Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Enseigner la danse aux enfants
Challet-Haas Jacqueline ; Gouble Philippe
RESSOUVENANCES
20,90 €
Épuisé
EAN :9782845052666
Professeure de danse et de sa notation moderne, auteure et traductrice d'ouvrages de référence (Rudolf Laban, Albrecht Knust), Jacqueline Challet-Haas décrit ici les axes de son enseignement dispensé à des enfants au long de son expérience. Année par année d'initiation, sont présentés les types d'exercices (au sol, debout, puis à la barre, individuels, collectifs, improvisations) qui font de ce livre un manuel pratique spécifique. Fondé sur une analyse des mouvements et une attention scrupuleuse à l'évolution morphologique et psychologique des jeunes dansants, son enseignements inspire des traditions de la danse classique et en propose des processus applicables à toutes orientations contemporaines, dans une attention au jeu et à la découverte. Dans la même collection ont été réédités notamment son Manuel pratique de Danse classique et Terminologie de la Danse classique.
Conçue par Rudolf Laban (1879-1958), la cinétographie Laban ou Labanotation est un système d'écriture du mouvement capable de transcrire tous les mouvements du corps humain, du plus simple au plus complexe. Elle est utilisée dans des domaines très divers : conservation et transcription de danses scéniques (partitions de ballets), de mime, de danses ethniques et folkloriques, de pratiques somatiques (yoga, Feldenkrais, Bartenieff...).
Laban Rudolf ; Challet-Haas Jacqueline ; Challet J
Chorégraphie, paru en 1926, fut écrit vers 1919. Ce livre témoigne des recherches initiales qui conduiront Rudolf Laban à la formation progressive de la notation de la danse attachée à son nom, la Cinétographie Laban. Cette expérimentation tend déjà à sérier les composantes du mouvement humain et de la chorégraphie : quelles parties du corps interviennent ? comment marquer leurs directions, leur rythme, leur dynamique et rendre compte de leur évolution jusque dans les coordinations du ballet ? Les signes fondamentaux de la notation Laban n'existent pas encore : les concepts qu'ils signifieront sont distingués et explicités par une réflexion méthodique qui recourt partiellement à la chorégraphie Feuillet, et dont l'arrière-plan théorique renvoie à l'effervescence culturelle des avant-gardes de l'après-Première Guerre en Allemagne. L'enjeu dans ce contexte est de situer la danse à la fois comme dimension majeure des arts évoluant alors vers leurs correspondances unificatrices et comme enjeu d'un épanouissement individuel.
Hélène Leker, professeure de danse, a demandé à ses jeunes élèves, âgés de quatre à sept ans, de réaliser en quelques minutes, à la fin du cours, un dessin sur ce qu'ils y avaient accompli. Chaque enfant a pu ainsi formuler son travail et en garder une trace dans son cahier, pour lui et ses parents. Le présent livre constitue un choix de ces dessins, parmi plusieurs milliers recueillis au cours de ces quinze dernières années. Ils sont ici classés selon les différents "tiroirs" de ce qu'elle nomme la "maison du mouvement". Ces dessins fascineront les pédagogues qui rêvent de se hisser à la hauteur des petits pour voir, à travers leurs yeux, la beauté d'un mouvement dansé.
Fac-similé en un volume de l'édition par Yves Gandon (deux tomes, Ed. Crès, Paris, 1927). Au motif d'un guide de voyage en France (publié en en 1838), l'auteur, qui dit lui-même n'avoir aucune des qualités qui font le touriste, anime ses descriptions, parfois inspirées de Mérimée ou de voyageurs divers, d'aphorismes et de notations de psychologie sociale. Ce sont ses confidences qui forment la matière réelle de ses évocations.
Fac-similé de l'édition de 1906, dessins de Steinlen. Chansons mythiques du Paris des " classes dangereuses " : A la Bastille, A la Roquette, A la Chapelle, A Montmerte... , monologues et tableaux de moeurs. Exprime aussi l'antijudaïsme répandu à l'époque.
Fac-similé de l'édition de 1830, nombreuses illustrations in texte de Tony Johannot. Digressions fantasques, fabulations saluées par Balzac. Jeux typographiques aussi, qui subvertit le classicisme du livre comme forme.
Résumé : La Satiété, qui témoigne parfois d'une incertitude sur le sens des joies consenties au destin humain, conduit Byron, âgé de vingt ans, vers des contrées moins civiles que l'Angleterre où il n'a pas encore droit de cité. Là-bas, vers l'Orient, le soleil, le ciel ont une autre densité ; la noblesse suppose l'héroïsme ; les femmes ont l'oeil noir... Mais le monde est bouleversé, les Muses évanouies, les raisons de vivre et de mourir dissipées, sinon dans l'absurde sacrifice à la Gloire d'un maître éphémère. En 1809, l'Empereur français dévaste l'Espagne ; l'Empire turc opprime la Grèce, que des lords et des artistes dépouillent de ses vestiges. La Nature seule suggère encore les âpres passions de l'époque où coulaient lés sources de notre culture, nourrissant "nos premiers rêves". L'horreur, "jamais toute faite", des guerres modernes, couchant des milliers d'hommes en une journée et broyant les êtres au cours de leurs effrois, Ravage tonnant dans l'univers rendu précaire, hante ce poème multiple, conçu comme une suite de digressions renvoyant les échos sensibles qui se complètent peu à peu, parfois dans une feinte incohérence, lorsque Byron soutient des conclusions opposées, également éprouvées. La parution de ces chants I et II, en 1812, rendit Byron célèbre en Angleterre, puis en fit un archétype pour le style, les lettres, la musique du romantisme européen - lequel estompera souvent son ironie, son sens de la satire - ; le conformisme réduira par ailleurs son désarroi à un artifice. La licence de la pensée, cependant, n'exclut jamais une intense détresse : la peine de vivre, le mal d'exister dans un monde qui suit son cours deviennent l'expérience centrale de la poésie.