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Internationale de l'imaginaire N° 26 : Labyrinthes du réel. Ecrivains estoniens contemporains
Chalvin Antoine
ACTES SUD
9,20 €
Épuisé
EAN :9782330000080
L?Estonie, petit pays baltique de moins d?un million et demi d?habitants, est riche d?une littérature étonnamment variée et originale que cette anthologie propose de découvrir à travers deux grands axes: exploration de la mémoire, tant individuelle que collective, et invention d?univers imaginaires qui infiltrent ou travestissent le réel, sur le mode mystique, inquiétant, humoristique ou surréaliste. L?Internationale de l?imaginaire est un lieu de confrontations. Comme la Maison des cultures du monde dont elle est le complément, elle cherche à faire connaître les multiples figures de la création dans les régions différentes du monde contemporain. La revue, en dehors des doctrines et des partis pris, associe la critique indépendante, les témoignages scientifiques ou littéraires, la révision des patrimoines, l?information sur la mutation des formes culturelles. Ne s?agit-il pas de révéler l?inlassable fertilité des ressources humaines? Chaque publication réunit, deux fois l?an, autour d?un thème, écrivains, artistes, spécialistes et gens du spectacle pour une concertation commune: autant de bilans.
L'objectif de cet ouvrage est de contribuer à un débat sur quelques concepts, à travers le cas d'un pays encore imparfaitement connu dans le monde et même en Europe, l'Estonie, qui célèbre en 2001 le dixième anniversaire du retour à l'indépendance. Comment ses habitants ont-ils conservé leur identité à travers les vicissitudes de l'histoire ? Comment cette identité a-t-elle évolué, sous quelles influences ? Dans quelles circonstances l'indépendance a-t-elle été déclarée, confisquée, recouvrée en l'espace de seulement soixante-dix ans ? Ce sont là quelques-unes des questions auxquelles se sont efforcés de répondre les historiens, écrivains et personnalités politiques qui ont contribué à ce volume. Afin de conserver à ce projet son allure de débat d'idées, les contributions des coauteurs ont été sollicitées dans l'un des trois registres suivants : les articles rédigés à façon, qui permettent de développer de manière cohérente une période ou un thème ; les entretiens, qui sont destinés à mieux appréhender la période contemporaine, puisqu'ils laissent une place naturelle au témoignage personnel ; enfin, quelques débats, qui permettent une présentation et une défense contradictoires des faits.
Présentation de l'éditeur Lire Andrus Kivirähk, c'est à chaque fois se donner la certitude que l'on va entrer de la façon la plus naturelle dans un monde proprement extraordinaire. L'Homme qui savait la langue des serpents (Le Tripode, 2013 - Grand Prix de l'Imaginaire 2014) nous avait habitués à l'idée d'une époque où il était encore possible d'épouser des ours, d'avoir pour meilleur ami une vipère royale ou encore de voler dans les airs à l'aide d'ossements humains. Les Groseilles de novembre démontre un peu plus les talents de conteur de l'écrivain. Nous voici cette fois-ci immergés dans la vie quotidienne d'un village où tout pourrait sembler normal et où, très vite, plus rien ne l'est. Les seigneurs sont dupés par leurs serfs, des démons maraudent, des vaches magiques paissent sur les rivages, les morts reviennent, le diable tient ses comptes, une sorcière prépare ses filtres dans la forêt et, quotidiennement, les jeux de l'amour et du désir tirent les ficelles. A la fois drôle et cruel, le texte relève autant de la farce que de la chronique fantastique. Les Groseilles de novembre est considéré en Estonie comme le meilleur roman d'Andrus Kivirähk.
Dossier pédagogique de ophie Gaziello. La Première Guerre mondiale vient de prendre fin. Dans les andes, Mathilde apprend que l'homme qu'elle aime et u'elle attend, surnommé Manech, a été condamné à mort sur le front. Mais elle se refuse de croire à la mort de son bien-aimé. Obstinée, elle se lance à sa recherche, aidée par ses proches et par un détective privé, mais surtout guidée par l'espoir de revoir Manech vivant. Un sublime roman d'amour sur fond historique. Groupements de textes : 1. L'absurdité de la guerre 2. L'attente amoureuse
Chalvin Antoine ; Muller Jean-Léon ; Talviste Katr
Les vrais Européens, ce sont les traducteurs, affirme l'écrivain György Konrád. Et il ajoute : "C'est grâce aux traducteurs que l'Europe multilingue a pu devenir, ici et là, un tissu culturel". Or le rôle fondateur de la traduction dans la formation des littératures écrites et dans l'émergence de formes et de genres nouveaux en Europe est loin d'avoir été suffisamment exploré. C'est particulièrement vrai pour l'Europe dite médiane, située entre les aires culturelles germanique et russe, qui s'est retrouvée, au cours de son histoire, plus ou moins proche de l'"épicentre" des mouvements culturels européens. Cet ouvrage, qui réunit les contributions de 26 spécialistes de 16 langues et littératures d'Europe médiane, permet, pour la première fois, de mieux comprendre comment la circulation des textes traduits a contribué au fil des siècles à forger une culture polyphonique proprement européenne, un processus dans lequel cette partie du continent a joué un rôle largement méconnu. A l'heure où les Européens doutent de leur unité, une meilleure connaissance de la culture des autres et des interactions en matière de création littéraire ne peut que contribuer à renverser des stéréotypes et favoriser le rapprochement des représentations mutuelles.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !