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Economie des industries culturelles. 3e édition revue et augmentée
Chantepie Philippe ; Le Diberder Alain
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782348041778
Troisième édition entièrement actualisée de cet ouvrage concis et informé qui présente les tendances techniques, industrielles et commerciales du nouveau paysage numérique de la musique, du cinéma, de l'audiovisuel, de l'écrit, du jeu et des réseaux sociaux. Les industries culturelles ont parcouru la " révolution numérique " en pionnières. Au terme d'un cycle de " destruction créatrice " numérique, une nouvelle économie a vu le jour où il fallait que " tout change pour que rien ne change " ! Car il y a eu finalement peu de changements pour la création et la production des oeuvres elles-mêmes et les promesses de " convergence " sont restées ce qu'elles ont toujours été : des mots creux. Mais tout a changé aussi. La poignée d'acteurs que sont les GAFAN, dont la capitalisation boursière est supérieure au PIB cumulé de cent cinquante Etats dans le monde, est en voie d'assurer la quasi-totalité de la distribution des contenus culturels numériques. Les distributeurs restaient nationaux, ils sont désormais mondiaux. Le nouvel écosystème de la musique, de l'écrit, de l'audiovisuel et du cinéma, et des jeux, est installé. Fait d'écrans, de réseaux et d'algorithmes, il est porté par les puissantes dynamiques d'usages sociaux et d'autoproduction, le tout en l'absence d'un nouveau régime général de régulation.
Résumé : Quel rôle l'Etat français et ses politiques économiques peuvent-ils encore jouer dans l'économie mondiale qui émerge ? Le modèle français a-t-il encore du sens, le service public un avenir ? Ces questions d'actualité se posent particulièrement à tous ceux qui envisagent d'entrer dans la fonction publique et se préparent aux concours administratifs (ENA, Banque de France, Assemblées parlementaires, etc.), ainsi qu'aux étudiants des IEP et des IRA. Ils trouveront dans cet ouvrage : - un rappel historique du rôle économique de l'Etat depuis la seconde Guerre Mondiale - une analyse détaillée des politiques économiques qu'il mène actuellement - une réflexion approfondie sur les défis que doit affronter aujourd'hui l'Etat - de nombreuses dissertations sur des sujets susceptibles de tomber aux concours administratifs - les connaissances de politique économique indispensables à la compréhension des politiques économiques - l'actualisation nécessaire à la réflexion sur la politique économique contemporaine de la France - les principaux enjeux qui permettent de penser la relation entre l'Etat et la nouvelle économie mondiale. Croisant l'expérience de l'enseignement et la variété des points de vue les mieux informés - universitaires, observateurs, commentateurs ou conseillers -, les auteurs ont choisi d'offrir un panorama clair et complet des politiques économiques, qui s'inscrit comme le complément nécessaire des manuels de politique économique.
Le numérique fracasse les anciens équilibres des industries de la culture et de la communication. ADSL, DVD, MP3, P2P, DRM, Hadopi: autant de sigles qui hantent un système où coexistent majors et stars, indépendants et jeunes créateurs, régulations, traditions et innovations. Dans ce conflit, toutes les stratégies défensives, voire répressives, agressives ou inédites semblent possibles. Mais ce nouveau monde est également porteur de promesses: pour quelle économie, pour quels usages, pour quels acteurs et avec quelles stratégies? Cet ouvrage présente les tendances techniques, industrielles et commerciales du nouveau paysage numérique de la musique, du cinéma, de l'audiovisuel, de l'écrit, du jeu et des réseaux sociaux. Il propose les clefs de compréhension des dynamiques à l'oeuvre, de la production aux usages et consommations en passant par les régulations et le marketing.
Le livre est la plus ancienne des industries culturelles. Comment l'industrie du livre s'est-elle constituée ? Sur quels mécanismes repose-t-elle ? Quels en sont les acteurs et les fonctions économiques ? Comment fait-elle face aux grands défis contemporains : concentration éditoriale, fragilisation de la librairie indépendante, numérique ou transition écologique ? Comment les pratiques de lecture évoluent-elles ? Quelles sont les politiques publiques ? Les principales mutations révèlent des phénomènes durables : hyperabondance de l'offre, transformations lentes mais peu réversibles de la lecture, essor du commerce en ligne, maintien du réseau de librairies, concentration croissante des acteurs de l'oligopole à côté d'un tissu vivace de petits éditeurs, formes renouvelées de vente, de prescription et d'exploitation dans un environnement médiatique et éditorial plus global et numérisé. Cet ouvrage expose les tendances à l'oeuvre pour chaque maillon de la chaîne du livre : de la création à la consommation, en passant par l'édition, la diffusion-distribution, la vente et la puissance publique.
Résumé : Les techniques ostéopathiques myotensives décrites par F. Mitchell font partie du panel de techniques ostéopathiques indispensables au praticien et sont une alternative aux techniques avec " thrust ". Cet ouvrage est une synthèse des techniques de normalisation ostéopathique du rachis utilisant l'énergie musculaire. Les manoeuvres sont décrites de façon précise et sont largement illustrées. Ces techniques sont douces, atraumatiques et peuvent être utilisées sur tous les patients sans exception, aussi bien sur les enfants que sur les personnes âgées. La réussite de ces normalisations dépend : du positionnement rigoureux du patient et du praticien ; du dosage de l'intensité de la contraction isométrique du muscle ou du groupe musculaire responsable de la dysfonction du segment traité ; du respect des temps de contraction et de repos alternés afin de progresser de barrières motrices en barrières motrices jusqu'à la normalisation de la dysfonction articulaire. La rigueur, la clarté et la précision de l'exposé en font un nouvel ouvrage de référence, indispensable aux étudiants ainsi qu'aux ostéopathes confirmés qui veulent appliquer ces techniques au quotidien avec le maximum d'efficacité.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.