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Les ressources des faibles. Neutralités, sauvegardes, accommodements en temps de guerre (XVIe-XVIIIe
Chanet Jean-François ; Windler Christian
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753509566
En tant que conception politique déterminant l'ensemble des relations extérieures d'un État, la neutralité est un phénomène récent. Ce n'est qu'à partir de la garantie de la "neutralité perpétuelle" par le Congrès de Vienne que la Confédération helvétique peut affirmer une véritable vocation à la neutralité. Mais cette dernière a pris corps auparavant, à partir des menaces que représentèrent les guerres européennes du XVIIe siècle pour la cohésion des ligues suisses. Par ailleurs, du XVe au XVIIIe siècle, un peu partout en Europe, des acteurs très différents tentent de limiter l'impact des guerres par de multiples pratiques de neutralisation. Dans les monarchies, ces pratiques témoignent de l'utilisation par des acteurs subalternes de marges de manoeuvre entre leur propre prince et les puissances qui les menacent. Par rapport à une histoire de "la" neutralité au singulier, l'ample horizon géographique et chronologique dans lequel sont étudiées ces neutralités, au pluriel, constitue l'originalité du présent volume. Les pratiques de neutralisation, de sauvegarde et d'accommodement en temps de guerre de l'époque moderne sont étudiées dans une perspective européenne, abordant, outre le Corps helvétique, le Saint Empire, les monarchies française et espagnole, ainsi que les espaces maritimes atlantique et méditerranéen. Elles invitent à varier les approches et les points de vue sur plusieurs histoires croisées: histoire de la diplomatie et de la guerre, du pouvoir et de ses limites, histoire aussi des moyens dont disposent les populations pour préserver leurs intérêts jusque sous le régime de l'occupation militaire.
Un roman flamboyant et passionnant ! Il raconte une belle histoire d'Amour, ainsi que l'histoire de l'île de Cuba et de sa culture, et la quête d'identité d'une jeune femme qui marche sur les traces de sa grand-mère... Un voyage dépaysant et bourré d'émotions ! A dévorer!
Comment réaliser une Formation enseignement numérique a distance ? L'enseignement hybride ou à distance occupe maintenant une place importante dans l'enseignement supérieur comme dans les formations développées en entreprise. Mais il demande de la part des acteurs pédagogiques des compétences spécifiques pour intégrer des méthodes et des techniques qui diffèrent de celles attendues en présentiel. Comment dès lors les guider et les accompagner pour maîtriser une nouvelle culture de l'enseignement à distance C'est par une démarche en dix étapes que l'auteur propose d'acquérir ces compétences. Par une méthodologie active, l'enseignant, le formateur, l'ingénieur pédagogique, débutant ou déjà spécialisé, sont mis au coeur de chaque étape rythmant la mise en oeuvre d'une formation à distance. Du projet à l'évaluation finale, chacun trouvera les clés pour concevoir et réaliser des parcours pédagogiques et des ressources éducatives numériques quelle que soit la discipline et les objectifs de la formation.
Le parcours de Farès Egho est emblématique à plus d'un titre. Après_ avoir grandi dans le souvenir traumatisant du génocide assyrien, il n'a pratiquement connu que le régime dictatorial du parti Baas. Son aspiration à davantage de reconnaissance et de liberté a conduit son parcours professionnel puis philosophique et politique. II fut un des acteurs les plus engagés dans le " printemps d'Alep " qui, après l'arrivée au pouvoir de Bachar al-Hassad fut un temps de fraternité entre tous les opposants au régime. Mais la Syrie était un enjeu stratégique pour les puissances régionales voisines. L'aveuglement des dirigeants baasistes, l'alliance de certains opposants ambitieux avec les tenants d'un islam archaïque et la militarisation d'une partie de l'opposition avec des soutiens étrangers ont abouti au chaos qui a vidé une grande partie du pays. Défenseur assidu d'une ligne pacifique et progressive vers la démocratie, Farès Egho s'est retrouvé à devoir quitter sa chère ville d'Alep et son pays.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.