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La pédagogie, un patrimoine culturel immatériel ? L'exemple de Jean-Frédéric Oberlin
Chalmel Johann
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343206493
Les pédagogies sont-elles l'épreuve du temps ? A quelle(s) condition(s) ? Pour répondre à cette question, cet ouvrage propose un métissage conceptuel à travers une analyse du concept de pédagogie au prisme des critères de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (PCI). Le PCI est la catégorie émergente créée par l'UNESCO avec la convention de 2003. Celle-ci permet de protéger des éléments culturels intangibles, jusqu'alors sous l'unique responsabilité des individus et communautés en ayant la charge. Ce moyen innovant mis à leur disposition permet aujourd'hui de percevoir des savoir-faire et pratiques sous un jour nouveau. Quatre critères proposés par l'UNESCO dans ladite convention invitent à analyser le concept de pédagogie sous un angle nouveau. Est-elle une pratique ? Se transmet-elle de génération en génération ? Est-elle un héritage vivant et évolutif ? Dispose-t-elle de communautés garantes ? L'auteur s'appuie notamment sur l'exemple de la pédagogie créée par l'un des fondateurs de nos écoles maternelles actuelles : Jean-Frédéric Oberlin (1740-1826).
Alba Terra offre une plongée fascinante dans le Périgord médiéval, mêlant amour, intrigues et transformations sociétales jusqu'à la Révolution française. La fiction s'entrelace avec des faits réels et des personnages historiques, créant une narration riche qui traverse les siècles. Le respect pour l'histoire et les archives ajoute une profondeur authentique à l'oeuvre, captivant les lecteurs passionnés par l'histoire de France et leurs sagas familiales nobles.
Le présent ouvrage reprend le travail de l'équipe Normes et Valeurs du laboratoire LISEC Alsace-Lorraine qui cherche à approfondir l'articulation entre les concepts d'espace et de dispositifs en éducation, du triple point de vue de l'histoire, de la philosophie et de l'anthropologie. Il présente une partie des résultats de ce travail d'intelligence collective que nous voulons soumettre au conflit des interprétations, et ceci à trois niveaux : celui de l'expertise externe, celui de l'expertise interne, celui enfin d'une élaboration collective de savoirs par l'ensemble des acteurs du dispositif ainsi mis en place dans l'espace universitaire.
Mario Maccaferri, luthier, né le 20 mai 1900 à Cento, dans la province de Ferrare, inventa les guitares de type Selmer, plus connus sous le nom de "Guitares Manouches". Dans les années 1930, Django Reinhardt, considéré alors comme le plus grand guitariste de Jazz de tous les temps, fit connaître cet instrument au public grâce à son jeu de guitare singulier et sa grande musicalité. Pour lui, une première guitare de la marque française Selmer fut dessinée en 1932 par Mario Maccaferri, qui imagina une autre façon de penser la fabrication de la guitare. "Mario, petit luthier" rend hommage à la créativité de ce luthier exceptionnel à travers une histoire imaginée par le guitariste et chanteur Vanupié. Animé par la voix de Thomas Dutronc et la guitare de Romain Constant, les dessins de Maud Chalmel vous inviteront dans une Italie des années 1930 imaginaire où le talent et le courage d'un jeune luthier mêlés à la rencontre de personnages merveilleux, le mèneront vers un destin hors du commun
La relation étroite entre un pédagogue, dont le nom et la renommée dépassent le cadre temporel du siècle des Lumières, et la capitale industrielle de la Haute Alsace, a de quoi surprendre à première vue. Pourtant, Mulhouse apparaît comme un microcosme, révélateur du double échec apparent d'une tentative de métamorphose de l'éducation populaire à partir de l'éducation domestique. De l'alliance d'une cité nouvellement réformée avec ses voisins suisses, à son inclusion dans la République Française, les liens organiques unissant Mulhouse à l'helvetica matrix, se tissent patiemment. La part prise par ses citoyens au rayonnement de la Société helvétique, la fréquentation de l'Ecole préparatoire au commerce par le fils unique du couple Pestalozzi, le soutien d'une industrie en plein essor à l'institut d'Yverdon, doublé de la tentative d'une implantation durable de la Méthode dans le tissu éducatif local, constituent autant de pièces à verser au dossier d'une helvétitude mulhousienne. L'espace-temps dans lequel s'inscrivent ces échanges dialectiques et mutuels, est révélateur du malentendu entretenu autour du concept de méthode. Que dire au final de l'influence d'une cité considérée par le maître d'Yverdon comme le tremplin idéal pour une conversion pédagogique des esprits francophones ?
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.