Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'ENFER OU DIEU PRENAIT SOIN DE NOUS - OU QUATRE ANS SOUS POL POT
CHAN RANY
JUBILE
22,45 €
Épuisé
EAN :9782213596334
Rany Chan a survécu dans des circonstances stupéfiantes au drame de l'autogénocide perpétré par les Khmers rouges. Petite fille intrépide, elle a osé l'impensable : s'opposer à l'Angkar. Cette attitude _ qui aurait dû lui valoir une mise à mort immédiate _ lui a sauvé la vie, tant les bourreaux ont été saisis d'étonnement. Le livre raconte ce combat au jour le jour. Sur cette aventure inouïe s'en greffe une autre qui, peut-être, l'explique : celle de l'amitié humaine et spirituelle entre le père de l'auteur, bouddhiste, et un moine bénédictin étranger. Ce lien, qui aurait dû être brisé par l'exclusion et la mort, a été en réalité l'origine de rebondissements inattendus. Ici se mêlent le bien et le mal, la fragilité et la brutalité, la foi et l'idéologie, comme si le combat _ où s'affrontent les forces mal connues qui sous-tendent le destin de l'homme _ émergeait au grand jour dans les périodes de paroxysmes. Par-delà un témoignage pour l'histoire, une grande leçon d'humanité.
Résumé : Hong Kong, 2013. L'inspecteur Kwan Chun-dok, véritable légende de la police, surnommé par ses collègues "le Divin Détective", est mourant. Des années durant, il a traqué les criminels sans faire de vagues, indifférent aux nombreux bouleversements qui ont secoué le pays. Et aujourd'hui son partenaire, l'inspecteur Lok, vient lui demander une dernière fois son aide pour une enquête particulièrement délicate. Une enquête qui le ramène des années en arrière, à l'époque où il faisait ses armes au sein de la police hongkongaise et cherchait à mettre un des plus dangereux mafieux des triades derrière les verrous. Thriller audacieux et envoûtant, couvrant un demi-siècle d'histoire, cinquante ans de rivalités, de jalousie et de vengeance, Hong Kong Noir prouve que le renouveau du polar pourrait bien venir de l'Orient lointain !
Résumé : Quatre parties pour quatre saisons. Parce que, en Chine, chaque moment de l'année est prétexte à des repas de fête. Petite histoire des habitudes alimentaires en Chine, légendes, recettes de banquet, usages culinaires et protocoles de l'art de la table : ce livre raconte tout cela à la fois. Il est en même temps une invitation en voyage passionnant à la découverte de la cuisine chinoise. Le lecteur y trouvera aussi un choix de recettes traditionnelles simples à réaliser.
François Lefort et Carmen Bader nous font partager les aventures de El Hôr, enfant de la rue : ses joies, ses peines, ses terreurs. Nous le suivons dans sa difficile survie quotidienne. A douze ans, et parfois bien avant, les vols à la tire, mais aussi les sollicitations troubles des touristes _ hommes et femmes _ et la tentation de la drogue, masquent mal une immense détresse affective. Excédés, les policiers sombrent facilement dans une violence qui n'est qu'un aveu d'impuissance. Alors, les enfants se réfugient dans les bandes. Là aussi, nous allons suivre El Hôr et rencontrer ses compagnons de misère. Peu à peu, émerge une autre figure d'adulte qui donne sans rien demander en échange. Nous apprenons à reconnaître la grosse voiture poussiéreuse du Père Lefort et une voix qui se voudrait bourrue. Sans aucun doute, l'un des meilleurs ouvrages sur les enfants de la rue. Une écriture dont l'intérêt ne faiblit pas un instant, au service d'une exceptionnelle connaissance d'un des drames de notre temps. Un livre courageux qui ne choquera que ceux qui veulent se cacher la vérité. François Lefort, 44 ans, prêtre et médecin, est depuis de longues années spécialiste des jeunes en danger moral et de la toxicomanie. A la suite d'un tour du monde d'où il a ramené une enquête sur la prostitution infantile, il est allé s'enfouir comme ermite médecin dans le désert mauritanien. A son initiative, s'est créée une action pour venir en aide aux petits enfants vivant sans famille dans les rues de Nouakchott. Il a su s'entourer de Mauritaniens qui, avec le feu vert des autorités, ont adhéré à ce vaste projet. Carmen Bader, 43 ans, journaliste à RFI, est spécialiste de l'Afrique.
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.