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J'avais 6 ans le 1er novembre 1954
Chala Messaoud
TROIS COLONNES
14,05 €
Épuisé
EAN :9782374808710
Témoin de terribles événements, l'auteur, un jeune Kabyle âgé de six ans le 1er novembre 1954, révèle les atrocités d'une guerre "oubliée". Ainsi ce livre dénonce-t-il l'instauration du "Code de l'indigénat" dès l'occupation de l'Algérie par la France en 1830. Ce Code était même une forme déguisée de l'esclavage, vu que les indigènes n'avaient pas les mêmes droits que les colons ! Ce roman jette aussi l'opprobre sur la politique du gouvernement (socialiste) en place au début du conflit ? Pouvoirs spéciaux accordés à l'armée française en février 1956, institutionnalisation de la torture à la suite de la bataille d'Alger en 1957... ? et condamne l'atrocité des fellagas vis-à-vis des indigènes instruits et favorables aux Français... Enfin, ce récit vilipende la dictature mise en place par le FLN dès le début de l'indépendance, et le racisme "brûlant" de ce parti unique, à l'encontre de la communauté berbère, qui était la seule à s'opposer à leur politique... Un ouvrage bouleversant, lié aux heures les plus sombres de l'Histoire.
100 recettes riches en épices et saveurs Naans, Brochettes de poulet tandoori, Biryani royal, Butter chicken, Curry d'agneau, Gambas à la crème coco, Oufs aux épices, Daal makhani, Caviar d'aubergines au gingembre, Chutney à la mangue, Raïta de betteraves, Cheveux d'ange au lait à la rose, Lassis, Masala chai... Des sommaires thématiques illustrés Des listes d'ingrédients accompagnées de QR code à flasher pour faciliter vos courses. Plus besoin de les prendre en note ! Carrément cuisine, c'est carrément bon et facile !
Une aventure forte et critique face à la situation écologique mondiale Qu'il fait chaud ! La glace fond... Il faut sauver la banquise ! L'ambassadrice des pingouins décide d'aller chercher de l'aide auprès des grands dirigeants de la planète. Mais pour chaque voyage, ses interlocuteurs se camouflent derrière des : - "Moi, tous les matins, je vais à pied acheter mon pain... - Moi, je n'achète plus de couverts en plastique... - Moi j'ai fait du compost au fond de mon jardin. ".
Clara Chaal 20 ans. Mannequin. Math sup., mat puis grande école d'ingénieur. Un cerveau. Une étudiante brillante issue d'un milieu favorisé. Une catholique pratiquante aussi. Qui aime les femmes, n'a jamais joui et enflamme les hommes avec qui elle a couché... sans capote. Le risque, elle le prend. Par inconscience parfois, incapacité de dire "non" souvent, je-m'en-foutisme aussi, lassitude encore. Dans ce texte cru, dur, elle raconte avec simplicité et vérité sa foi, son attirance pour tous les plaisirs, sa vie qui est - plus fréquemment qu'on pourrait le penser - celle de beaucoup de jeunes de son milieu. Des jeunes épris de liberté, pleins de contradictions, mais qui assument. Parce que les petites filles modèles bien sous tous rapports peuvent cacher leur jeu, elle a voulu confesser ses errances. Histoire de se reconstruire et d'avertir. Histoire de décrire, à sa manière, le portrait d'une génération plus trash qu'elle ne le laisse croire.
Résumé : Le Manangarezo serpente sur la côte Est de Madagascar. Ceux qui ont bu l'eau de sa source enchantée reviennent toujours à Madagascar pour la boire de nouveau. Parmi eux, un jeune entrepreneur aventureux a voyagé dans tous les coins de cette brousse magnifique pour construire des ponts, des routes et des bâtiments. Ce récit superbement illustré se déroule dans les années soixante-dix, peu après l'Indépendance et juste avant la descente inexorable vers le sous-développement durable. Il raconte sa vie, ses chantiers, ses rencontres.
Le "poète" dont il est question, ici, est une sorte d'homo ubicuitus. Il se déplace dans notre histoire, il habite un recoin de notre cerveau, que l'on ne visite que lorsque l'on nous y guide, de peur de s'y perdre, de peur d'être décalé de la réalité pesante et convenue que d'aucuns nous montrent comme intangible et irrémédiable. Le "poète" est multiforme, plutôt sans forme, et cent visages. Il est ce que l'on est. Il donne le change, aussi. Le "poète" n'a pas les pieds sur terre, ses mains sont calleuses, il a dû construire un puits et planter un arbre, à la force du poignet. Il a fait des enfants. Il a pu commettre un livre. Le "poète" n'affronte jamais les autres, se bat contre lui-même. Le "poète" filtre le langage, les "mots" . Vigneron de l'écriture, il fait macérer les idées dans le faisceau de ses expériences, il travaille le style, le fait mûrir, l'élève en fûts de chêne. Fait tout de A à Z, jusqu'à la mise en bouteille, fabrique les étiquettes. Le "lecteur" reçoit ainsi une boisson spécifique qu'il est censé décanter, pour en dégager le "poème" ; plus fort, plus corsé, plus fruité, plus grisant ; surtout s'il n'est pas "spécialiste" . Le savoir-faire du "poète" , tradition réinterprétée. Le poème n'existe que s'il est bu. Il est long en bouche.
Poussé par l'inspiration, l'être parfois lettre, joue de l'écriture pour partager ses joies et ses peines. Ce jeu de l'être, ce je de lettres restent une invitation pour le lecteur, pour la lectrice à compléter cet ABC d'air d'une vie par sa pensée. D'Amour à Zénith, laisse-toi aller à tes pensées, fige-les et sois acteur de ta lecture, par ton écriture. Une page par lettre, pour que tu planches doucement à la rédaction de ton livre. Et toi, t'en penses quoi ? Chaque lettre sera l'occasion de plonger dans ton histoire. Amour, Bravoure, Chagrin... mais aussi X, Wilde, Virus. Laisse venir tes analogies, tes souvenirs, prends ton temps, émerge ta vie. Ecris, dessine, pose cet instant présent d'un ABC d'air d'une vie, de ta vie, lettre par lettre, découvre ton "Je t'aime". Je t'ai fait partager une partie du mien, ose ton ode à ta vie. Vas-y, et merci, cher(e) toi.