Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LA PHILOSOPHIE DE SIMONDON
CHABOT
VRIN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782711616008
Ce livre étudie la philosophie de la technique de Gilbert Simondon (1924-1989) et sa pensée de l'individuation. A travers les grands moments de l'histoire des techniques (tradition, révolution industrielle, cybernétique), il interroge les notions de progrès, d'aliénation et de mémoire. Il analyse aussi le concept d'individuation et l'impact du devenir sur les organismes et le psychisme. Enfin, il met en lumière plusieurs aspects méconnus de la pensée de Simondon : son rapport à la psychologie des profondeurs, au sacré et à la "technoesthétique ". Les techniques ont transformé les sociétés. Elles sont le bras armé d'une imagination nouvelle qui s'est donné les moyens de concrétiser ses désirs. Les interrogations sont nombreuses : quelles individuations valoriser, quelles techniques faut-il défendre et quelles autres réprouver ? A partir de confrontations avec Diderot, Marx, Bergson, Jung, Eliade ou Jankélévitch, la philosophie de Simondon occupe une place centrale dans ce débat.
Après une élucidation liminaire du concept de science en sciences sociales et du champ politique qui en est l'objet (introduction), la matière est envisagée selon une définition matérielle du politique, à savoir son contenu dans la réalité; le primat est donné à la réalité observée sur le sujet observant. La science étant un discours raisonné et expert sur la réalité, la science politique a pour objet d'explorer et d'expliquer le champ du politique tel qu'il est perçu, pensé et pratiqué par les hommes de tous les temps et en tous lieux. C'est pourquoi, ce manuel est une réflexion qui cherche à mettre en lumière toutes les dimensions du politique: tout d'abord, sa détermination en tant que champ spécifique de l'agir social de l'homme et en même temps son intersection avec les phénomènes du pouvoir et de l'ordonnancement social (Le phénomène politique, Ire partie); ensuite, sont abordées les trois questions fondamentales constituant le c?ur du politique: la légitimité (2e partie), l'accès au pouvoir (3e partie) et l'exercice du pouvoir (4e partie). Quels sont le fondement et la justification du phénomène politique dans le fonctionnement des sociétés humaines? C'est indéniablement une interrogation incontournable de la science politique faisant appel, pour l'essentiel, à la philosophie, tandis que les questions posées par le recrutement des gouvernants comme celles concernant les modalités d'accomplissement du pouvoir, relèvent du "comment" ou des institutions politiques selon une signification et une approche multiples du concept anthropologique, sociologique, historique, juridique, etc
Plus de 100 activités et 100 autocollants tout en couleurs ! Une compilation indispensable d'activités pour les vacances d'été ! Plus de 100 activités variées pour amuser votre enfant durant des heures. Labyrinthes, cherche et trouve, jeux de logique et d'observation, calculs, sudokus, dessins, coloriages et bricolages sur le thème des vacances.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.