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J'aime avoir peur avec toi
Chaine Catherine ; Riboud Marc
SEUIL
13,00 €
Épuisé
EAN :9782020668439
Le récit de la douleur d?une mère à la naissance d?un enfant trisomique a déjà été fait. Celui-ci a une tonalité différente. Catherine Chaine ne cache rien de sa révolte devant ce qui aurait pu être évité, le dit sans mièvrerie et sans complaisance, assume son impossibilité à élever sa fille chez elle, ce qui ne donne que plus de valeur à la qualité de la relation finalement construite avec Clémence et voit celle-ci, aujourd?hui âgée de 22 ans, capable de s?approprier son histoire et de dire sa propre difficulté d?être. Le livre contiendra 6 ou 8 photos de Marc Riboud. La révolte et la douleur d?une mère qui découvre à la naissance de sa fille que celle-ci est trisomique. Au fil des ans comment s?établit une vraie relation mère-fille et comment Clémence prend petit à petit la parole pour dire sa propre difficulté d?être.
Marc Riboud est né en 1923 à Lyon. A l'Exposition universelle de Paris en 1937, il prend ses premières photographies avec le petit Vest-Pocket offert par son père. En 1944, il participe aux combats du Vercors. De 1945 à 1948, il fait des études d'ingénieur à l'Ecole Centrale de Lyon et travaille en usine, puis décide de se consacrer à la photographie. En 1953, il obtient une publication dans le magazine Life pour sa photo du peintre de la tour Eiffel. Sur l'invitation d'Henri Cartier-Bresson et de Robert Capa, il rentre à l'agence Magnum. En 1955, via le Moyen-Orient et l'Afghanistan, il se rend par la route en Inde, où il reste un an et d'où il gagne la Chine en 1957. Après un séjour de trois mois en URSS en 1960, il couvre les indépendances en Afrique noire et en Algérie. Entre 1968 et 1969, il effectue des reportages au Sud ainsi qu'au Nord-Vietnam, où il est l'un des rares photographes à pouvoir entrer. Marc Riboud a publié de nombreux livres sur ses voyages. En 2012, ont été publiés trois livres: Choses vues, aux éditions Imprimerie nationale, où Marc Riboud s'est affranchi de tout sujet, construisant sa maquette uniquement sur des rapprochements visuels; Paroles d'un taciturne, aux éditions Delpire, une longue conversation du photographe avec Bertrand Eveno sur sa vie, ses convictions et sa manière de photographier. Enfin, Vers l'Orient, aux éditions Xavier Barrai, qui retrace son premier long voyage en Extrême-Orient de 1955 à 1958. Deux importantes rétrospectives ont eu lieu: en 2004 à la Maison européenne de la Photographie et en 2009 au Musée de la Vie romantique, à Paris. De nombreux musées en France et à l'étranger ont exposé son travail. Il a reçu plusieurs récompenses dont l'ICP Infinity Award et le Time-Life Achievement. En 2011, une dation de près de 200 tirages originaux a été confiée au Centre Pompidou, dont une quarantaine a été montrée pendant un semestre dans l'une des belles salles du Musée d'art Moderne.
Farouchement libre et indépendante, l'Américaine Jane Evelyn Atwood, parisienne d'adoption, fait preuve depuis plus de trente ans d'une clarté radicale quant aux raisons qui l'ont conduite à devenir photographe. L'acte photographique, pleinement imbriqué dans le réel qu'il documente, est, semble-t-il pour elle, un acte moral: il conjugue une prise de responsabilité et une prise de vue. L'engagement dans chaque nouveau travail est initialement vécu sur le mode de la nécessité et de l'empathie. Révélée au tournant des années 1970, Jane Evelyn Atwood, première lauréate du prestigieux prix de la fondation W. Eugene Smith en 1980, a imposé l'acuité de son regard et la spécificité de son mode opératoire à travers ses recherches et ses reportages consacrés aux légionnaires, aux "vieillesses", aux jeunes aveugles ou aux mutilés des mines antipersonnel. Elle est l'une des premières à opter pour ce qu'il est convenu d'appeler un travail au long cours, ne pénétrant les univers qui la requièrent qu'après s'être longuement documentée sur eux, telle une cinéaste qui multiplierait les repérages. A l'instar d'un W. Eugene Smith ou d'un Lewis Hine, l'oeuvre de Jane Evelyn Atwood s'inscrit dans les temps forts de l'histoire de la photographie sociale.
Pendant des milliers d'années, les hommes ont tâtonné avant de découvrir les chiffres et les nombres. Ils comptaient leurs moutons avec leurs doigts ou en taillant des encoches sur des bouts de bois: Mais vous, vous allez apprendre les nombres et les chiffres en voyageant avec les photographies de Marc Riboud. Vous découvrirez le 1 en Chine, le 2 au Ghana, le 5 au Vietnam, le 10 en Arabie saoudite, et ainsi de suite... Un, deux, trois, comptez!
Timothée part à l'école avec sa salopette neuve, son livre neuf, et son crayon neuf. «Personne ne porte une salopette le jour de la rentrée», lui dit Claude, qui est le roi de la classe.Une histoire d'amitié, comme il en arrive à beaucoup d'enfants, à raconter aux petits, ou à lire tout seul dès l'âge de 5 ans.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?