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Journal d'un voyage fait aux Indes orientales. 1690-1691
Challe Robert
MERCURE DE FRAN
10,15 €
Épuisé
EAN :9782715201545
Le 24 février 1690, une escadre de six vaisseaux appareille de Lorient pour Pondichéry. Sa mission : relancer le commerce des Indes et donner la chasse aux vaisseaux anglais et hollandais. Ses aventures, batailles, tempêtes, peste, escales, retour par la Martinique, vont trouver un reporter exceptionnel : Robert Challe, le plus grand écrivain français de la période 1680-1715. Resté inconnu par goût de l'anonymat, il a été exhumé par Frédéric Deloffre. Son Journal paraît ici intégralement, éclairé d'un commentaire attentif. Rapportés au fil des jours, les événements gagnent en tension dramatique : tragiques comme la mort du capitaine ; souriants comme l'aventure, délicatement contée, de l'auteur avec une esclave persane de Pondichéry ; émouvants comme la fin d'une petite guenon, blessée avec son faon par un chasseur, dont la mort arrache des larmes aux plus endurcis. Enrichi de réflexions de tout ordre, de mots d'humeur, d'observations ethnologiques, le Journal d'un voyage fait aux Indes orientales est le chef-d'oeuvre inattendu du Grand Siècle.
Résumé : Les Illustres françaises rassemblent dans le Paris de Louis XIV sept couples en proie aux obstacles que les stratégies familiales opposent à leur bonheur. Le mode autodiégétique de la narration conduit à une confrontation des différentes versions d'un événement vécu en commun et ressenti de façon différente.
Nous avons voulu revisiter le pays de Courbet, en retrouver les ressemblances et réfléchir les différences qui désormais nous en séparent. L'instrument de mesure est une chambre photographique. Pendant que l'un photographiait avec cette " chambre ", l'autre écrivait et l'accompagnait, le guidait en Franche-Comté dans une région qui est sa région natale. Dix neuf photographies donc, qui riment avec la naissance de Courbet en 1819, rythment durant quatre saisons notre périple. En arpentant les paysages de la vallée de la Loue dans les environs d'Ornans que la peinture de Courbet éclaire " comme la lumière ", nous avons voulu également revisiter l'esprit qui animait le réalisme, essayer de le traduire à partir de notre propre inquiétude, tant du point de vue de la photographie que de celui l'écriture. En fait, presque un manifeste.
Cette anthologie des Entretiens réalisés depuis 2010 par la revue Gruppen, est une occasion nouvelle d'aborder le parcours et les travaux de penseurs et artistes parmi les plus importants de notre époque. Par la pluralité des regards qu'elle associe, elle présente une somme de connaissances et d'éclairages qui nous permet de mieux appréhender la complexité du monde actuel. Gruppen réaffirme la nécessaire collaboration des savoirs propres à chaque discipline, et forme ainsi un espace où l'anthropologie, les arts, l'histoire, la pédagogie, la philosophie, le politique, ou encore les sciences, dialoguent au service d'une pensée qui se veut résolument critique.
Dans un futur lointain, l'espèce humaine Le 14 février 1690, une escadre de six vaisseaux appareille de Lorient pour Pondichéry. Sa mission : relancer le commerce des Indes et donner la chasse aux vaisseaux anglais et hollandais. Ses aventures, batailles, tempêtes, peste, escales, retour par la Martinique, vont trouver un reporter exceptionnel : Robert Challe, le plus grand écrivain français de la période 1680-1715. Resté inconnu par goût de l'anonymat, il a été exhumé par Frédéric Deloffre. Son journal paraît ici intégralement, éclairé d'un commentaire attentif. Rapportés au fil des jours, les événements gagnent en tension dramatique : tragiques comme la mort du capitaine ; souriants comme l'aventure, délicatement contée, de l'auteur avec une esclave persane de Pondichéry ; émouvants comme la fin d'une petite guenon, blessée avec son faon par un chasseur, dont la mort arrache des larmes aux plus endurcis. Enrichi de réflexions de tout ordre, des mots d'humeur, d'observations ethnologiques, le Journal d'un voyage fait aux Indes orientales est le chef d'?uvre inattendu du Grand Siècle.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.