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Dans l'enfer de Montlédier
Chabbert Christophe
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782296014954
Un jeune professeur d'université pétri de symbolisme, Julien de Laurac, ayant mis fin à une relation amoureuse passionnée et tourmentée avec une jeune femme, Jeanne Garcia, se réinstalle à Montlédier dans le château de ses ancêtres. Là, seul, dans une atmosphère sombre et médiévale, il commence à rédiger fiévreusement une oeuvre littéraire par laquelle il tente de soigner la blessure occasionnée par sa rupture. Mais, très vite, afin de trouver une inspiration nouvelle, il enquête sur l'histoire de sa famille et ne tarde pas à découvrir des notes prises par son grand-père qui font état d'un Saint-Trésor enfoui dans la tombe du frère rose-croix François de Chazal de la Genesté. À partir de cette découverte inattendue, le château de Montlédier s'anime la nuit d'une manière inquiétante et la vie de Julien de Laurac devient un véritable enfer.
Résumé : Une belle relation épistolaire à l'heure du portable et des réseaux sociaux. Qu'est-ce qui peut justifier que Charlotte décide de rompre le pacte fait avec Méï, son amie de papier, de ne construire leur amitié que par écrit et aucun autre moyen ? Si elle se résout à lui téléphoner, c'est certainement que les choses sont graves. Mais à 14 ans, ce n'est pas évident de savoir ce qui est vraiment grave ou pas. Si c'est une histoire de coeur, Meï pourra l'aider en tant que spécialiste du sujet. L'adolescence s'installe et ajoute de belles feuilles aux vies déjà bien remplies de Meï et Charlotte.
Christophe Chabbert nous présente dans cette petite réflexion un poète inconnu du grand public, Frédéric Parcheminier, dont la trajectoire ressemble fort à celle des grands météores poétiques de notre littérature. Cette publication est pour nous l'occasion de découvrir une écriture de la folie, inédite et révolutionnaire, dans sa forme comme dans son expression.
Une belle relation épistolaire à l'heure du portable et des réseaux sociaux. Après s'être revues à la plage pendant les vacances, Meï et Charlotte entament une deuxième année de correspondance. Mais une mauvaise nouvelle va bouleverser la vie de Meï : ses parents se séparent. En revanche, ils sont prêts à tout pour lui faire plaisir. Et ce que Meï veut, c'est revoir Charlotte avant le prochain été. Va-t-elle parvenir à les convaincre, l'un ou l'autre ?
Si le papier est fragile, ce n'est pas le cas de ce que l'on écrit dessus... Pour son anniversaire, Meï, 11 ans, se voit offrir un papier à lettres. Le même que reçoit Charlotte, 11 ans elle aussi, pour sa fête. Ce point commun provoque la rencontre des deux jeunes filles qui vont passer une magnifique journée ensemble. La seule avant la fin des vacances. Une amitié naît de cette brève rencontre. Et pour la poursuivre, quel meilleur moyen que de s'écrire sur ce papier à lettres ?
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.