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Révolution numérique et industries culturelles
Le Diberder Alain ; Chantepie Philippe
LA DECOUVERTE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782707165053
Le numérique fracasse les anciens équilibres des industries de la culture et de la communication. ADSL, DVD, MP3, P2P, DRM, Hadopi: autant de sigles qui hantent un système où coexistent majors et stars, indépendants et jeunes créateurs, régulations, traditions et innovations. Dans ce conflit, toutes les stratégies défensives, voire répressives, agressives ou inédites semblent possibles. Mais ce nouveau monde est également porteur de promesses: pour quelle économie, pour quels usages, pour quels acteurs et avec quelles stratégies? Cet ouvrage présente les tendances techniques, industrielles et commerciales du nouveau paysage numérique de la musique, du cinéma, de l'audiovisuel, de l'écrit, du jeu et des réseaux sociaux. Il propose les clefs de compréhension des dynamiques à l'oeuvre, de la production aux usages et consommations en passant par les régulations et le marketing.
Buisson Sylvie ; Le Diberder Anne ; Boivineau Caro
Protagoniste de la bohème des Montparnos, artiste de premier plan de ce que l'on a appelé plus tard l'Ecole de Paris, touche-à-tout génial, Léonard Foujita mourait il y a très exactement cinquante ans. Celui qui fut une des grandes figures du Montparnasse des Années folles compte parmi les grands noms de l'art moderne, aux côtés de ceux de Modigliani et de Soutine, ses deux amis les plus proches, de Chagall, de Zadkine et de tous ceux qui firent de cette période extraordinairement féconde de l'histoire de l'art une sorte de néo-Renaissance. Le jeune homme arrive à Paris en 1913. Rompu à la technique picturale occidentale enseignée à l'Ecole des beaux-arts de Tokyo, il élabore très tôt une synthèse remarquable entre les traditions issues de son pays natal et l'art moderne européen en pleine émergence. Très vite remarqué par de grands galeristes et marchands, ainsi que par ses pairs, de Renoir à Picasso, celui qui se dépeint lui-même comme "le plus japonais des Parisiens et le plus parisien des Japonais" fascine avec son allure de dandy excentrique et ambigu. Mais, derrière le noceur invétéré, figure emblématique du Paris des Années folles, se cache un travailleur acharné qui laissera derrière lui une oeuvre considérable.
Mullenheim Sophie de ; Desfour Aurélie ; Dumont-Le
Résumé : Un super livre pour ne plus jamais t'ennuyer en partenariat avec l'émission de France 5 Silence, ça pousse ! Plonge dans le monde merveilleux du jardin, de la nature et des arbres à travers des informations documentaires passionnantes, des quiz, des jeux et des activités créatives faciles à réaliser : un mobile végétal, une couronne de fleurs, un joli herbier, un moulin à vent, un cache-pot original... Apprends à t'occuper de ton petit potager, à faire pousser des plantes, à reconnaître les différentes espèces d'arbres et de fleurs et part à la découverte des jardins du monde !
Résumé : Les jeux vidéo ont fêté leurs vingt-cinq ans d'existence commerciale en 1997. Tantôt à la mode, secteur en pleine expansion technologique, tantôt méprisés, oubliés, engloutis dans une grave crise économique, les jeux vidéo sont une étoile clignotante dans le ciel des industries culturelles. Pourtant, malgré un bon quart de siècle de vie mouvementée, ils sont toujours considérés comme une " nouvelle " technologie, alors que leurs premiers adeptes seront bientôt grands-pères, et qu'ils ont conquis presque partout dans le monde une place de choix dans les loisirs des jeunes. Dans ce livre - édition largement refondue et actualisée de Qui a peur des jeux vidéo ? (La Découverte, 1993) -, les auteurs proposent un guide clair et sans équivalent pour comprendre l'univers foisonnant des jeux vidéo. Ils abordent l'ensemble des aspects du phénomène : son histoire, son économie, sa sociologie. Ils analysent le contenu de ces programmes et les problèmes qu'ils posent, tant sur le plan de la création que de leurs effets dans la famille et la société. Bien qu'interactifs et fondés sur des techniques de pointe, les jeux vidéo ne sont pas une révolution, mais plutôt une évolution des formes de création dominantes au XXe siècle : ils doivent donc être analysés à la lumière de la critique littéraire, cinématographique ou des études des médias. Par ses analyses stimulantes, cet ouvrage intéressera aussi bien les amateurs de jeux qui cherchent à comprendre leur passion, que les étudiants en sciences de la communication soucieux de mieux connaître cet univers.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.
Narcisses pathologiques mégalomanes, prêts à tout pour réussir, Narcisses vulnérables, hypersensibles à la critique, dissimulant leur désir de toute-puissance derrière une façade d'humilité, les Narcisses sont de tous les fronts et font recette. Pour s'en prémunir, il faut pouvoir les reconnaître : Marie-France Hirigoyen propose ici une grille de lecture explicite et salutaire. Dans un monde toujours plus compétitif, les Narcisse occupent des positions de pouvoir au sein des affaires ou des médias, voire à la tête des Etats. Certains observateurs, confondant narcissisme et confiance en soi, considèrent que le renforcer permettrait d'affronter les maux de l'époque. Pourtant, les " psys " dénoncent régulièrement le rôle désastreux du narcissisme ambiant sur leurs patients : solitude, souffrance au travail, désordres amoureux... Pour comprendre cette réalité paradoxale, Marie-France Hirigoyen propose une enquête détonante nourrie de sa clinique. Elle pointe la confusion entre le narcissisme sain, qui permet d'avoir suffisamment confiance en soi pour s'affirmer, et le narcissisme pathologique consistant à se mettre en avant aux dépens des autres. Elle reprend la genèse de ce concept dans la psychanalyse freudienne, puis dans la psychanalyse américaine, qui l'a transformé en mettant l'accent sur l'" estime de soi " - participant ainsi d'un glissement de sens emblématique. Emaillé de nombreuses études de cas, histoires et récits de vie, ce livre explique ainsi de manière vivante et originale les dérives du monde moderne, où de plus en plus d'individus sont centrés sur eux-mêmes, " scotchés " à leurs écrans, " accros " aux réseaux sociaux pour se valoriser et exister uniquement dans le regard de l'autre. Mais il invite aussi, grâce à un dialogue renouvelé entre psychanalyse et sociologie, à mieux comprendre les traits narcissiques pour contrer l'ascension des Narcisse tout-puissants. Un projet indispensable pour notre avenir commun.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.