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L'herbe amere
Chamack Louis
OEIL DU PRINCE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782351050873
«Pour une fois, une pièce française contemporaine tend la main à notre époque. Ici, il ne s'agit pas de Grecs ou d'Élisabéthains, mais d'hommes du xx"siècle confrontés à une immense catastrophe et à une énorme tricherie. Mais l'auteur n'est jamais démonstratif.»Marion Thébaud,Le Figaro, juin 1996«Une tragédie, oui une vraie tragédie, celle où l'on plaisante devant le destin, où l'on rit au bord de l'abîme. Car rien n'est plus gai tout à coup que ces tourlourous slaves qui dansent sur un volcan. Et rien n'est plus absurde, plus drôle que ce médecin de l'Armée Rouge revenu de tout, alcoolique et philosophe, qui prescrit des remèdes inutiles. Et puis, le rire se fige parce que la mort rôde.»Jean-François Josselin.Le Nouvel Observateur, juin 1996«Le spectacle pitoyable de la connerie humaine poussé à un tel paroxysme a quelque chose de roboratif. Hâtons-nous de nous réjouir pendant qu'il en est encore temps.»Bernard ThomasLe Canard Enchainé, 19 juin 1998La traduction russe de l" "Herbe amère" qui signifie absinthe, se dit Tchernobyl. Louis Chamack, son auteur était totalement inconnu du public et de la critique quand la pièce fut créée à Paris, au théâtre Hébertot en juin 1996. Le succès fut au rendez-vous; ce texte relate l'histoire des "Liquidateurs", intervenus sur le site de la centrale, après la catastrophe.
Assayag-Ghanem Karen ; Chamak Marion ; Cholewa Lau
Résumé : Après un merveilleux séjour à Montréal, Karen arrive toute pimpante à Villejuif pour son scanner de contrôle. Ses marqueurs tumoraux sont normaux, ce qui indique que la chimio médicamenteuse lui convient bien, et ses cheveux ont repoussé. Pour la première fois en deux ans, elle se sent éblouissante. Son ange gardien, le professeur Cherqui, est stupéfait. ?Vous êtes superbe, dit-il en la prenant dans ses bras. Comment allez-vous ? Racontez-moi. ?Tout va bien ! J'ai repris ma vie en main. J'ai fait une très belle rencontre avec un auteur, et j'ai écrit un livre : un témoignage sur le cancer du pancréas ! ?Ca ne m'étonne pas. Tout est exceptionnel avec vous, car vous êtes quelqu'un d'exceptionnel ! Je suis fier de vous. En attendant le compte-rendu du scanner par son sauveur, le professeur Morère, Karen savoure sa victoire contre la maladie. Elle a souvent rêvé de ce moment magique, ce retour à Villejuif en vainqueur, avec ces francs sourires sur le visage de ses médecins, d'ordinaire si sérieux. Enfin, le professeur ouvre la porte et l'appelle.
Avec la visibilité médiatique de l'autisme, les controverses et polémiques se sont multipliées, révélant des conflits idéologiques, épistémologiques, éthiques, économiques et pratiques. A partir d'une méthodologie scientifique, Brigitte Chamak les analyse et montre qu'elles illustrent le décalage entre les connaissances scientifiques stabilisées et les informations tronquées relevant du marketing ou d'intérêts particuliers, entre les revendications des mouvements associatifs les plus médiatisés et les besoins des familles de milieu plus modeste. L'auteur étudie les transformations à l'oeuvre dans les représentations et les définitions de l'autisme et leurs conséquences en matière de santé mentale, de psychiatrie mais aussi de traitements, de méthodes d'intervention et de modes d'éducation. A partir des résultats de ses travaux, menés depuis vingt ans et condensés dans cet ouvrage, elle développe notamment la polémique concernant le packing qui, sous la pression de certaines associations de parents, a donné lieu en 2016 à une interdiction. Au-delà de la question de l'autisme, son analyse est révélatrice d'orientations sociétales et politiques plus générales, comme l'envahissement des secteurs de la santé et du médico-social par les outils du management qui prônent une standardisation des pratiques, des méthodes et des recherches.
Helmut et les drôles d'oiseaux est une satire du racisme ordinaire, ce racisme diffus et universel, traversant toutes les classes sociales, toutes les croyances, toutes les identités. Il ne s'exprime pas toujours violemment, mais se loge dans les réflexes, les jugements hâtifs, les héritages culturels ou les tensions économiques. Aucun personnage n'est épargné, car chacun, à sa manière, porte en lui une forme de rejet de l'autre. Face à ce mal ancien, enraciné dans notre histoire collective, ni la répression ni les sermons ne suffisent. La pièce choisit une autre voie : celle de l'humour - cet humour décapant qui permet de prendre du recul, de rire des autres comme de soi-même, et, peut-être, d'amorcer une prise de conscience.