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La Solution finale. Le destin des Juifs, 1933-1949
CESARANI/BRUTTMANN
BOUQUINS
40,00 €
En stock
EAN :9782382924310
La Shoah n'a jamais été aussi commémorée, mais notre compréhension des événements qui ont mené au génocide a rarement été remise en question. Dans cette synthèse complète sur l'histoire de la persécution et de l'extermination des Juifs, l'historien britannique David Cesarani montre que la "solution finale" n'était ni planifiée par Hitler ni inévitable, mais résulte au contraire d'une série de décisions improvisées et souvent chaotiques, dictées par la guerre et la radicalisation progressive du régime nazi. A l'inverse de la plupart des ouvrages sur cette période, qui s'arrêtent en 1945, l'historien étend son analyse jusqu'en 1949, éclairant le sort des survivants dans les camps de personnes déplacées, les difficultés de la réinstallation et de l'émigration, et la constitution de la mémoire de la Shoah dans l'immédiat après-guerre. Dans une remarquable préface à la présente édition, Tal Bruttmann trace le portrait en forme d'hommage d'un des plus grands spécialistes de l'histoire contemporaine des Juifs et décrit la méthode scientifique avec laquelle Cesarani déconstruit les lieux communs du savoir historique sur un sujet dont de nombreux aspects restent encore méconnus. La traduction inédite de La Solution finale offre au public français une oeuvre qui renouvelle, par son approche et par l'étendue de ses sources, notre connaissance d'une des plus terribles tragédies du XXe siècle. Un ouvrage convaincant et profondément troublant.
Résumé : " En osmose avec Gaellka, nous filons dans l'espace. De temps en temps, Gaellka se met en surbrillance et je vois un puissant serpentin brillant à l'infini devant moi. Avec Gaellka, nous communiquons par télépathie ". Vivian descend des étoiles et embarque pour un voyage peu banal. Dans l'infinité cosmique, " l'enfant de Vénus ", parcourt la galaxie et se déplace au gré de la Voie lactée. Doté de pouvoirs démesurés, il absorbe toute la connaissance du monde, remonte les âges et défie l'histoire. Eveillé par sa force positive, il chasse l'obscurantisme. Omniprésente, la magie l'entoure. Redevenu terrien, l'enfant de la montagne naît dans une famille miséreuse mais honnête : élevé dans l'amour, il propage la sagesse et la bienveillance autour de lui. Du mystère au paranormal, il n'y a parfois qu'un pas... C'est à l'issue d'une rencontre que Robert Cesarini et JGP ont décidé d'écrire ensemble. A l'unisson, ils ont tissé à quatre mains ce roman, éblouissant parcours sidéral empreint d'envoûtement.
Dans Limite Idyllique, la frontière entre réalité et fiction s'efface, tissant un récit envoûtant inspiré de vérités brutes. A travers le prisme de Jeanne, l'auteure explore les nuances d'une tourment psychique, révélant les multiples facettes de son être. Au fil des pages se mêlent les mots empreints de poésie, émanant de ces différentes voix qui résonnent en elle, comme autant d'échos d'une âme fragmentée.
Adolf Eichmann, haut fonctionnaire nazi, est l'incarnation de la "banalité du mal". De 1941 à 1945, assis à son bureau, il organise méticuleusement l'extermination de millions de juifs. Après la guerre, Eichmann fuit en Argentine, où il mène une vie paisible. En mai 1960, enlevé par le Mossad, il est conduit en Israël pour y être jugé. Evénement majeur, son procès s'ouvre à Jérusalem le 11 avril 1961 et est retransmis dans le monde entier. Un an plus tard, il est condamné à mort et pendu. Dans cette biographie magistrale, David Cesarani décrit comment Eichmann devient progressivement l'expert en questions juives et le complice de l'assassinat de millions de personnes. A partir de documents inédits, il répond à une question : comment un homme ordinaire se transforme en meurtrier de masse ?
Résumé : Pollution massive, bouleversement climatique, disparition de la faune et de la flore, chaque jour apporte de nouveaux chiffres pour confirmer les désastres d'une société en voie d'explosion. Apocalypse et révolution constitue une réponse efficace à ce qui, derrière les discours écologiques, se révèle comme une nouvelle phase de développement du capitalisme. Dès 1972, Cesarano et Collu, analysent comment, par l'auto-critique, la domination réinvestit des thèmes religieux afin de se faire valoir pour la dernière utopie possible. Selon Cesarano et Collu il n'y aura pas de solution " politique " à un processus qui remet en cause la survie même de l'espèce humaine. Il s'agit au contraire de découvrir, derrière la domination de la mort, le mouvement de la vie qui lutte pour conquérir un état de maître sans esclave. La révolution part du corps.
