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ECOLE DES ARBRES
Chalon Jean
MERCURE DE FRAN
7,00 €
Épuisé
EAN :9782715212305
Qu'est-ce qu'on apprend à cette Ecole des arbres ? Une écologie sensuelle et mystique dont l'un des maîtres serait saint Bernard qui disait : "Vous trouverez plus de choses dans les forêts que dans les livres ; les arbres vous apprendront ce que les maîtres ne sauraient enseigner". A l'école des arbres, on apprend aussi à aimer les arbres pour ce qu'ils sont vraiment : des personnes à part entière à qui il ne manque même pas la parole. Car les arbres parlent. C'est vrai. Parole d'arbre : un arbre ne ment jamais. C'est ce qui le distingue des hommes, uniquement. Pour le reste, il est aussi fragile et son écorce porte autant de cicatrices que le coeur des humains. L'arbre, c'est la vie, c'est le sang. Dans les veines de certaines gens, coule un sang vert qui ressemble à de la sève. Avoir du sang vert, c'est d'avoir du sang bleu.
George Sand n'est que passions multiples et contradictoires: passion du travail et passion du plaisir qu'elle nomme pudiquement,"« un embrasement céleste ». Passion pour son fils, Maurice, et passion pour ses amants qu'elle considère comme autant d'enfants. Passion pour la liberté et passion pour l'esclavage. Passion des voyages qui l'entraînent en Italie ou en Espagne, et passion pour son refuge de Nohant. Passion pour les idées et pour les hommes, et, parfois, pour les femmes, quand cette femme, comme une Marie Dorval, incarne en sa personne le théâtre romantique. Séduisante comme Natalie Barney, intrépide comme Alexandra David-Néel, cousine par alliance de ma chère Marie-Antoinette, George Sand avait tout pour me devenir également chère, et elle l'est devenue depuis que j'ai lu, en 1964, le premier volume de sa Correspondance éditée par Georges Lubin. Vingt-quatre ont suivi, et, de ces lettres, naissent des évidences qui détruisent bien des légendes! "
Natalie Barney, Louise de Vilmorin, Marguerite Yourcenar, pour ne nommer que ces trois-là, ont été présentes, au siècle dernier, dans la vie de Jean Chalon. Elles continuent à l'être dans ses songes. Ses déesses, George Sand, Colette, Lola Flores, hantent également ses nuits, où il ne se réveille que pour noter ce qu'il voit et entend dans la journée. En effet, le paradis, pour Jean Chalon, ce sont les autres, dont il observe, avec un amusement qu'il nous fait partager, la comédie humaine, entre le Paris des Batignolles et un petit village espagnol perdu aux frontières du Levant et de l'Aragon, Navajas. Mais c'est le rêve qui aura été la grande affaire de sa vie. Il rêve la nuit, il rêve le jour, tous les rêveurs devraient se reconnaître dans ce Journal d'un rêveur professionnel. Car le rêve est la seule profession qui ignore le chômage. Biographe d'Alexandra David-Néel, Marie-Antoinette, George Sand, Liane de Pougy, Thérèse de Lisieux, Colette, Jean Chalon est aussi l'auteur d'un Journal dont il a déjà publié les cinq premiers volumes : Journal d'Espagne, Journal de Paris, Journal d'un biographe, Journal d'un arbre, Journal d'un lecteur. Michel Tournier a écrit à son auteur : " C 'est le contraire d 'un journal intime. Il faudrait inventer pour toi le journal extime, c'est-à-dire braqué sur les autres. "
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...