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Fin de monde ou sortie de crise ?
CERCLE DES ECONOMIST
TEMPUS PERRIN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782262030667
La vérité ne rêve jamais", dit la sagesse orientale. C'est pourquoi nous avons tant de mal à la regarder en face et encore plus à l'admettre. Voilà deux ans que la réalité d'une crise économique sans précédent contrarie les rêves d'une croissance mondiale harmonieuse. Il était urgent de prendre la mesure de ce qui se joue. Fidèle à sa mission pédagogique et prospective, le Cercle des économistes procède à une analyse rigoureuse des deux lectures que nous pouvons faire de la crise: sommes-nous dans un cycle classique qui ne fait que passer, ou bien sommes-nous en train de vivre une crise profonde de civilisation qui donnera naissance à un nouvel ordre économique? Les membres du Cercle des économistes ont voulu dresser un tableau cohérent des deux analyses possibles pour contribuer à la pertinence et à l'efficacité des mesures à prendre.
L'heure de l'élargissement de l'Europe a sonné. Et ce n'est pas un hasard si en 2004 les Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, organisées chaque année par le Cercle des économistes, ont eu pour thème " L'entreprise européenne dans la compétition mondiale ". Cette ouverture oblige politiques, chefs d'entreprise et universitaires à s'interroger sur l'identité européenne et à revisiter bien des domaines qui définissaient jusqu'à aujourd'hui la " vieille Europe ". Comme par exemple la politique industrielle. Laurent Fabius fait son propre constat : " en Europe, la concurrence est mieux protégée que l'industrie, l'agriculture mieux soutenue que l'innovation, le marché mieux défendu que l'emploi ". Pendant deux jours et demi, Mario Monti, Josef Ackermann et bien d'autres ont portraituré dans la plus grande liberté de ton cet étrange animal qu'est l'entreprise européenne. Parallèlement, les trente membres du Cercle des économistes ont rédigé une Déclaration dont les pouvoirs publics pourraient être tentés de s'inspirer. Créé à l'initiative de Jean-Hervé Lorenzi en 1992, le Cercle des économistes réunit trente économistes qui ont le souci d'associer réflexion théorique et pratique de l'action. Ce groupe s'est donné pour objectif premier, en tirant profit de l'indépendance et de la diversité des positions de ses membres, de favoriser le débat économique sans réduire la complexité des faits et des analyses.
Depuis plusieurs décennies, prévisions et prospectives aboutissent à l'an 2000, horizon choisi de bien des promesses et de plus de menaces encore. Il est aujourd'hui l'occasion de faire un bilan approfondi qui écarte toute complaisance millénariste mais ne sous-estime pas non plus l'ampleur des défis qui nous attendent au cours du prochain siècle. La complexité des évolutions qui entremêlent les dimensions économique, technique, sociale et culturelle, si elle n'autorise aucune schématisation ne justifie pas non plus des analyses réservées aux seuls spécialistes. A partir de leurs sensibilités propres, les auteurs ont réfléchi ensemble pour dégager des perspectives et faire des propositions originales et concrètes.
Deux grands événements ont marqué l'année 1998 : la naissance officielle de l'euro et la loi sur les 35 heures. Ils font l'objet de deux dossiers de synthèse réalisés par Christian de Boissieu et Marc Guillaume.
De l'arrivée des Magyars sur les bords du Danube au XIIe siècle à aujourd'hui, la constitution de la nation hongroise.Les Magyars, ces envahisseurs redoutés venus des steppes, se sont installés sur les bords du Danube autour de 1100. Encore fallait-il transformer ce territoire, exposé aux menaces russe, ottomane et à la convoitise germanique ou autrichienne, en un pays : la Hongrie.C'est cette histoire que retrace l'académicien Miklós Molnar depuis l'élan fédérateur des XIIe-XIVe siècles, suivi par la mainmise des Autrichiens, des Turcs et la résistance des Palatins, la mise en place de la double monarchie, les convulsions de l'après-1914, l'occupation soviétique jusqu'au nouveau départ de 1990. Une histoire d'abord marquée par la force des conflits, par la complexité et la rigidité des systèmes politiques ou sociaux, mais plus encore par une obsession : l'indépendance et la liberté.Miklós Molnar, professeur à l'Université de Lausanne et à l'Institut des Hautes Etudes internationales de Genève, a écrit une synthèse aussi claire que complète. Il est l'auteur de La démocratie se lève à l'est (PUF, 1999).
Cette histoire de la mafia sicilienne de 1860 à nos jours nous mène au c?ur d'une société secrète dont l'unique objet est de rechercher le pouvoir et l'argent en cultivant l'art d'assassiner et d'échapper à la justice. Du code des premiers "hommes d'honneur" au XIXe siècle à l'arrestation de Bernardo Provenzano, chef de Cosa Nostra, parrain de la mafia sicilienne, parrain des parrains en 2006, John Dickie révèle les mystères des initiations cachées et immuables, le trafic de l'héroïne, la corruption, l'ascension sanglante de la famille Corleone et la naissance de la mafia américaine. Il raconte la lutte sans cesse à recommencer, les procès, les négociations occultes, le jeu des politiques; et toujours cette violence des rafales de mitraillette en pleine rue, ces meurtres dans l'obscurité.
Parmi les multiples ouvrages consacrés aux Templiers, celui de Laurent Dailliez est devenu un classique. L'histoire de l'ordre des Templiers a souvent été déformée ou obscurcie, depuis bientôt sept siècles, par le tissu de secrets, de mystères et de légendes dont tant d'auteurs l'ont enrobée, et au premier chef par les prétextes (hérésie, idolâtrie, sodomie) dont usa Philippe le Bel, avec la complicité du pape Clément V et des inquisiteurs, pour obtenir, au terme de sept ans de procès (1307-1314), la dissolution de la congrégation et la mort de tous ceux qui avaient refusé d'avouer leur appartenance à cet l'ordre. Laurent Dailliez a examiné et confronté quelque 14 500 documents d'origine pour restituer avec précision, clarté, rectitude, sans aucun parti pris, la véritable histoire de deux siècles de vie de ce prestigieux ordre religieux de chevalerie.
Le second Empire, après avoir eu mauvaise presse, est aujourd'hui réhabilité car on reconnaît, sous les cendres de la défaite de Sedan, la France d'aujourd'hui. Avec Napoléon III, travaillent les équipes qui tracent les lignes de chemin de fer, agrandissent les ports, façonnent les grandes villes actuelles, qu'il s'agisse de Paris, Bordeaux, Marseille, Lyon, Le Havre. Le prix de cette modernisation: l'abandon, qu'on croit définitif, d'un régime libéral, le mépris envers un Parlement ramené au niveau d'un conseil général, la toute-puissance de l'administration, le gonflement des effectifs de la police et de l'armée qui doivent mouler la nouvelle société dans un corset d'acier, les classes populaires rassemblées en lisière des villes et la corruption installée au c?ur de l'Etat! La plume de Pierre Miquel donne à ce bilan contrasté le souffle d'une aventure.