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Le château de Vincennes
Chapelot Jean
PATRIMOINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782757708507
La légende n'a pas tort : Saint Louis est bien le premier roi à utiliser le manoir de Vincennes comme haut lieu de gouvernement. Au XIVe siècle, le projet de Charles V est plus ambitieux : créer une capitale politique dans l'immense forteresse qu'il fait bâtir. Exprimant d'une manière grandiose la naissance de l'Etat moderne, elle est un témoin essentiel de l'architecture médiévale subsistant à Paris et en Ile-de-France. Elevée aux portes de la capitale, autant pour la défendre que pour protéger les rois de ses soulèvements, elle modifiera les conditions de vie de la monarchie française jusqu'en 1682, quand Louis XIV lui préfère Versailles. Si le donjon sert de geôle - où Sade et Mirabeau rédigent des oeuvres aujourd'hui célèbres -, le château protège de nouveau Paris lors des invasions du XIXe siècle. Les restaurations récentes lui rendent une place digne de son rôle central dans l'histoire de France.
Résumé : Ce dictionnaire propose une mise au point terminologique très précise de l'analyse spatiale. À travers un large corpus de définitions, il aborde l'ensemble des concepts, théories, méthodes et outils les plus récents de cette science riche et foisonnante. Ses notices fouillées font le tour des questions, envisagent méticuleusement toutes les facettes de chaque notion - y compris les débats auxquels elles donnent lieu -, pour présenter l'essentiel de ce qu'il faut savoir. Elles s'appuient, chaque fois que cela est nécessaire, sur des formalisations mathématiques, des exemples concrets et de nombreuses figures originales, proposant ainsi un apport méthodologique fondamental. Un véritable outil à l'attention de tous ceux qui s'intéressent à l'organisation de l'espace géographique, cherchent à en comprendre les dynamiques et participent à son aménagement : géographes, aménageurs, urbanistes, économistes, sociologues, historiens, décideurs, etc.
Les restes des constructions anciennes sont les premières choses qui nous apparaissent du passé. Les vestiges des bâtiments que construisirent les hommes forment le témoignage le plus visible de leur ancienne présence. Grâce à des méthodes mises au point ces dernières années, l'étude des constructions est à même d'enrichir nos connaissances. Un mur peut posséder une histoire complexe, qu'il faut savoir lire depuis l'extraction de la pierre jusqu'aux techniques de construction.
Ici, l'objet n'est pas de montrer la forêt telle qu'elle est, mais plutôt de partir des formes et des couleurs qu'elle propose et d'en faire des tableaux pris sur le vif, taillés dans le temps et dans l'espace. Les calendriers Calvendo sont des produits haut de gamme - avec ces plus qui font la différence : nos calendriers présentent bien toute l'année grâce à leur papier de qualité supérieure et leur reliure à spirales pour une manipulation des pages plus aisée et une tenue parfaitement droite contre le mur. Un film plastique transparent protège la couverture de ces calendriers toujours plus solides, qui se déclinent désormais en cinq langues. Offrez-vous un calendrier Calvendo qui reste beau tout au long de l'année.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.