sacha Guitry et bien d'autres, sont toutes un éloge de la folie et de l'humour dans la vie quotidienne et tendent à montrer qu'il n'y a pas de grands hommes sans ce sens de la fantaisie propre à illuminer l'existence de chacun.
Est-il possible que quelques baisers chamboulent totalement votre univers ? Récapitulons : j'avais promis d'aimer mon mari, et de lui rester fidèle à jamais. Je me retrouve pourtant du jour au lendemain figurante dans une des séries télé qui marchent le mieux au monde. Ma meilleure amie, qui m'avait piqué mon petit copain homo, est la star de cette série, et son nouveau fiancé, un pur concentré de testostérone, flirte effrontément avec moi, juste sous son nez... Quelques baisers plus tard, tout ce que je croyais savoir des relations hommes/femmes s'est cassé la figure. Voilà qui résume assez bien mon cas. Je me demande ce que les manuels de savoir-vivre penseraient de cette situation sociale bien à part.
On s'attarde assez peu sur la dimension politique de l'?uvre de Mark Twain. C'est que dans ses récits les plus connus ? qu'on juge souvent et bien à tort destinés à la seule jeunesse ?, la réalité politique pourtant très présente n'est qu'un des éléments du propos. Twain a été tout au long de son existence particulièrement attentif aux souffrances et aux injustices engendrées par le colonialisme, le racisme, les discriminations sociales et ethniques, et il ne s'est pas privé d'en faire état, qu'il s'agisse des questions internes de la politique des Etats-Unis, de l'impérialisme et de la violence infligée par les colonisateurs quels qu'ils soient. On soulignera d'ailleurs que son engagement n'a pas été que de parole et qu'une part de son existence a été, également, militante. Un candidat à la présidence : quand un candidat se présente aux plus hautes fonctions de l'Etat s'engageant à rester fidèlement le salaud qu'il a toujours ? preuves à l'appui ? été. Candidat au poste de gouverneur : quand un homme de bien qui brigue un poste de gouverneur se métamorphose, sous l'effet de la presse ? et sans pouvoir rien faire ? en une sorte de monstre, concentré de toutes les tares et de toutes les bassesses humaines. Secrétaire particulier d'un sénateur : que reprocher à celui qui, obéissant scrupuleusement à son maître en politique, applique à la lettre ses instructions sans se donner la peine de les déguiser sous un minimum de rhétorique ? Tourner sa veste : comment comprendre que si tourner sa veste en politique fait d'un homme un reptile, la tourner par deux fois puisse vous transformer en un oiseau de paradis ? Oraison fictive pour un homme de parti : comment le refus de penser de ceux qui, volontairement, se font esclaves d'un parti, mène à la perte de sens.
Du sang sur la lune marque l'accomplissement du " Cycle des bas-fonds " de Jim Tully qui n'hésitait pas à briser les tabous de l'Amérique pudibonde. Il dépeint plusieurs aspects violents et scandaleux de la société d'alors. L'expression " du sang sur la Lune " fait référence au ciel rouge des marins irlandais qui annonce un malheur imminent. Du sang sur la Lune marque l'accomplissement du " Cycle des bas-fonds " de Jim Tully. Il s'ouvre sur son passage à l'orphelinat de St. Joseph, peu après la mort de sa mère, se développe sur la route sinueuse qui l'a menée de l'enfance à l'âge adulte et se referme sur le moment où il décide de devenir écrivain. En chemin, il rencontre des personnages qui auront une influence déterminante sur son destin : son grand-père Hughie, la bibliothécaire Nellie Dingley, le boxeur Joe Gans, par exemple. Tully, qui n'hésitait pas à briser les tabous de l'Amérique pudibonde, dépeint plusieurs aspects violents et scandaleux de la société d'alors. L'expression " du sang sur la Lune " fait référence au ciel rouge des marins irlandais qui annonce un malheur imminent. Et si elle donne une idée précise de la météo mentale de Jim Tully en 1931, année de la rédaction de l'ouvrage (son fils venait d'être arrêté pour viol, la faillite de sa banque l'avait ruiné...), elle est aussi parfaitement adaptée au climat général l'époque. Le livre fut très bien accueilli par la critique. L'Herald Tribune de New York nota : " La matière sensationnelle de ses expériences nous est balancée dans une atmosphère de tension furieuse. La trahison et la fraternité, la faim et la gloutonnerie, le meurtre et l'amour passent comme des gros titres à travers ces réminiscences vertigineuses. "
Un thriller dont le personnage principal est un tableau Une intrigue policière entre les Etats-Unis et l'Irlande " Elle est belle ", écrit l'historienne de l'art américaine Patricia Dolan au début de son journal. La femme dont il est question ici est le sujet d'un tableau de Vermeer - intitulé Jeune femme au luth - qui a été volé à la collection royale britannique par un groupe de l'IRA. Mais pourquoi la narratrice se retrouve-t-elle ainsi dans un cottage irlandais, gardienne de la précieuse peinture subtilisée ? Comment a-t-elle été entraînée à son insu dans ce complot politique par son cousin irlandais ? Quel rôle celui-ci va-t-il prendre dans la vie de cette Américaine, entièrement repliée jusqu'alors sur la mort de sa fille et ses travaux sur l'art ? Katharine Weber entremêle dans ce thriller, dont le personnage principal est un tableau, l'histoire mouvementée de l'Irlande et le rapport complexe des Américains d'origine irlandaise avec leur pays de souche à sa fascination pour le génie de la peinture hollandaise du xviie siècle et particulièrement pour celui de Vermeer.
Erri De Luca dit de lui qu'il chante même quand il parle. Clin d'oeil amical entre compères. A lire De ce côté-ci de la mer, texte écrit à l'approche de la mort, on sait désormais que Gianmaria Testa chante aussi quand il écrit. Erri De Luca dit de lui qu'il chante même quand il parle. Clin d'oeil amical entre compères. A lire De ce côté-ci de la mer, texte écrit à l'approche de la mort, on sait désormais que Gianmaria Testa chante aussi quand il écrit. Alors qu'il se sait condamné et sans jamais y faire allusion, le chef de gare et auteur-compositeur-interprète ose le récit, une prose légère qui, comme la chanson, court de lèvres en lèvres et se fredonne au-delà des frontières. Gianmaria Testa se raconte au travers des autres, donne en partage des rencontres, paroles ou regards échangés, sonde quel- ques souvenirs d'enfance, le père, la mère, l'attachement à la terre et au labeur, ses racines. Mais l'homme du Piémont embrasse avant tout la Méditerranée, cette mer où depuis trop longtemps dérive et se meurt notre humanité. Le voici en compagnie d'hommes, de femmes, " oiseaux migrateurs " d'un genre très contemporain, contraints à l'exil, l'abandon, la mort. Pour eux, le chanteur réinvente des moments de dignité. Gianmaria Testa puise ses forces dans le sourire d'une femme, dans la lumière pétillante des yeux d'un gamin, et dans la radicalité d'une lecture. Il mate la mélancolie et cherche sans cesse sous le chaos du monde, la douceur et la beauté. L'amitié, il la vit pleinement, il recompose la loyauté et donne des ailes à la solidarité. Il fait de l'écriture une mélodie, et du silence, une réconciliation. Gianmaria Testa, voix grave enroulée de tendresse, chante l'espoir et nous invite à l'imaginer avec lui : " J'ai foi en l'humanité " écrit-il dans son dernier texte. Quatre mots tout bêtes, tout simples, qui, dans notre collection, claquent comme une bannière.