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VIE DANS L'ESPRIT (LA)
CHAPELLE/ALBERT
PAROLE SILENCE
35,59 €
Épuisé
EAN :9782845737105
L'Essai La vie dans l'Esprit est original. Unique en son genre, il apporte sa nouveauté à la réflexion morale si nécessaire aux chrétiens, eux qui sont invités à agir et à parler en ce temps de crise et de discernements, d'espérance et d'amour. Comment bien agir en ce monde ? La question traverse l'histoire de l'humanité et des consciences. Elle habite les cultures et les religions. Elle est dans l'Evangile. Les plus grands penseurs ont tracé leur chemin éthique et l'ont offert à l'humanité. Les Docteurs chrétiens, les Saints et les Saintes ont manifesté la beauté des Béatitudes évangéliques. Ils y ont vu la réponse que donnent les enfants de Dieu quand celui-ci les appelle à faire le bien dans l'amour jusqu'à l'extrême, et à éviter le mal jusqu'au renoncement le plus radical. Une crise morale traverse notre monde contemporain. En 1965, au concile Vatican II, l'Eglise catholique a appelé les théologiens à renouveler leur approche de la morale en la nourrissant de la doctrine de l'Ecriture Sainte et en la présentant de façon scientifique. De nombreux auteurs se sont engagés dans cette aventure. Articulant Ecriture, Tradition et raison, le père Graziano Borgonovo, en dialogue personnel avec les pères Albert Chapelle et Jean-Marie Hennaux, a cherché avec eux à dire, de façon unifiée, l'élan de la liberté humaine. Celle-ci, libérée de ses esclavages, trouve une grande joie à aimer en actes et en vérité selon l'invitation du Christ à tout homme : " suis-moi " (Matthieu 19,21). Bien des pages, articulant foi vive et engagement moral, sont lumineuses.
Que faisons-nous quand nous existons avant que de penser et de vouloir?" Cette question posée dès l'introduction de l'ouvrage, en donne le ton. Certaine philosophie moderne (Hegel, Marx, Nietzsche, Sartre) place toute la dignité de l'homme dans son agir, dans son activité. Mais n'y a-t-il pas une activité plus intérieure, fondement de toutes les autres: l'acte d'exister? L'existence, loin de se réduire à un fait, à une donnée brute ou imposée dont il n'y aurait rien à dire (pensée grecque) ou qu'il faudrait récuser (Sartre), est un acte, une activité-source. Certes, cette existence nous est donnée (Heidegger), mais pour nous être appropriée; donnée à tous les êtres et c?ur de leur dignité - personnelle dans le cas des humains -,elle est en même temps le fondement de leur communion universelle. Reprise de l'ontologie de saint Thomas, mais qui, passée au filtre des philosophies moderne et contemporaine, s'en trouve approfondie. On signalera en particulier l'originalité du plaidoyer pour une philosophie de l'histoire différente et plus profonde que les "philosophies anthropocentriques de l'histoire". Poursuite d'une philosophie chrétienne d'inspiration en même temps qu'authentiquement rationnelle: l'être reçu et approprié est fondement et symbole de la grâce. Biographie: Albert Chapelle (1929-2003) est entré en 1946 dans la Compagnie de Jésus. Il a été ordonné prêtre en 1956. Après sa formation et diverses recherches, il enseigna à l'Institut d'études théologiques de Bruxelles et au Philosophat de Namur depuis leur origine (1968 et 1977). Son ouvrage Au creux du rocher (Lessius, 2004) retrace son itinéraire spirituel et intellectuel et fournit la liste des ?uvres publiées.
Biographie de l'auteur Albert Chapelle (1929-2003), entré en 1946 dans la Compagnie de Jésus, est ordonné prêtre en 1956. Après sa formation et ses recherches, il devient professeur à l'Institut d'Etudes théologiques de Bruxelles. Son ouvrage posthume Au creux du rocher (Lessius, 2004) retrace son itinéraire spirituel et intellectuel et fournit la liste des oeuvres qu'il a publiées. Les actes du colloque " Albert Chapelle, un théologien ", tenu à Bruxelles et à Paris du 10 au 13 février 2009 ont été publiés sous la direction de B. Pottier s.j. aux Editions Lessius en 2010 sous le titre Dieu à la source. La théologie d'Albert Chapelle.
Ornellas Pierre d' ; Dijon Xavier ; Chapelle Alber
Ce Cahier de la NRT est préfacé par Mgr Pierre d'Ornellas, responsable du groupe de travail bioéthique de la Conférence des évêques de France. Il regroupe plusieurs textes de théologiens, philosophes, praticiens de la médecine et de l'accompagnement, à l'occasion des débats actuels sur les législations relatives à la procréation et à la fin de vie. Une première partie explore les déterminations fondamentales de la bioéthique au plan de la raison comme à celui de la foi chrétienne. La seconde partie traite du début et de la fin de la vie. Le point de vue est philosophique et théologique. Cette étude prend en compte l'enseignement de l'Eglise (Donum vitae, Dignitas personae) sur la protection des plus pauvres. Elle se fonde sur la contemplation de la Parole de vie.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".