Schopenhauer Arthur ; Raymond Didier ; Dietrich Au
Résumé : Les Parerga et Paralipomena, titre grec qui signifie " Accessoires et Restes ", connurent un immense succès en Allemagne à leur parution, en 1851, et furent traduits en France entre 1905 et 1912. Bien qu'ils comptent parmi les textes majeurs d'Arthur Schopenhauer, ils n'ont fait l'objet, depuis, que de parutions marginales. Ils offrent pourtant aux lecteurs de l'auteur du Monde comme volonté et comme représentation un véritable kaléidoscope des grands thèmes traités par le philosophe : l'ennui, le désespoir, la bouffonnerie des comportements humains. Son pessimisme, qui lui fait dire que " la vie est une affaire qui ne couvre pas ses frais ", connaît ici de nouveaux développements dans ses articles Sur le suicide ou Le Néant de la vie. Schopenhauer propose un art de vivre pour remédier à la douloureuse condition humaine, sous la forme de conseils et de recommandations, comme de pratiquer avec prudence la compagnie de femmes. L'Essai qu'il consacre à celles-ci connut un vif succès auprès d'écrivains français tels Maupassant, Zola, Huysmans et tant d'autres dont Schopenhauer a nourri la misogynie. Evoquant l'influence considérable de la pensée de Schopenhauer sur les créateurs de son temps, Didier Raymond souligne le paradoxe qui veut que son pessimisme ait eu sur beaucoup d'entre eux " les effets bénéfiques d'une libération longtemps attendue. Sa philosophie, écrit-il, confère enfin une certitude au sentiment de désespérance, d'extrême lassitude de l'existence ". Par sa perspicacité philosophique et sa lucidité psychologique, comme par la clarté et la lisibilité de son écriture, cet ouvrage reste à cet égard un stimulant inépuisable.
Voltaire " entreprit de rassembler, sous la forme de dictionnaire, toutes les idées, toutes les vues qui s'offraient à lui sur les divers objets de ses réflexions, c'est-à-dire sur l'universalité presque entière des connaissances humaines. Dans ce recueil, intitulé modestement Questions à des amateurs sur l'Encyclopédie, il parle tour à tour de théologie et de grammaire, de physique et de littérature ; il discute tantôt des points d'antiquité, tantôt des questions de politique, de législation, de droit public. Son style, toujours animé et piquant, répand sur ces objets divers un charme dont jusqu'ici lui seul a connu le secret... ". Ainsi salué par Condorcet, le dernier chef-d'oeuvre de Voltaire est aussi son texte le plus méconnu. Inaccessible au grand public depuis 1775, il n'était familier jusqu'ici que des chercheurs, grâce à l'édition critique conçue par la Voltaire Foundation sous l'autorité de Nicholas Cronk et Christiane Mervaud, qui ont également dirigé la présente publication. Passé maître dans l'art de la forme brève, le philosophe donne libre cours tout au long de ce volume à sa virtuosité littéraire et intellectuelle dans le maniement des sujets et des genres les plus divers. Il y traite entre autres d'" Art poétique " et de " Métaphysique ", de " Justice " et "d'Honneur ", du " Mariage ", de "l'Amour " et de "l'Onanisme ", du " Beau ", de "l'Enthousiasme " et de la " Curiosité ", à travers de simples articles, des dialogues ou des contes, mêlés souvent de poésie. Voltaire déploie dans ces quelque quatre cents articles l'énergie toujours vivifiante d'une pensée en constante évolution. Les lecteurs d'aujourd'hui y trouveront avec bonheur un modèle de sensibilité, d'intelligence critique et de liberté d'esprit, contre toutes les formes de mauvais goût et d'intolérance.
Ismail Kadaré est l'un des plus grands écrivains d'aujourd'hui. Son oeuvre, ancrée dans sa propre expérience des drames contemporains, dépasse les frontières de son pays pour atteindre à l'universel à travers une dénonciation corrosive et percutante des systèmes totalitaires. Ce volume regroupe trois grands romans politiques, consacrés aux rapports difficiles qu'entretint la petite Albanie avec l'Union soviétique et la Chine. Trois livres aux tonalités bien différentes - biographique et intimiste pour Le Crépuscule des dieux de la steppe, épique et shakespearienne pour L'Hiver de la grande solitude, plus grotesque, voire cocasse, fantastique, pour Le Concert - mais qui forment une manière de fresque historique qui nous éclaire, de l'intérieur, sur les convulsions traversées par le monde communiste de la fin des années 1950 aux années 1970. Kadaré y évoque les combats idéologiques que se livrèrent les dirigeants des hautes sphères rouges, mais aussi la vie du petit peuple albanais, avec ses espoirs et ses déboires - aux antipodes des canons du réalisme socialiste. La petite histoire côtoie ici la grande, les drames personnels, les émois intimes se jouent à la lumière des schismes et des anathèmes, de part et d'autre d'un fossé qui se creuse et s'élargit entre révisionnistes et staliniens. Ces trois romans ont valu à leur auteur, contraint à l'exil, d'être attaqué avec virulence par le régime d'Enver Hodja en raison notamment de sa peinture pleine de dérision du bloc communiste et de ses méthodes tyranniques. Une peinture d'autant plus redoutable qu'elle est l'oeuvre d'un admirable conteur.
Depuis trois quarts de siècle, le Kobbé est l?ouvrage de référence des amateurs d?opéras dans le monde entier. Paru pour la première fois en 1922 ? quatre ans après la mort accidentelle de son auteur, Gustave Kobbé (1857-1918), écrasé par un hydravion alors qu?il faisait du bateau au large de Long Island ?, cette bible des mélomanes a connu d?innombrables rééditions et de nombreuses traductions.À trois reprises (1954, 1976, 1985), Lord Harewood ? qui a dirigé pendant plus de vingt ans le Royal Opera House de Londres, puis l?Opéra de Covent Garden ? a complété et mis à jour cet incomparable instrument de travail.Aujourd?hui, il présente, secondé par Antony Peattie, une version entièrement renouvelée. Enrichi de soixante oeuvres nouvelles, portant à près de cinq cents les opéras répertoriés, le Nouveau Kobbé présente, par ordre alphabétique des compositeurs, des analyses fouillées et faciles à lire d?un répertoire en constante évolution. Un classique dont le succès ne se dément pas.