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Malcolm de Chazal, l'homme des genèses : de la recherche des origines à la découverte de l'avenir pe
Chabbert Christophe
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747509015
L'oeuvre de Malcolm de Chazal est un monument littéraire curieux et inclassable qui a été célébré, à la fin des années 1940, par le groupe surréaliste. Cependant Petrusmok marque une rupture : avec ce livre, Chazal amorce un virage décisif pour la suite de son oeuvre. Il tourne le dos en effet au surréalisme pour se consacrer au passé légendaire de son île : sous sa plume, l'île Maurice s'invente un passé mythique qui trouve ses racines dès les heures les plus reculées de la création du monde : un continent oublié, la Lémurie, sorte d'Atlantide de l'Océan indien, avait émergé jadis dans l'hémisphère austral. Chazal découvre que les montagnes de Maurice ont été sculptées par le peuple de géants qui y vivait naguère. Et c'est dans ce livre minéral que le poète va obtenir la révélation de cette histoire oubliée de tous : Un aïeul Rose-Croix, disciple du comte de Saint Germain, auteur d'une transmutation alchimique mystérieuse, des lémuriens ainsi que des personnages bibliques viennent hanter ses rêves et l'initient aux secrets perdus du continent englouti. La première partie de cet ouvrage propose un résumé de Petrusmok qui se présente sous la forme de tableaux synoptiques et de commentaires. Grâce à ce procédé didactique, le lecteur peut rapidement connaître le contenu de chaque chapitre de cette oeuvre labyrinthique. Composés au printemps 1997, ces tableaux avaient été mis en forme pour servir à l'auteur d'outil de travail et l'aider dans ses investigations. Le second chapitre est constitué par un essai rédigé par René Agnel ("Malcolm de Chazal, l'insulaire qui voit large et aspire à la vie changée"), pasteur de l'Eglise Réformée de France, avec lequel Christophe Chabbert a entretenu une correspondance tout au long de la rédaction de sa thèse de doctorat. L'auteur développe dans ce texte des réflexions personnelles sur l'Unisme chazalien envisagé dans son rapport avec le Christianisme. Le lecteur, soucieux d'approfondir sa connaissance de la cosmogonie chazalienne, trouvera dans ces pages, une série de commentaires remarquables par leur précision.
Résumé : Une belle relation épistolaire à l'heure du portable et des réseaux sociaux. Qu'est-ce qui peut justifier que Charlotte décide de rompre le pacte fait avec Méï, son amie de papier, de ne construire leur amitié que par écrit et aucun autre moyen ? Si elle se résout à lui téléphoner, c'est certainement que les choses sont graves. Mais à 14 ans, ce n'est pas évident de savoir ce qui est vraiment grave ou pas. Si c'est une histoire de coeur, Meï pourra l'aider en tant que spécialiste du sujet. L'adolescence s'installe et ajoute de belles feuilles aux vies déjà bien remplies de Meï et Charlotte.
Septembre 1789. La frégate royale La Belle Clotilde quitte les Antilles dans le plus grand secret avec un équipage fort réduit. Son capitaine, le comte Gabriel de Laurac, héros de la guerre d'Indépendance américaine, appareille en toute hâte alors qu'il vient d'apprendre qu'il a été injustement inscrit sur la liste des émigrés. Avant son départ, le gouverneur des Antilles, pour couvrir sa fuite, lui a confié une mission qui doit le mener au bout du monde : il le charge de retrouver les traces de l'expédition Lapérouse dont on est sans nouvelles depuis 1788. Commence alors pour Laurac et ses hommes un voyage périlleux à travers les mers du sud qui le conduira à l'île de France, un comptoir qu'il souhaitait rallier de longue date pour s'acquitter d'une dette d'honneur contractée envers son père, arrêté quelques années plus tôt et exécuté à Castres en place publique. Ce qu'il apprendra sur les circonstances de l'exécution de son père le jettera dans un trouble profond, et il décidera de rentrer à Montlédier pour assouvir une terrible vengeance.
Si le papier est fragile, ce n'est pas le cas de ce que l'on écrit dessus... Pour son anniversaire, Meï, 11 ans, se voit offrir un papier à lettres. Le même que reçoit Charlotte, 11 ans elle aussi, pour sa fête. Ce point commun provoque la rencontre des deux jeunes filles qui vont passer une magnifique journée ensemble. La seule avant la fin des vacances. Une amitié naît de cette brève rencontre. Et pour la poursuivre, quel meilleur moyen que de s'écrire sur ce papier à lettres ?
Un jeune professeur d'université pétri de symbolisme, Julien de Laurac, ayant mis fin à une relation amoureuse passionnée et tourmentée avec une jeune femme, Jeanne Garcia, se réinstalle à Montlédier dans le château de ses ancêtres. Là, seul, dans une atmosphère sombre et médiévale, il commence à rédiger fiévreusement une oeuvre littéraire par laquelle il tente de soigner la blessure occasionnée par sa rupture. Mais, très vite, afin de trouver une inspiration nouvelle, il enquête sur l'histoire de sa famille et ne tarde pas à découvrir des notes prises par son grand-père qui font état d'un Saint-Trésor enfoui dans la tombe du frère rose-croix François de Chazal de la Genesté. À partir de cette découverte inattendue, le château de Montlédier s'anime la nuit d'une manière inquiétante et la vie de Julien de Laurac devient un véritable enfer.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.