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Fugacités
Chancel Jacques
PLON
18,50 €
Épuisé
EAN :9782259195812
Jacques Chancel nous donne ici à lire un ensemble de maximes, de notes d'humeur, de fugaces impressions qui marquent une évidente rupture avec ses livres précédents. Si le mot n'avait pas si mauvaise réputation, on eût pu choisir pour cette gorgée de breuvages divers cet autre titre : Broutilles. " Je ne suis pas toujours de mon avis ", disait Paul Valéry dans ses Cahiers. Chancel s'amuse à partager ce même sentiment. Ses savants désordres, ses doutes toujours plus forts que ses certitudes ne se gênent pas pour peindre en bleu le lendemain ce qu'ils avaient noirci la veille. Tel jour, on se félicite que le monde tourne rond, tel autre il faut le plaindre. Depuis une quarantaine d'années, Jacques Chancel note sur ses carnets la trace des petits regards du jour, retient le temps et les signes qui passent et ose enfin parler de lui. Par petites touches. Ainsi il écrit : " J'ai été vieux trop tôt, je suis jeune trop tard ", ou " " J'ai toujours méprisé l'argent, aujourd'hui l'argent me méprise. " Tout le livre est fait de ces simples notations. L'ouvrage a aussi sa part d'originalité : des " novelettes " - petites nouvelles - l'accompagnent. Ce sont autant de pièces d'un puzzle, des jeux d'ombres et de lumières. Une musique de l'éphémère.
Ce grand homme de radio et de télévision, on le sait moins, a été correspondant de guerre en Indochine à dix-sept ans, avant de parcourir, de 1950 à 1958, tout le sud-est asiatique et de terminer ses études entre Saigon et Pékin. Ce sont donc ses années en Indochine que raconte pour la première fois Jacques Chancel dans Hôtel Continental. Un récit littéraire, nostalgique et émouvant, qui porte le nom du palace de Saigon où, loin des zones de combats, journalistes, politiciens et hommes d'affaires ont vécu les derniers jours d'un empire.
On ne présente pas Jacques Chancel. Tout le monde connaît sa voix, son coup d'oeil ironique et amical. Avec {Radioscopie, Quotidien pluriel}, et surtout {le Grand Echiquier}, il a permis à des millions de Français de voir et d'entendre les plus grands écrivains et artistes de notre temps. Mais ni la radio, ni la télévision ne peuvent tout saisir d'un monde aussi riche et divers. Pour garder un souvenir des mille rencontres qui peuplent sa vie, Jacques Chancel a tenu son journal tout au long de l'année 1984. Borges, Marguerite Yourcenar, Montand, Claude Lévi-Strauss, François Truffaut, Jessye Norman, le Tour de France cycliste, Roland Garros... autant d'occasions de jeter sur le papier avec l'humour et la ferveur qu'on lui connaît, ses réactions du moment. Guetteur de rives, Jacques Chancel sait non seulement voir, mais nous faire voir en quoi une année comme les autres est toujours aussi une année exceptionnelle.
Présentation de l'éditeur «Je reviens à la source, je retrouve tous mes sentiers d'évasion, les Pyrénées me reprennent tout entier, collines, montagnes, amitiés confondues. L'âge est venu et mon appétit redouble, je ne vois que des soleils jusque dans les jours les plus sombres, je ne sais toujours pas d'où me vient cette résistance à l'ennui, ce bonheur de vivre, cette irrésistible envie de rester auprès de tous les miens. Pourquoi partir en effet ?» Le journal intime de Jacques Chancel des années 2011-2014 nous propose, sur le ton de la confidence, de revenir sur les grands et les petits événements qui agitent notre monde. Comme toujours, il est question de politique, de sport, de littérature, de musique, de voyages... Et, plus que jamais, de la vie, de la mort, et de demain.
Chacun de nous porte en lui ses îles, ses refuges qui le protègent et le ressourcent: ce peut être une rencontre, un livre, une maison, un paysage, un souvenir. Jacques Chancel raconte ses îles: la Bigorre où sa maison s'enracine, la jungle cambodgienne où il rencontra Cambus, un héros mystérieux, ses amitiés avec Joseph Delteil et Jorge Amado dans sa splendeur brésilienne, les heures passées avec Albert Cohen, Marguerite Yourcenar, Jorge Luis Borges, ou des inconnus qui eux aussi ont à dire. Autant d'étapes riches d'anecdotes et de notations, qui sont aussi celles d'un voyage intérieur. Tant qu'il y aura encore des îles a obtenu le prix des Maisons de la presse en 1981 lors de sa première publication chez Hachette-Littératures.
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.