Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Prof ! Cours et miracles
Chabaud Cécile
ARCHIPEL
19,00 €
Épuisé
EAN :9782809853346
Quelques années après le tome 1 de Prof ! , Cécile Chabaud persiste et signe avec une verve et une sincérité intactes un portrait surprenant, décapant et plein d'humour de l'enseignement au secondaire. " Réunion de pré-rentrée. Rien de nouveau, les fonctionnaires vont fonctionner, choquer les savoirs puisqu'il le faut. La direction parle. On nous donne des emplois du temps qu'on connaît déjà et un café tiède. Puis on se gargarise de statistiques bidon, qui prétendent qu'on est en net progrès alors que les gamins ne savent plus rien et font trois fautes d'orthographe par mot. Quand soudain, le soleil. La seule bonne nouvelle de la journée, celle pour laquelle il fallait se déplacer : Hassan a eu son brevet. Hassan qui nous était arrivé il y a trois ans sans savoir écrire autre chose que son nom, Hassan passionné d'histoire de France, Hassan lisant, lisant encore, Hassan courageux et travailleur qui s'installait dans un coin de ma classe pour lire quand il n'avait pas cours. Hassan seul avec sa grand-mère après un parcours migratoire abominable. Hassan a eu son brevet. L'Education nationale est imparfaite, malade, dysfonctionnelle, mais parfois, il y a des miracles. Aujourd'hui, il s'appelle Hassan. " Cécile Chabaud trace, avec une verve intacte, le portrait insoupçonné d'un collège et de ses élèves. Décapant, sincère et émouvant.
Résumé : Confrontée à la censure d'une société misogyne 1884 : Un vent de scandale souffle sur Paris. Une romancière de vingt-quatre ans donne à lire une oeuvre sulfureuse, toute de cruauté et de perversion, fondée sur la confusion des genres. Cette romancière, c'est Rachilde, une vierge provinciale débarquée cinq ans plus tôt de son Périgord natal sur le conseil de Victor Hugo. Elle traîne avec elle une mère folle et le souvenir d'un père militaire qui lui reprochait de ne pas être un garçon. Autour d'elle, ses amis : Sarah Bernhardt, Catulle Mendès, Paul Verlaine, Jean Lorrain, toute la bohème littéraire fin-de-siècle qui la proclame " reine des décadents ". Confrontée néanmoins à la censure d'une société misogyne, elle portera costume, coupera ses cheveux et se fera appeler " homme de lettres ". Ce roman est un portrait de femme. D'une femme oubliée, qui compta pourtant parmi les grands noms de l'histoire littéraire française. Il plonge tour à tour le lecteur dans l'atmosphère superstitieuse et sombre de la campagne périgourdine puis dans l'univers enfumé et pittoresque du Paris artistique de la fin du XIXe siècle.
Après avoir lutté pour imposer la liberté d'expression face au pouvoir de l'Etat, les moyens d'information ont aujourd'hui acquis une indépendance politique garantie par la référence à la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. Si la tutelle de l'Etat reste encore relativement forte en France, les mass media s'en sont affranchis et le pluralisme de l'information est la garantie du maintien de la démocratie. Alors que 93 % des ménages possèdent un poste de télévision, de nombreuses critiques accusent l'"étrange lucarne" d'exercer une influence néfaste sur les jeunes téléspectateurs, d'engendrer la violence ou de simplifier à l'extrême le discours des hommes politiques et de confisquer le pluralisme du débat civique. Biographie de l'auteur Pascal Chabaud, professeur certifié d'histoire-géographie, enseigne à Clermont-Ferrand; formateur à l'Institut Supérieur de Pédagogie à Paris, il prépare à l'Institut d'études politiques de Paris une thèse consacrée à la représentation de la mine et des mineurs ou cinéma et à la télévision. Il a co-réalisé avec Alain Herr "Le magazine du mineur" Histoire d'une émission, un documentaire pour France 3 Nord-Pas-de-Calais.
Comment les vêtements destinés à la fréquentation de la neige et des cimes sont-ils nés ? Comment leur aspect, leur fabrication, leurs codes ont-ils évolué ?À la fin du xixe siècle, les convenances dictaient le code vestimentaire davantage que le confort et la protection contre les éléments. Et la pratique des sports de montagne ne se concevait pas sans élégance. Longues vestes blanches pour les femmes et paletots aux couleurs vives pour les hommes.Au fil du temps, avec la démocratisation du tourisme en montagne et l'industrialisation de la confection, à force d'inventivité, on a cessé de s'habiller et on s'est équipé. Puis, les vêtements de sport étant devenus chauds, techniques, légers et performants, l'esthétique et la mode ont repris le dessus.Les lignes et les matières nées sur les pentes ont conquis la vie quotidienne urbaine ; elles se remarquent jusque dans les défilés des créateurs. Moncler, Fusalp, Vuarnet sont installés rue du Faubourg-Saint-Honoré, dans le Marais ou au Japon. Rossignol Apparel participe à la fashion week de Milan et prône le " chic " à la montagne ". Jean-Charles de Castelbajac " habille " des téléphériques, Chanel estampille des skis, et des carrés Hermès continuent d'illustrer les " joies de la montagne ".Au moment où l'inspiration vintage souffle sur les collections de vêtements de sport, cette histoire très documentée de la Fashion Altitude séduira les fans de mode comme les dingues de sport. Ce livre accompagne une exposition de la Fondation Glénat qui se tiendra au couvent Sainte-Cécile, à Grenoble, de novembre 2016 à février 2017.
