Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Estonie. Identité et indépendance
Chalvin Antoine
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782747510363
L'objectif de cet ouvrage est de contribuer à un débat sur quelques concepts, à travers le cas d'un pays encore imparfaitement connu dans le monde et même en Europe, l'Estonie, qui célèbre en 2001 le dixième anniversaire du retour à l'indépendance. Comment ses habitants ont-ils conservé leur identité à travers les vicissitudes de l'histoire ? Comment cette identité a-t-elle évolué, sous quelles influences ? Dans quelles circonstances l'indépendance a-t-elle été déclarée, confisquée, recouvrée en l'espace de seulement soixante-dix ans ? Ce sont là quelques-unes des questions auxquelles se sont efforcés de répondre les historiens, écrivains et personnalités politiques qui ont contribué à ce volume. Afin de conserver à ce projet son allure de débat d'idées, les contributions des coauteurs ont été sollicitées dans l'un des trois registres suivants : les articles rédigés à façon, qui permettent de développer de manière cohérente une période ou un thème ; les entretiens, qui sont destinés à mieux appréhender la période contemporaine, puisqu'ils laissent une place naturelle au témoignage personnel ; enfin, quelques débats, qui permettent une présentation et une défense contradictoires des faits.
Kalevipoeg est l'épopée nationale des Estoniens. Librement inspirée par le folklore, elle constitue l'équivalent estonien du Kalevala du grand voisin finlandais.La rédaction du Kalevipoeg débute au milieu du XIXe siècle. L'Estonie fait alors partie de l'Empire russe depuis plus d'un siècle, mais reste dominée par l'aristocratie d'origine allemande, installée dans ces régions baltiques depuis le XIIIe siècle. L'intérêt pour la culture estonienne et le développement d'une langue écrite à partir d'une tradition jusque-là largement orale se fait donc à l'instigation de quelques personnalités germano-baltes, désireuses de sensibiliser le peuple estonien à son histoire et à ses richesses culturelles. Le flambeau est vite repris par de jeunes Estoniens tel Kreutzwald, qui voient un intérêt tout à fait politique à ce travail : créer le ciment culturel et historique pour l'unité nationale des Estoniens et obtenir leur émancipation face à l'élite germanophone et à la domination russe.La réussite de la compilation, de légendes finlandaises, le fameux Kalevala, a un effet déterminant sur Kreutzwald, qui construit donc son travail sur les mêmes principes : rassembler, unifier, réécrire tous les matériaux folkloriques qui traitent de Kalevipoeg, « le fils de Kalev », une sorte de géant sympathique, comparable à Gargantua, qui livre un combat contre les forces maléfiques.
Dossier pédagogique de ophie Gaziello. La Première Guerre mondiale vient de prendre fin. Dans les andes, Mathilde apprend que l'homme qu'elle aime et u'elle attend, surnommé Manech, a été condamné à mort sur le front. Mais elle se refuse de croire à la mort de son bien-aimé. Obstinée, elle se lance à sa recherche, aidée par ses proches et par un détective privé, mais surtout guidée par l'espoir de revoir Manech vivant. Un sublime roman d'amour sur fond historique. Groupements de textes : 1. L'absurdité de la guerre 2. L'attente amoureuse
Résumé : Après L'Homme qui savait la langue des serpents, la deuxième oeuvre majeure d'Andrus Kivirähk. Lire Andrus Kivirähk, c'est à chaque fois se donner la certitude que l'on va entrer de la façon la plus naturelle dans un monde proprement extraordinaire. Les Groseilles de novembre démontrent un peu plus les talents de conteur de l'écrivain. Nous voici cette fois-ci immergés dans la vie quotidienne d'un village où tout pourrait sembler normal et où, très vite, plus rien ne l'est. Les seigneurs sont dupés par leurs serfs, des démons maraudent, des vaches magiques paissent sur les rivages, les morts reviennent, le diable tient ses comptes, une sorcière prépare ses filtres dans la forêt et, quotidiennement, les jeux de l'amour et du désir tirent les ficelles. A la fois drôle et cruel, le texte relève autant de la farce que de la chronique fantastique.
Les Etudes finno-ougriennes sont le seul périodique de langue française consacré aux langues finno-ougriennes et aux peuples qui les parlent. Fondée en 1964 par Aurélien Sauvageot et Jean Gergely, la revue est publiée à raison d'un tome par an par l'Association pour le développement des études finno-ougriennes (ADEFO), qui réunit les principaux chercheurs français spécialisés dans ce domaine. Revue pluridisciplinaire, les Etudes finno-ougriennes abordent tous les domaines des sciences humaines. Outre les études linguistiques, la revue publie des travaux relatifs à l'histoire des peuples parlant des langues finno-ougriennes, à leurs institutions, à leurs cultures, notamment à leurs littératures et à leurs arts, et les événements de la période actuelle suscitent des études sur la situation de ces peuples et leur évolution dans un continent en pleine mutation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !