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Le diable
Cerbelaud Dominique
ATELIER
13,15 €
Épuisé
EAN :9782708233065
Le diable... pur produit de l'imagination d'esprits troublés ou créature symbolique agissante? A l'heure de la "post-modernité", le diable continue de fasciner, d'inquiéter ou de séduire: jamais la demande d'exorcismes n'a été aussi forte, ni les pratiques sataniques aussi développées. Les chrétiens peuvent-ils ignorer ce phénomène? Comme le rappelle l'auteur, Satan reste le grand absent du discours chrétien "officiel". Sa place a toujours été soigneusement circonscrite par les théologiens. Après avoir recueilli l'enseignement des Ecritures sur le sujet, l'ouvrage parcourt ensuite vingt siècles d'histoire du christianisme: la figure du diable y prend toujours plus d'importance... mais sous des formes toujours plus marginales ou dissidentes. Dense mais toujours limpide et sobre, ce livre s'achève sur une méditation théologique sur l'amour et le pouvoir du mal.
La figure de Marie suscite depuis toujours l'affection, voire la dévotion, des fidèles du Christ. Elle a en outre donné naissance à des affirmations d'ordre doctrinal. Dans la tradition catholique récente (XIXe-XXe siècle), les dogmes de l'Immaculée Conception (1854) et de l'Assomption (1950) balisent les dernières étapes de ce parcoursL'ouvrage s'efforce tout d'abord d'en retracer tous les moments historiques: depuis les énoncés du Nouveau Testament (d'une sobriété remarquable) jusqu'aux diverses formes de ce qu'il faut bien appeler la "mariolâtrie" moderne, en passant par les discussions de l'époque patristique et les débats, parfois très vifs, de notre Moyen Age. Ce développement dogmatique à l'oeuvre dans l'Eglise catholique romaine invite en outre à s'interroger, par comparaison en quelque sorte, sur la "mariologie" des autres confessions chrétiennes (orthodoxe et protestante), mais aussi sur le discours marial des religions monothéistes (le judaïsme et l'islam). On peut dès lors pressentir que de puissants enjeux affleurent ici: tout se passe en effet comme si la figure de Marie condensait pour une part l'image idéale de l'Eglise catholique elle-même... En outre, loin de faire l'objet d'un développement régulier et paisible, le dogme marial suit un cours terriblement accidenté, fait d'accélérations brusques et de résistances farouches, marqué par des controverses souvent violentes. Pour rendre compte de cet aspect passionnel, il convient sans doute d'aller plus loin encore dans l'exploration des soubassements "non théologiques" du discours marial. Cela conduit à se demander comment peuvent jouer les grands archétypes de la Vierge et de la Mère dans une structure ecclésiastique essentiellement masculine et célibataire. Mais quoi qu'il en soit de la prise en considération de ces "entours", l'ouvrage garde une visée résolument théologique, que l'on pourrait résumer dans une double question: comment s'est constitué le dogme marial, et pourquoi Biographie de l'auteur Dominique Cerbelaud est dominicain, professeur de théologie à l'université catholique de Lyon. Il a notamment publié, aux Editions du Cerf, Ecouter Israël, 1995
La transfiguration est peu connue des chrétiens occidentaux, bien qu'elle soit fêtée le 6 août au sein de l'Eglise catholique. Dans cette méditation concise et limpide, reprenant le récit des synoptiques et celui de l'Evangile de Jean, Dominique Cerbelaud nous fait entrer dans l'élucidation de cet événement singulier. Il en fait ressentir les échos dans le Nouveau Testament et dans l'ensemble de la Bible. On pourrait penser qu'il s'agit d'un prodige inutile car il n'a pas d'efficacité immédiate, et consiste en un pur et simple dévoilement. En réalité, la gloire du Transfiguré incarne et manifeste le royaume de Dieu qui vient non seulement pour le peuple élu, Israël, mais aussi pour l'Eglise des nations. A Pierre qui suggère de dresser trois tentes, une pour Moise, une pour Elie - qui représentent la Loi et les Prophètes de l'Ancien Testament -et une pour jésus, il est demandé de passer des tentes à la nuée: de renoncer à toute forme d'égoïsme pour demeurer dans l'Esprit de Dieu, d'entrer dans le clair-obscur de la foi. Tel est le chemin proposé pour que nous soyons conformés à la lumière du Transfiguré. Biographie: Dominique Cerbelaud est dominicain et théologien. Il travaille sur les fondements bibliques et patristiques du dogme chrétien, et a publié des traductions d'écrits des Pères de l'Eglise. Il a enseigné à l'Institut catholique de Toulouse, à l'Université catholique de Lyon, et aujourd'hui à l'Institut ?cuménique de Bari (Italie). Il est engagé dans le dialogue ?cuménique (Groupe des Dombes) et dans les relations judéo-chrétiennes.
Christologiques, les interprétations chrétiennes font volontiers de Caïn l'image d'Israël meurtrier du Christ Jésus. Le récit sur le premier fratricide est ainsi un des lieux privilégiés où se coagule l'antijudaïsme. La tradition juive magnifie souvent, d'une autre façon, la figure d'Abel. Mais la figure de Caïn attire et inspire également. Des poètes comme Baudelaire ont déclaré une guerre spirituelle au Dieu d'Abel : " Race de Caïn, au ciel monte et sur la terre, jette Dieu ! "
Résumé : L'ouvrage se propose de lire le corpus des chansons de Leonard Cohen sous l'angle des thématiques religieuses. Il se compose de huit chapitres, qui s'intéressent successivement aux religions, sagesses et initiations ; au monde des récits bibliques ; à l'influence des écrits de sagesse ; à Jésus, qui suscite comme il se doit l'ironie mais aussi la fascination du chanteur juif ; à différentes figures de la sainteté chrétienne ; aux allusions à la liturgie juive ; à la mystique juive ; enfin, on s'interroge sur l'expérience spirituelle qu'a pu vivre Leonard Cohen lui-même. Eclairé par des fragments de chansons présentés dans la traduction française de l'auteur, ce parcours laisse pressentir la cohérence et la profondeur de la dimension religieuse, qui apparaît dès lors comme une clé essentielle de l'oeuvre de l'auteur-compositeur canadien.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.