Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Concurrences interrégionales Asie-Europe au XXIe siècle
Chabal Pierre ; Bras Jean-Philippe ; Santander Seb
PETER LANG AG
58,00 €
Épuisé
EAN :9782875742773
Cet ouvrage rassemble une trentaine de chapitres rédigés par des auteurs en poste dans la plupart des pays couverts par cette approche plurielle. Il donne la parole à des analystes menant leurs recherches dans ces pays situés au coeur de la construction de l'Asie régionale. C'est le volume compagnon d'un autre livre collectif – Une nouvelle Asie ? L'Organisation de Coopération de Shanghai. La démarche collective des auteurs consiste à vouloir comprendre l'Asie de l'après-guerre froide en mêlant approches institutionnelles, culturelles, historiques, politiques, économiques comparées afin de résister à deux biais : l'ethnocentrisme, qui consisterait à juger l'Asie à partir d'un a priori, par exemple européen ; et le réductionnisme, qui suggèrerait de voir dans les institutions régionales la forme " essentielle " des relations et des concurrences entre les régions. Dans l'après-guerre froide, les régions mondiales ne relèvent pas d'une dynamique conjoncturelle depuis 1991 ou même depuis 1945. La " dynamique régionale ", qui prend le relais des alliances du XIXe et avant, façonne le monde de manière profonde depuis des années 1920. C'est dans l'entre-deux guerres (1934) que l'Entente Baltique et l'Entente Balkanique ont commencé de construire un nouvel ordre régional pluri-centré, puis les pays du Bénélux ont offert à celui-ci le concept de " communauté " et la réalité qui inspirera l'Europe. Au-delà de la connaissance des régions, il s'agit de réfléchir à la signification d'une institutionnalisation multilatérale pluri-régionale qui relie les sous-continents entre eux, à commencer par les " dialogues " ou " sommets " interrégionaux eurasiens ou eurasiatiques.
Résumé : Année 2122, Mare del Sol. Sur fond d'instabilité chronique, de dérèglement climatique et d'enlisement sociétal, un parti politique transnational a accédé au pouvoir sur les trois quarts de la planète. Son programme ? Un cocktail détonnant d'ultralibéralisme et de progressisme autoritaire. Henri Lafleur, après plus de 60 ans d'incarcération, cherche à s'intégrer dans ce monde monochrome. Mais son regard empreint de poésie et de tendresse va rapidement se heurter à la réalité d'un totalitarisme inédit, le conduisant à faire sécession et à affronter son destin.
Le bien "pensé" de tous ces auteurs, leur complémentarité et la synthèse explicative de l 'auteur montre combien l'on pourrait mener ensemble une véritable révolution. Combattre le pseudo déclin,reconquérir notre "nous même " ,défendre l'éthique de l'engagement et la quête du sens, pour défendre la LIBERTE , le pouvoir de dire NON ,Oser... et la passion de FAIRE. Innover, avoir confiance dans les ressources du progrès, lutter contre les "chapelles du pessimisme", de l'incroyable inculture et du vide de sens du monde des élites... Restaurer la valeur fondamentale qu'est la RESPONSABILITE ,individuelle et collective, de tous les jours. Tout ceci ayant disparu, noyé ou empêtré dans la complexité d'une société de faux droits et de faux devoirs... Gouvernés par des "polichinelles" nous refusons de devenir des "pantins " . Il y a tellement de chose a faire que nous aurons besoin de tous nos enfants pour réussir .
Vous ne connaissez pas les "nudges" ? C'est normal. Pourtant, ils sont partout. Telle la mouche au fond de l'urinoir, ces "coups de pouce pour aider à prendre la bonne décision" sont arrivés en France ces dernières années, en provenance des Etats-Unis. Leur théoricien, Richard Thaler, s'est vu décerner en 2017 le prix Nobel d'économie. L'Etat français en raffole et y forme ses élites. Emmanuel Macron a accéléré le recours à des cabinets de conseil privés chargés d'orienter nos comportements. A la faveur de la pandémie, le marketing a infiltré l'Etat. Masques "grand public", visuels de distanciation sociale et autorisations dérogatoires de déplacement, autant "d'incitations douces", de nudges, qui se sont imposés sans qu'on n'y prenne garde.
Les régions modernes comme "sens" donné à un espace ; comme rupture historique et usage stratégique de la contiguïté, transformant les voisins en portemines durables. Parce postulat et un usage raisonné de la théorisation des relations internationales, ce livre explore les sentiers du réalisme classique, de sa remise en cause, du transnationalisme, du néo-réalisme structurel, du désordre international et du nouvel ordre international, posant qu'ils n'expliquent pas tout le phénomène de la nouvelle Asie, laquelle est en train de glisser depuis un te siècle global (décolonisations, guerres mondiales) vers un XXIe siècle pan-régional (multi-structuré par des régions). Il se tourne vers les analyses de l'après-guerre froide comme paradigme (non comme seul contexte) pour comprendre la concomitance entre le "fait régional" et la coopération sino-postsoviétique comme "juxta-souverainisation" des néo-partenaires. Il explore la concomitance entre le contexte comme moment et la région comme rupture : le contexte ne crée pas la région, il la rend possible en révélant la nécessité pour les voisins d'inventer un mode d'interaction jusque-là inexistant dans l'histoire. Le régionalisme néo-européen et le "coopérationnisme" néo-asiatique sont les effets d'un même contexte, l'après-guerre (mondiale, froide), qu'ils utilisent pour forger une rupture nécessaire. Cet après-guerre est l'absence d'un autre choix que la rupture historique. La démarche comparatiste est synchronique (Europe à partir des années 1950 ; Asie à partir des années 1990). La nouvelle Asie, celle de la coopération de Shanghai, est une région moderne, une région comme les autres, constituée, assumée, durable et concurrente.
Une Microéconomie en accord avec les faits ! Cet ouvrage est d'abord un manuel "classique" de microéconomie où sont présentés pédagogiquement tous les thèmes habituels qu'un étudiant en licence est censé devoir maîtriser. A cette fin, des exercices simples avec corrigés, basés le plus souvent sur des cas concrets, sont proposés. C'est aussi un manuel très novateur car il permet - grâce à l'introduction de deux thèses originales - de comprendre, ce dont la microéconomie est actuellement incapable, à savoir : - pourquoi le marché du travail a été si conflictuel historiquement, avec des revendications récurrentes sur les salaires mais aussi la durée du travail, et pourquoi il en a résulté l'édification dans tous les pays d'un Droit du travail caractérisé, en premier lieu, par une limitation de cette durée, abaissée à plusieurs reprises ; - pourquoi l'activité économique a été si irrégulière depuis deux siècles : 1) avec une alternance sur plusieurs décennies de croissance vive, puis de croissance faible (les fluctuations de Kondratieff) ; 2) avec des crises cycliques se répétant tous les 8-9 ans (les cycles de Juglar). In fine, cet ouvrage débouche sur des résultats normatifs qui, pour le marché du travail, se situent à l'opposé des prescriptions habituelles de la microéconomie. Deux enjeux fondamentaux de régulation économique sont pointés : - Le partage de la valeur ajoutée entre rémunération du travail et rémunération du capital au travers de l'indexation du taux de salaire sur les gains de productivité ; Le partage de la demande de travail entre actifs salariés au travers de la fixation et de l'ajustement de sa durée légale. Ce manuel s'adresse à tous les étudiants en LMD, chercheurs et enseignants en économie (universités, écoles d'ingénieurs et de commerce, IEP, lycées).
Directeur de cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, Commissaire au plan, plusieurs fois ministre, mais aussi directeur général du marché intérieur à Bruxelles à trente-trois ans et premier président français de la Commission européenne, François-Xavier Ortoli (1925-2007) représente une personnalité profondément originale au sein des élites politiques françaises de la deuxième moitié du XXe siècle. Après avoir combattu les Japonais en Indochine - son pays de jeunesse - en 1944 et 1945, il promeut l'ouverture internationale et la modernisation de l'économie française comme jeune fonctionnaire au ministère des Finances, puis à la Commission européenne entre 1958 et 1961. La France, l'Europe, le monde sont dès lors au coeur de ses préoccupations et de son action, tant auprès de Georges Pompidou jusqu'en 1972, qu'à la Commission européenne jusqu'en 1984, ou à travers des canaux institutionnels multiples par la suite. C'est Ortoli lui-même qui parle dans le présent ouvrage où transparaît son goût pour l'analyse prospective. Les textes ici réunis rendent compte de la dimension spécifiquement européenne de sa pensée. Prises de position publiques, notes de réflexion ou de travail mais aussi correspondances révèlent le fonctionnement interne de la Commission ou mettent en avant des initiatives longtemps ignorées d'Ortoli comme Commissaire européen.
The book analyses the Europeanist and federalist effort of Italian Protestants in the struggle for European unification. This investigation revolves around two distinct guiding arguments : a political one, focused on the analysis of political thought ; and a historical one reconstructing the most recent events about the Italian Protestants' activism for the political unification of Europe. The essay retraces the developments of federalism within the Protestant world from the 16th to the 20th century by referring to the bond between federalism and ecumenism. The volume is divided into three parts and provides a historical overview of federal thought within the Protestant world from the Reformation to the Enlightenment. It also addresses a series of projects aimed at the political unification of the European continent, and analyses the similarities between ecclesiastical constitutionalism and institutional federalism. This theoretical background paves the way for the contribution of Italian Protestants to the international peace movement and the confessional reconciliation among the Churches in the 19th and 20th centuries. Finally, this essay highlights the practical and theoretical contribution of the Italian Protestants to the cause of United States of Europe, according to the principles of the Ventotene Manifesto.
Le Belge Edouard Empain obtient en 1898 la concession du Métro de Paris, qu'il construit et exploite. Pour alimenter son Métro en énergie, Empain devient producteur d'électricité et fonde la Société d'électricité de Paris. Déjà présent en France depuis les années 1880, le groupe Empain ne cesse dès lors plus de croître dans ce pays. Fleurons d'un empire industriel de dimension mondiale, ses entreprises comptent parmi les plus importantes du paysage économique français. La croissance du groupe Empain en France relève d'une saga à la fois industrielle et familiale. Trois générations se succèdent : un grand industriel européen, visionnaire et innovateur ; son frère ; ses fils. Des personnages hauts en couleur, très différents, reliés pour le meilleur et pour le pire par le sang et l'argent. Cette histoire, dévoilée de l'intérieur et jusqu'alors mal connue, a été enfouie dans la mémoire nationale sous les décombres de la Troisième République et éclipsée après Seconde Guerre mondiale par la nationalisation de l'électricité et la municipalisation du Métro.