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Rachilde. Homme de lettres
Chabaud Cécile
ECRITURE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782359053654
Confrontée à la censure d'une société misogyne 1884 : Un vent de scandale souffle sur Paris. Une romancière de vingt-quatre ans donne à lire une oeuvre sulfureuse, toute de cruauté et de perversion, fondée sur la confusion des genres. Cette romancière, c'est Rachilde, une vierge provinciale débarquée cinq ans plus tôt de son Périgord natal sur le conseil de Victor Hugo. Elle traîne avec elle une mère folle et le souvenir d'un père militaire qui lui reprochait de ne pas être un garçon. Autour d'elle, ses amis : Sarah Bernhardt, Catulle Mendès, Paul Verlaine, Jean Lorrain, toute la bohème littéraire fin-de-siècle qui la proclame " reine des décadents ". Confrontée néanmoins à la censure d'une société misogyne, elle portera costume, coupera ses cheveux et se fera appeler " homme de lettres ". Ce roman est un portrait de femme. D'une femme oubliée, qui compta pourtant parmi les grands noms de l'histoire littéraire française. Il plonge tour à tour le lecteur dans l'atmosphère superstitieuse et sombre de la campagne périgourdine puis dans l'univers enfumé et pittoresque du Paris artistique de la fin du XIXe siècle.
Soit une jeune professeur de lettres travaillant en collège ZEP et centre-ville depuis près de vingt ans, à raison de quatre classes par an constituées chacune de trente élèves, plus des collègues, une administration et des parents d'élèves. Combien de choses vues, chroniques et petites pensées récréatives à partager ? C'est drôle, c'est irrésistible, ça pique les yeux, ça grince, ça écorche, ça râle, ça punchiine, ce n'est pas (trop) correct, c'est (toujours) tendre...
1914, 10 000 médecins sur le front, une seule femme 5 juin 1919. Alors que la nuit tombe, le docteur Nicole Mangin, 40 ans, tente de trouver le sommeil et se remémore les moments forts de son existence. Spécialiste de la lutte contre les maladies contagieuses et le cancer, elle se souvient surtout de Verdun, où elle a été mobilisée par erreur. C'est parmi les poilus, sous les bombardements, dans des hôpitaux militaires et des installations de fortune, qu'elle écrira son destin : celui d'une pionnière, l'unique femme médecin française sur le front de la Première Guerre mondiale. " Un récit édifiant de la guerre, un hommage aux blessés et à celles qui les ont soignés, et le portrait d'une féministe, amie de Marie Curie, qui force le respect. " Marina Carrère d'Encausse - Notre temps " Un magnifique hommage, et une plume remarquable ! " Le Hall du Livre (Nancy) " Une compréhension de la souffrance humaine, des corps et des âmes, qui bouleverse. " Librairie Le Presse-Papier (Argenteuil) Cet ouvrage a reçu le Prix des Femmes de Lettres et le Prix de l'Aventure humaine
Le quotidien d'une professeure de collège, raconté en autant d'instantanés saisissants, drôlatiques, tendres ou grinçants par une femme passionnée par le métier de transmettre. Quoi qu'il lui en coûte, ou presque... Une plongée dans un univers méconnu. Une prof de collège vide son sac " D'où qu'ils viennent, les élèves se ressemblent. Ils ont une orthographe déplorable, des visages dégoulinants de sébum et des problèmes qui dépassent largement l'accord du participe passé. C'est ce qui les rend si attachants. Je les observe du haut de mon estrade se débattre de leur mieux (ou de leur pire) dans la transition chaotique que constitue l'adolescence, au coeur d'une institution pas toujours adaptée. Ce livre est pour eux. Mes chiants et mes chouettes, mon épuisante et inépuisable source d'inspiration. " Avec une verve tendre et mordante, Cécile Chabaud dessine un portrait saisissant de la vie au collège, dans lequel les professeurs comme leurs élèves se reconnaîtront.
Résumé : Janvier 1936 : la récolte de la canne commence à Bel-Event, une plantation de Martinique. Le commandeur Firmin Léandor, contremaître mulâtre, s'est trop avancé en promettant de livrer sept cents barriques de canne à l'usine. Alors, le "commandeur du sucre" surveille sans indulgence le travail des coupeurs et des amarreuses. Labeur éreintant, enfer quotidien : "Depuis le commencement du monde, le Bondieu a inscrit notre malheur dans l'envers du bonheur du Blanc". Békés, mulâtres, nègres-Congo, coulis. Depuis des générations, chacun obéit à la stricte hiérarchie de sa couleur et de son rang, courbé sous le poids d'une double fatalité : la négritude et la canne. Redouté par ses hommes, méprisé par le maître, jalousé par le "géreur" et par les autres commandeurs de l'île, Firmin lui-même ne peut que répéter l'antienne de sa mère : "Canne, c'est maudition". Il fallait, pour faire revivre les travaux et les jours de la Martinique agricole des années 1930, la passion, la mémoire et le français revigoré de Raphaël Confiant.
