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Le petit livre des anecdotes les plus drôles
Yanne Jean ; Chaplin Charlie ; Devos Raymond ; Pic
CHERCHE MIDI
4,05 €
Épuisé
EAN :9782749106335
Jean Yanne: "Pour arrêter de boire, il faut un déclencheur psychologique. Moi je l'ai eu une nuit... Je rentrais en voiture avec un ami, et soudain je lui ai dit:"Attention à la voiture en face! "Il m'a répondu:"Mais c'est toi qui conduis, Jean! "Ça m'a donné à réfléchir..." De passage à Londres, Charlie Chaplin voit un jour dans le journal qu'un concours de sosies de Charlot est organisé dans le quartier de son hôtel. Il s'y rend, anonymement, fait sa démonstration... et finit classé 27e. Raymond Devos cherchant auprès d'un agent immobilier à acheter une maison natale qui lui convienne: encore une histoire vraie parmi les centaines recueillies dans cet ouvrage. Plus désopilantes les unes que les autres, les anecdotes présentées ici, mettant en scène Picasso, Victor Hugo, Sacha Guitry et bien d'autres, sont toutes un éloge de la folie et de l'humour dans la vie quotidienne et tendent à montrer qu'il n'y a pas de grands hommes sans ce sens de la fantaisie propre à illuminer l'existence de chacun.
La connerie, c'est comme le judo, il faut utiliser la force de l'adversaire". Toute sa vie, Jean Yanne a été captivé par la connerie. Plus fascinante encore que l'intelligence, parce que sans limites, elle a été sa grande passion. Doue d'un véritable génie pour la débusquer dans ses manifestations les plus variées. les plus discrètes comme les plus éclatantes, il remarquait: "J'ai la faculté d'assimiler la connerie ambiante comme les abeilles butinent les fleurs et prennent le pollen pour en faire leur miel". Ce recueil de textes, répliques et pensées de Jean Yanne, agrémenté de nombreux inédits, représente quelques-uns des grands moments de la lutte incessante et nécessaire contre la connerie menée par l'un de ses opposants les plus fidèles et les plus spirituels. Un ouvrage "ruisselant de cette intelligence du rire" qui caractérisait Jean Yanne, comme le note fort justement Olivier de Kersauson dans sa préface.
La connerie, c'est comme le judo, il faut utiliser la force de l'adversaire." Toute sa vie, Jean Yanne a été captivé par la connerie. Plus fascinante encore que l'intelligence, parce que sans limites, elle a été sa grande passion. Doué d'un véritable génie pour la débusquer dans ses manifestations les plus variées, les plus discrètes comme les plus éclatantes, il remarquait: "J'ai la faculté d'assimiler la connerie ambiante comme les abeilles butinent les fleurs et prennent le pollen pour en faire leur miel." Cette intégrale des textes, répliques et pensées de Jean Yanne, agrémentée de nombreux inédits, représente quelques-uns des grands moments de la lutte incessante et nécessaire contre la connerie menée par l'un de ses opposants les plus fidèles et les plus spirituels. Un ouvrage "ruisselant de cette intelligence du rire" qui caractérisait Jean Yanne, comme le note fort justement Olivier de Kersauson dans sa préface.
Yanne Jean ; Gardel Fabrice ; Yanne Jean-Christoph
Résumé : La bêtise est vertigineuse. Jean Yanne a un don : il la flaire, la débusque, à l'instinct, avant tout le monde. Et c'est en esprit libre qu'il cogne de tous côtés : les gouvernements censeurs, les gauchistes aveugles, les bourgeois confits, les collabos rampants, les racistes honteux, le show-biz, les curés, l'armée... Au travers d'archives inédites de l'INA, sketchs, interviews, extraits d'émissions de télévision et de radio, photos : une mine en couleurs pour découvrir toutes les facettes d'un Jean Yanne salvateur !
Aussi féroce qu'irrespectueux, toujours irrésistible, Jean Yanne avait tous les talents." Je me souviens avoir dit un jour à la radio : "Si les piles de votre transistor sont usées, vous pouvez leur donner un coup de fouet en trempant l'appareil dans votre baignoire." Des mecs l'ont fait. Plein. Et ils ont le droit de vote. "Aussi féroce qu'irrespectueux, toujours irrésistible, Jean Yanne avait tous les talents. Ce qui nous fait sans doute le plus cruellement défaut aujourd'hui est son regard subversif et provocateur sur la société française. Ce regard que l'on retrouve dans la plupart de ses films, de Tout le monde il est gentil aux Chinois à Paris en passant par Moi y'en a vouloir des sous ! Vous tenez dans vos mains ses phrases les plus incisives issues de cette veine provocatrice et polémique, celle qui s'attache à la bêtise de l'homme, et en particulier de l'homme en société. Qu'il dézingue d'un trait ou d'un texte argumenté les institutions politiques, religieuses, culturelles, médiatiques, les hommes d'affaires, les syndicats, l'administration et toutes les manifestations du pouvoir, le jeu de massacre est d'autant plus réjouissant qu'il est d'une justesse édifiante. Composé de textes en partie inédits, et magnifiquement illustré par Tito Topin, un livre on ne peut plus d'actualité.
Après 70 ans d'une carrière hors normes et jalonnée de rencontres exceptionnelles, le trublion du cinéma français déverrouille les portes de son jardin secret ? l'homme ne faisant jamais dans la demi-mesure, c'est peu de dire qu'elles nous sont grandes ouvertes. Car au fond, qui est Jean-Pierre Mocky ? Sous des dehors éruptifs de provocateur que rien ne semble pouvoir atteindre ni stopper, se cache un homme sensible et étonnamment altruiste. Un écorché vif, en proie à une mélancolie " typiquement slave " contrebalancée par un humour implacable. Drames et désillusions sont peu à peu venus nourrir une ?uvre dont seule la mort décidera du mot " Fin " ? mort à laquelle il vient d'ailleurs d'échapper de justesse. Il en est désolé pour elle, mais elle attendra : " Mourir ? plutôt crever ! " Une fougue et une faconde intactes, des films et des projets à gogo? plus que jamais, Jean-Pierre Mocky a deux mots à nous dire ! Au fil de réflexions décapantes et de surprenantes révélations, le cinéaste se livre à c?ur ouvert, et c'est sans précédent.
Richard Kraft est interne en chirurgie pédiatrique au Carver Hospital, à Los Angeles. Au coeur de cette mégalopole, qui a renoncé à l'idée même de service public, la pression est permanente. Maladie du corps social, maladie du corps physique : tout est sur le point de se défaire, de voler en éclats. Dans cette atmosphère explosive, Richard et sa collègue thérapeute Linda essaient de soigner un groupe d'enfants malades, des enfants qui semblent en savoir plus long qu'eux sur l'âme humaine et recèlent tous des secrets étonnants. A leur contact, la thérapie peut basculer dans l'enquête, et l'Amérique révéler ses failles les plus noires.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.