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POUR UNE INGENIERIE DE L'APPRENTISSAGE LOCAL. Le cas du Groupe Danone
Centlivre-Petit Dominique
SELI ARSLAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782842760335
Le contexte concurrentiel impose aux entreprises de nouvelles contraintes en termes d'innovation, de création de valeur pour le client, de flexibilité et de transversalité. Le problème est de savoir comment traduire ces contraintes en dispositifs opérationnels. L'auteur propose une voie possible, en formulant deux hypothèses. Certains outils de gestion permettent de donner aux acteurs une capacité stratégique. Ils favorisent la production de connaissances et développent l'apprentissage des acteurs qui les mettent en ?uvre. On passe d'outils de " contrôle " à des outils d'" exploration " de modes de fonctionnement nouveaux. Le lieu privilégié d'utilisation de ces outils dépend de la structure de l'entreprise. Dans le cas étudié, celui d'une structure multidivisionnelle, le niveau pertinent est celui des directeurs d'usines et des directeurs fonctionnels des divisions. Ces acteurs subissent en effet des exigences de type " horizontal " (coordination avec les autres fonctions) et de type " vertical " (contraintes d'optimisation). Les nouveaux outils leur donnent les moyens d'articuler ces deux types d'exigence en les aidant à penser leur fonction par rapport aux autres et à la situer par rapport aux enjeux stratégiques de l'entreprise. Ces deux hypothèses ont été validées par une double démarche : sur le plan théorique, la recherche effectuée par l'auteur a mobilisé les apports des travaux sur l'apprentissage organisationnel, notamment en ce qui concerne les mécanismes de création, de mobilisation et de diffusion des connaissances dans l'entreprise ; elle s'est par ailleurs appuyée sur des expérimentations de terrain consistant à construire et mettre en ?uvre des outils au niveau de divisions d'un grand groupe agroalimentaire (indicateur de productivité globale, indicateur de coûts maîtrisables, outils d'analyse par processus, modèle de flexibilité industrielle).
Dans ces chroniques, rédigées à partir de leurs journaux de terrain, Pierre et Micheline Cent livres couvrent deux périodes distinctes, presque opposées : celle "d'avant" le coup d'Etat d'avril 1978 à Kaboul, et celle "d'après", marquée par une crise prolongée. Dans celle d'avant, vue à partir des villages, du nord-est du pays dont ils ont partagé la vie, les auteurs montrent les déséquilibres des rapports ethniques et sociaux. Dans celle d'après, ils décrivent une "nation" afghane exilée dans les pays voisins. Les retours à Kaboul, dont le visage change à mesure que le conflit s'aggrave, ponctuent le déroulement d'un récit dans lequel apparaissent la complexité, les lignes de fracture mais aussi l'extraordinaire dynamisme, qui sont au coeur de la société afghane. "Revoir Kaboul" est le motif récurrent de ces chroniques, comme un miroir dans lequel se dévoile le destin de ce pays au coeur de l'Asie.
Résumé : Qu'apprend-t-on du monde à travers un trou de serrure, le grillage d'une burga ou lors d'une rencontre de hasard ? Des fragments d'existence peut-être. Ces fragments peuvent être des cartes postales, des menus de fêtes, des notes manuscrites en marge d'un livre... Ils peuvent nous mettre sur la voie d'une parcelle de vie, être une ouverture sur un ailleurs. Ils nous donnent accès à l'intelligence de trajectoires différentes des nôtres et leur étude est l'occasion d'excursions hors de nos chemins battus. Alors le hors programme se mue en producteur de sens, à la fois inattendu et essentiel.
Ce livre répond à la demande née de la refonte des référentiels de formation, accentuant la réflexivité sur l'action. Propose des études de textes sociologiques portant sur les concepts et situations à étudier en formation et des questions d'entraînement. Ce livre s'inscrit dans la réponse aux nouveaux besoins pédagogiques nés de la refonte des référentiels de formation de cinq métiers du travail social (assistant de service social, éducateur spécialisé, éducateur technique spécialisé, éducateur de jeunes enfants, conseiller en économie sociale et familiale). Les professionnels doivent être formés à la réflexivité sur l'action, au sens des politiques publiques, à la conduite de projets de développement social et sensibilisés aux évolutions de la société. Dans cet objectif, les auteurs proposent un recueil d'extraits de textes issus du champ de la sociologie. Cette discipline se donne pour objet de rompre avec les prénotions et de comprendre le social, qu'il s'agisse, entre autres, des pratiques sociales ou des modes de vie des individus. En lien avec les exigences des nouveaux référentiels, les textes ont été regroupés en grands thèmes : la connaissance de la société contemporaine, celle des publics, les politiques publiques et sociales, les pratiques professionnelles, le fonctionnement des organisations, la méthodologie et la démarche de recherche. Les études citées se penchent sur les concepts et situations devant être traités durant la formation (représentations sociales, parentalité, handicap, délinquance, immigration, conduites à risque, projet, évaluation, etc.). Un index permet au lecteur un accès aisé aux définitions données dans l'ouvrage. Pour faciliter les apprentissages théoriques et pratiques, les extraits sont suivis de questions de compréhension des textes et de questions en lien avec les situations de travail. Il s'agit ainsi d'aiguiser la réflexion individuelle et en groupe de formation, ainsi que les réflexes en stage. Cet ouvrage bénéficiera autant aux formateurs en travail social, disposant ainsi d'un support pédagogique, qu'aux étudiants qui y trouveront des repères. Il répond à l'objectif de l'universitarisation de la formation et de la professionnalisation. Pouvoir mobiliser des savoirs en contexte est essentiel, mais il importe aussi de renforcer les dispositions à agir en vertu de certaines valeurs, au service des personnes accueillies et accompagnées.
La place qu'occupent les personnes âgées dans la société et les organisations de soins suscite des interrogations éthiques, avivées par la vulnérabilité spécifique au grand âge et l'attention qu'elle requiert. Ces questions concernent tout un chacun, étant donné que nous sommes amenés à vieillir, à nous occuper d'un proche âgé et que nous avons tous des représentations sur le vieillissement. C'est le cas aussi des professionnels de la santé, qu'ils travaillent dans le secteur de la gériatrie, dans tout autre service ou à domicile. Les auteurs, soignants, gériatres, psychologues, formateurs ou philosophes, proposent leurs réflexions sur le vieillissement en s'interrogeant plus particulièrement sur le respect de l'identité et de la liberté des personnes âgées. Sont ainsi passés en revue : la question de l'enfermement et de la liberté d'aller et de venir dans un établissement d'hébergement, les situations de soins aigus, le choix du lieu de vie pour une personne atteinte de troubles cognitifs, le travail en réseau, les séjours de répit pour les aidants et les personnes accompagnées, etc. Au regard des nombreuses questions éthiques liées au vieillissement, à leurs implications pour les personnes qui le vivent et leur entourage, l'offre de services et de soins devrait constamment s'adapter. Il s'agit, dans les pratiques, de s'évertuer à prendre en compte les ressources et potentialités des personnes âgées en vue de garantir leur identité et leur liberté d'êtres humains. L'ensemble des professionnels de la santé qui prennent soin au quotidien de ces personnes, en institution, dans les établissements de soins ou à domicile, sont concernés par cette vigilance éthique requise pour la qualité de la considération des personnes et celle des soins.
Tout soignant peut être conduit à s'occuper d'un collègue malade, ou lui-même se retrouver atteint d'une maladie. Tout professionnel peut également se demander : et si c'était moi ? Moi à la place de ce soignant malade, moi à la place de ce patient dont je prends soin ? Que faire dans ces situations qui peuvent exacerber les souffrances, les émotions et les difficultés ? L'auteur aborde cette thématique rarement traitée dans la littérature professionnelle ou scientifique en s'appuyant sur son expérience de psychologue dans les services de cancérologie, ayant elle-même accompagné des soignants malades ou des professionnels s'occupant de collègues malades. La question est envisagée en alternant les nombreux témoignages recueillis auprès de professionnels de la santé de tout statut et l'analyse relevant de l'approche psychologique de ces situations complexes, émotionnellement éprouvantes. Sont particulièrement abordées les notions d'attachement et de perte, de représentations de la maladie, d'identité professionnelle, de confidentialité, de distance professionnelle, d'équité des soins, de mécanismes de défense, de reprise du travail après l'événement de santé, etc. Cet ouvrage fournit des repères aux professionnels qui accompagnent des collègues malades ou vivent une maladie. Il établit aussi des propositions pour renforcer le soutien des équipes confrontées à cette réalité. Il importe notamment de leur accorder de l'attention durant ces épreuves et d'instaurer des espaces de paroles en face à face avec un psychologue ou dans le cadre de réunions collectives favorisant l'échange autour de ces situations professionnelles délicates.
La fin de vie est marquée par des douleurs que l'on sait aujourd'hui atténuer, mais c'est aussi un moment où émergent souvent des questionnements existentiels profonds, les personnes s'interrogeant sur le sens de la maladie, de la vie, de leur vie. Comment accompagner le patient sur ce chemin inéluctable, qui bouscule les certitudes des professionnels et interroge leur propre notion de sens ? L'avènement de la science médicale matérialiste, rationaliste et scientifique a pu faire négliger ces dernières décennies la recherche de sens, la dimension spirituelle de la vie, le mourant pouvant parfois s'estimer abandonné à une solitude existentielle. A la mort reléguée physiquement aux services de soins palliatifs s'ajoute ainsi souvent la mise à l'écart de la question du sens, délaissée elle aussi ou reléguée à une seule question religieuse. L'auteur montre l'importance de ne pas limiter les soins à la prise en compte de la douleur et des symptômes pénibles de l'agonie. Il s'agit de prendre soin d'une personne dont la souffrance est à la fois physique, psychologique et spirituelle. L'être humain mourant transforme la relation de soin en rencontre d'emblée éthique car il se révèle dans sa vulnérabilité, sa fragilité, mais aussi en raison de la force de sa quête de sens aux tout derniers moments de sa vie. En étudiant les rituels de mort, les notions de souffrance spirituelle et existentielle, de dignité en fin de vie, en mêlant des réflexions philosophiques et des exemples de situations observées dans le cadre de sa pratique, l'auteur vise à ériger une éthique du prendre soin en fin de vie. Une relation de soin de qualité exige dans ces derniers moments de la vie d'être authentiquement humain et présent à l'autre qui, confiant en l'écoute proposée, pourra alors d'autant mieux se livrer, être accompagné jusqu'au bout de son chemin.