Ce livre est un jeu : il s'agit de choisir sa vie, exercice difficile au début d'un parcours, mais qui devient plus facile, et plus ludique, quand on approche de la fin. Il est possible de mettre ceci en lumière et de laisser cela dans l'ombre, ou même dans le noir... Sans parler des tâtonnements de notre mémoire, qui nous accompagnent fidèlement, comme le mensonge. Et puis, ai-je pensé, cela m'évitera d'écrire mes mémoires, ce qui est toujours la barbe. J'aime mieux vivre ma vie que la raconter". Ecrivain, scénariste, parolier, traducteur, metteur en scène, mais avant tout conteur, Jean-Claude Carrière se raconte dans cet abécédaire intime qui va d'Aragon à Wajda, et de Doisneau à Shakespeare, en passant par l'Inde et par Pigalle.
Critique, chroniqueur et passionné par la littérature du XIXe siècle, Joseph Vebret raconte l'une des passions les plus célèbres des lettres françaises : celle liant Gustave Flaubert à Louise Colet, aussi brève et tumultueuse que féconde par la correspondance. L'amour avec Louise Colet... poste restante Le 28 juillet 1846, Gustave Flaubert, 24 ans, grand gaillard moustachu, rencontre Louise Colet qui pose dans l'atelier du sculpteur James Pradier. Eclatante beauté de dix ans son aînée, elle est plus connue pour ses frasques sentimentales et son caractère emporté que pour sa production littéraire, pourtant non dénuée d'intérêt. Lui-même sacrifie au " culte fanatique de l'art ", unique consolation à " la triste plaisanterie de l'existence ", mais n'a encore rien publié. Le coup de foudre est immédiat, violent, dévastateur. Louise s'offre sans retenue. Deux jours d'amour fou. Le troisième, Gustave file en direction de Croisset, près de Rouen, où il vit avec sa mère et sa nièce, laissant Louise pour le moins surprise. Gustave semble déjà moins épris, mais il donne le change : " Tu donnerais de l'amour à un mort, écrit-il à Louise. Comment veux-tu que je ne t'aime pas ? Tu as un pouvoir d'attraction à faire dresser les pierres à ta voix. " En réalité, Gustave appartient corps et âme à une puissante maîtresse : la littérature. Bourreau de travail, reprenant et polissant infatigablement ses phrases, noircissant des milliers de feuillets, il jette toutes ses forces dans un roman : Madame Bovary. Louise, volcanique, attend, s'impatiente, tempête, s'emporte, exige, se désespère, se révolte, s'épuise dans d'autres bras. Gustave, impavide, jaloux de sa solitude, tempère. Comment réconcilier le feu et l'eau ? Ce manège dure de 1846 à 1848, puis de 1851 à 1855 : liaison en pointillés de deux amants aux aspirations contradictoires. Mais qui donnera naissance à l'une des plus belles correspondances de la littérature française.
En 2004, dans le cadre d'un programme mené par le National Geographic en Méditerranée, Jean Malak et ses amis, Abdel Latif et Majid, eux aussi étudiants en archéologie à l'université américaine de Beyrouth, se soumettent à un test ADN pour connaître leurs origines. Ils sont tous les trois de confession différente et le résultat des tests va encore élargir le fossé. D'autant que l'amitié entre Abdel Latif et Majid est compromise par des différends d'ordre politique et personnel... Grâce à la belle Chams, chercheuse en médecine, Jean obtient, à l'été, un poste de volontaire sur un site de fouilles dans sa ville natale, Byblos, le berceau de l'alphabet. La directrice, Eléni, archéologue crétoise, d'abord distante, se rapproche peu à peu du jeune homme. Ensemble, ils ne tardent pas à découvrir une bague en or, source d'une grande inquiétude pour Jean : Eléni pourrait se servit du bijou pour remettre en cause l'histoire de la Phénicie. Jean en est presque inconsolable... Cette découverte est bientôt balayée par le souffle de l'Histoire. Le 14 février 2005, à Beyrouth, l'ex-Premier ministre Rafic Hariri est assassiné lors d'un attentat. Face à la violence, Jean et ses amis découvrent que le passé ne fait pas toujours l'histoire et qu'ils devront désormais affronter leur destin en restant fidèles à leurs racines. C'est le début, pour Jean Malak, d'une nouvelle odyssée...