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Etudes finno-ougriennes N° 48/2016
Toulouze Eva
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782343124636
Les Etudes finno-ougriennes sont le seul périodique de langue française consacré aux langues finno-ougriennes et aux peuples qui les parlent. Fondée en 1964 par Aurélien Sauvageot et Jean Gergely, la revue est publiée à raison d'un tome par an par l'Association pour le développement des études finno-ougriennes (ADEFO), qui réunit les principaux chercheurs français spécialisés dans ce domaine. Revue pluridisciplinaire, les Etudes finno-ougriennes abordent tous les domaines des sciences humaines. Outre les études linguistiques, la revue publie des travaux relatifs à l'histoire des peuples parlant des langues finno-ougriennes, à leurs institutions, à leurs cultures, notamment à leurs littératures et à leurs arts, et les événements de la période actuelle suscitent des études sur la situation de ces peuples et leur évolution dans un continent en pleine mutation.
De la Sibérie à la Finlande, ce tome explore d'abord le sujet éminemment contemporain du rôle de la femme dans la société et en littérature dans divers contextes culturels. D'autres articles interrogent aussi les moyens de préserver les cultures traditionnelles, qu'il s'agisse de célébrations annuelles ou du recours au numérique, qui peut s'avérer problématique pour certaines langues aux caractères complexes. Enfin, l'étude d'auteurs et autrices de romans, nouvelles, poèmes et illustrations donne un aperçu de la richesse artistique et littéraire des peuples finno-ougriens. Le tome se termine sur la présentation de webinaires, congrès et projets scientifiques marquants, témoignant de la vitalité de la recherche scientifique dans le domaine.
Parmi les pays européens, l?Estonie est l?un de ceux qui a historiquement accordé à ses traditionsorales une attention toute particulière. Ceci s?explique par l?émergence de la sensibilité« nationale » d?abord auprès des lettrés (pasteurs surtout) issus du monde germano-balte et deculture germanique, relayés par la suite par des lettrés originaires de la « terre », dont la languematernelle est l?estonien. La quête d?oralité en vue de la préserver relève ainsi, dès la deuxième moitié du XIXe siècle, d?une double démarche: mettre en valeur un patrimoine ignoré, rehausser le prestige de ses porteurs, qui étaient au bas de l?échelle sociale; mais aussi consigner une richesse déjà ressentie en cours de disparition. Ainsi, depuis maintenant près d?un siècle et demi, les campagnes estoniennes ont été systématiquement arpentées par des folkloristes chargés de noter les chants, récits, expériences, proverbes, devinettes des paysans de toutes les régions de ce petit pays. Ce travail n?a pas cessé: il se poursuit, permettant de suivre l?évolution de la créativité populaire au fil du temps, les variations des thèmes et de moyens d?expression. C?est ainsi, qu?avec plus d?un million et demi de fiches, les Archives Estoniennes de Folklore sont parmi les plus riches du monde. Il existe de nombreux recueils de contes en Estonie. Celui-ci est recueil original de textes issues de ces archives, certains remontant au XIXe siècle, d?autres recueillis au début du XXIe dans les régions les plus diverses d?Estonie. Il s?est concentré sur deux principes: donner un échantillon des contes estoniens les plus divers; contes merveilleux, contes d?animaux, contes dont le héros est le diable etc. présenter des variantes plus particulièrement estoniennes de contes très largement connus. Ceci impliquait une maîtrise considérable de l?immense corpus disponible aux archives de folklore. Pour cela, la sélection a été réalisée par Risto Järv, ancien directeur des archives de folklore, et spécialiste justement des contes estoniens, auteur de plusieurs sélections.
Les Etudes finno-ougriennes sont le seul périodique de langue française consacré aux langues finno-ougriennes et aux peuples qui les parlent. Fondée en 1964 par Aurélien Sauvageot et Jean Gergely, la revue est publiée à raison d'un tome par an par l'Association pour le développement des études finno-ougriennes (ADEFO), qui réunit les principaux chercheurs français spécialisés dans ce domaine. Revue pluridisciplinaire, les Etudes finno-ougriennes abordent tous les domaines des sciences humaines. Outre les études linguistiques, la revue publie des travaux relatifs à l'histoire des peuples parlant des langues finno-ougriennes, à leurs institutions, à leurs cultures, notamment à leurs littératures et à leurs arts, et les événements de la période actuelle suscitent des études sur la situation de ces peuples et leur évolution dans un continent en pleine mutation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.