On se souvient du "pornographe" un peu canaille, amateur de chansons paillardes, brocardant les putains, les pucelles et les femmes faciles. On n'a pas oublié le misogyne fustigeant les emmerdantes et les casseuses. Mais qui fut vraiment Georges Brassens (1921-1981) ? Coureur de jupons ou " fidèle absolu" ? Tendre canaille ou amoureux transi ? Tous à la fois ! En fin connaisseur, il a chanté la femme à tous les âges de la vie, et dans tous ses états, qu'elle soit épouse modèle ou veuve éplorée, adolescente ou fille publique et nous a dressé un bel inventaire de ses vices et vertus. Ce livre invite à rencontrer le troubadour sétois au petit air frondeur à travers les femmes qui ont marqué sa vie : sa mère Elvira, sa compagne Joha Heyman, la Jeanne et sa célèbre canne, mais aussi ses amours d'adolescent, les femmes mariées de ses années de vache maigre, la " princesse amoureuse du croque-note " débutant, les chanteuses qui firent ses premières parties, bref toutes "les jolies fleurs et les peaux de vache" .
Gavroche en " costume de ténèbres ", à jamais orphelin de l'amour maternel, aimant les femmes à s'y brûler, Mouloudji (1922-1994) aura traversé la vie sur la pointe des pieds, entre insouciance et gravité. Et réussi à rester jusqu'au bout l'adolescent qui, pour carte de visite, n'avait que son sourire et L'Internationale à offrir à Jacques Prévert ou Jean-Louis Barrault... Eternel apprenti de la chanson, du roman, de l'écran, du pinceau et de la poésie, Mouloudji a prêté son sourire à la légende de Saint-Germain-des-Prés. Il incarne la chanson rive gauche de l'après-guerre. Nul n'a oublié " Le Déserteur ", " Comme un p'tit coquelicot ", " La Complainte des infidèles " ou " Un jour, tu verras ", auxquels son nom reste associé. La recette de son succès ? Peut-être une tendance à laisser fructifier ses dons... Dix romans, six cents chansons, quarante films : Gilles Schlesser a voulu faire la part de la légende et du secret en interrogeant nombre de proches de l'artiste. Cette première biographie consacrée au poulbot de Belleville qui fit chavirer les coeurs dévoile un personnage emblématique d'une époque disparue.
Tout le monde croît connaître Jacques et Bernadette Chirac. Mais qui sont-ils vraiment ? Deux conquérants que tout opposait au départ, embarqués pour une épopée qui les mènera de Sciences-Po au sommet du pouvoir, en passant par la Corrèze, Matignon, l'Hôtel de ville de Paris, le quai Branly. Cinquante ans plus tard, en mai 2007, ils jettent l'ancre. L'homme, qui a dit non à la guerre en Irak, se consacre au dialogue des cultures et à la sauvegarde de la planète. L'ex-première dame se bat pour les adolescents anorexiques, comme leur fille, Laurence. Jacques, "l'ex-président préféré des Français", révèle un coin de son jardin secret : les arts premiers. Mais aussi sa solitude. Jocelyne Sauvard nous invite à suivre la trajectoire de ce couple fascinant, soudé par six décennies d'épreuves, de chagrins et de victoires.
On le savait peu, mais Moustaki (1934-2013) était le chanteur français le plus demandé à l'étranger. On le croyait à la retraite ou au soleil, alors qu'il n'arrêtait pas de chanter, du Japon au Canada, mais aussi de composer, d'enregistrer, de peindre et d'écrire. Moustaki, c'est "Milord", dont Piaf fit un succès, "Sarah", que Reggiani détaillait comme une saynète et, bien sûr, "Le Métèque" qui le rendit célèbre. C'est aussi "Ma liberté", "Votre fille a vingt ans", "Ma solitude", "Il est trop tard". des dizaines de chansons qui sont autant de standards. Louis-Jean Calvet est remonté aux origines, à cette ville d'Alexandrie où Moustaki est né, pour suivre les fils des influences, des amitiés, des rencontres : le cours d'une vie. Mais ce livre est plus qu'une biographie : il scrute l'ouvre, les musiques, il fait parler les témoins (dont l'auteur), il est à l'écoute des hésitations, des choix de vie, des engagements. Calvet réserve ici la place qu'elle mérite à Yui Hamauzu, sa dernière compagne japonaise, qu'il a longuement interviewée, afin de raconter les "années de résilience" 2008-2013.