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Chambord
Chatenet Monique
PATRIMOINE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782757710555
Chambord témoigne des deux passions d'un tout jeune roi, François Ier : la chasse et l'architecture. Cet ouvrage, tout en retraçant les grandes étapes de la construction et de l'aménagement du château, est un véritable guide qui accompagne le visiteur pas à pas dans sa visite. De nombreux plans et illustrations en couleurs permettent de se repérer et de comprendre les clés de cette vaste construction, compromis savant entre le château fort français traditionnel et les principes novateurs élaborés par les architectes de la Renaissance italienne et que les rois de France venaient de découvrir au cours des récentes guerres d'Italie. Mais Chambord n'est pas qu'un château : l'immense domaine de plus de 5 000 hectares et délimité par un mur de 32 kilomètres abrite de nombreuses espèces qui en font l'une des plus prestigieuses réserves nationales de chasse et de faune sauvage. Ce guide permet aussi d'en découvrir tous les aspects.
Résumé : Partie constitutive de l'architecture tant savante que vernaculaire, le toit appartient aussi bien à la structure qu'à la silhouette d'un édifice. Lié à des problèmes techniques, il est aussi le lieu d'une démonstration formelle, d'un choix esthétique, ouvrant sur des questions décoratives, voire identitaires. La forme du comble en Europe à l'âge moderne a connu une grande variété : aux versants droits plus ou moins pentus et au toit en poivrière hérités du Moyen Age, se sont en effet ajoutés combles brisés, toits en dôme, en bulbe, en carène de navire ou à pentes inversées, cachés ou non derrière une balustrade ou un attique, et enfin la terrasse, plus fréquente qu'on ne le croit loin de la Méditerranée. Cette histoire des toits, dont le rapport de proportion avec les façades fournit de précieux éléments de lecture, permet de suivre les adaptations aux mutations de l'art de bâtir. Ils sont d'abord le produit d'une structure, la charpente, et de matériaux de couverture, qui interagissent avec elle tout en participant chromatiquement de la silhouette de l'édifice. Mais les toits sont aussi peuplés d'éléments décoratifs occupant la base, les pentes et le faîtage : tout ce "monde en l'air" mérite une attention propre, car il relève souvent du geste créateur. Certaines toitures ont même fini par acquérir une signification identitaire, comme le "Polish roof", le "toit à l'impériale " ou le "comble à la Mansart".
Résumé : Parmi les châteaux français de la Renaissance, Chambord occupe une place à part. Initialement conçu par François Ier pour abriter les séjours de chasse de ses familiers, puis transformé par étapes en une immense résidence, Chambord est aussi une création d'avant-garde d'une étonnante audace. " Passionné d'architecture " au dire de ses contemporains, le roi avait décidé d'éblouir le monde par un chef-d'?uvre qui porterait au firmament son image de monarque éclairé et conférerait à son royaume le prestige artistique qui lui manquait encore. On peut dire qu'il y a parfaitement réussi. D'un point de vue plus strictement architectural, Chambord est une tentative passionnante de faire fusionner deux univers artistiques. Il est tout à la fois une sorte de château de Vincennes " revisité " et une ambitieuse adaptation à l'architecture civile du plan centré de Saint-Pierre de Rome. À la tradition médiévale, il emprunte son donjon et ses énormes tours circulaires, aux architectes italiens d'avant-garde - à Bramante, en particulier - son plan en croix grecque, tandis qu'au centre le très célèbre escalier développe sa double spirale. Mais Chambord, qu'un auteur vénitien du XVIe siècle compare au palais de la fée Morgane, est aussi profondément empreint du merveilleux médiéval. Depuis sa création, visiteurs et poètes n'ont cessé de vanter sa " magie ". Magie du site forestier et marécageux - le parc est également une création de François Ier qui cache au visiteur jusqu'au dernier moment la gigantesque masse de pierre et d'ardoises. Magie de l'escalier, invisible de l'extérieur, que l'on découvre seulement après avoir franchi la porte du donjon, au fond d'un long espace étrangement éclairé par une lumière venant d'on ne sait où. Magie des deux montées imbriquées l'une dans l'autre, que l'on peut gravir en se parlant, en s'apercevant, mais sans jamais se rencontrer. Magie enfin des terrasses sommitales, sorte de village suspendu aux toits démesurés dont la fantaisie débridée tranche avec la rigueur des parties basses. Comment a été conçue cette ?uvre magnifique et étrange dont le roi a inlassablement modifié les dispositions jusqu'à sa mort en 1547 ? Quelle a été la part de Léonard de Vinci, dont la grande ombre semble planer sur cette étourdissante composition ? Quelle a été celle du roi lui-même, de son " architecteur " Dominique de Cortone et des maîtres français qui ont interprété, repensé et traduit dans la pierre des suggestions venues d'ailleurs ? Comment les successeurs de François Ier ont-ils complété, restauré, négligé, transformé, mis en péril et sauvé l'édifice et son site ? Le propos de ce livre est de suivre au fil du temps les épisodes de cette longue histoire. Histoire d'une architecture, mais aussi histoire d'un lieu et des hommes qui s'y sont succédé au cours des siècles pour l'amener jusqu'à nous.
Résumé : De tout temps, la campagne, synonyme de repos, de salubrité et d'intimité, a exercé sa séduction sur les- citadins, et la construction de maisons "aux champs" a accompagné la croissance urbaine. Le phénomène propre à la Renaissance tient à la manière dont, dans l'Italie du Quattrocento, l'idéal de l'Antiquité revisitée s'empare de la vie à la campagne et de et de Pétrarque rend à l'otium ses lettres de noblesse. Dans quelle mesure le concept de la villa italienne s'est-il diffusé dans l'Europe de la Renaissance ? Quels en furent les intermédiaires? Alors que le phénomène livresque impressionne par son ampleur, l'architecture construite reste volontiers attachée aux usages locaux. De plus, une différence fondamentale touchant l'ordre social divise les nations. Dans les pays où l'élite aristocratique aime habiter hors des villes, le développement de la maison de campagne des citadins vient interférer avec celui du château, siège de la seigneurie, signe de noblesse. Il en résulte une série de produits mixtes où la tentation de "vivre noblement" dans des châteaux en réduction vient contrarier la séduction des majestueuses villas gravées par Palladio.
Résumé : Des spécialistes se sont penchés sur la question de la transmission du langage architectural classique, né à Rome au début de la Renaissance. Dans un grand nombre de cas, les architectes n?ont pas cherché à copier servilement un modèle ; ils l?ont interprété en fonction de leurs préférences visuelles, mais surtout des habitudes propres au lieu.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.