Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Jean Mayodon. Terres précieuses
Censier Dorothée ; Carville Paul-Antoine de ; Ethu
FATON
28,01 €
Épuisé
EAN :9782878443554
Jean Mayodon (1893-1967) est l'un des grands céramistes du XXe siècle. A Sèvres, il rencontre le graveur Félix Bracquemond (1833-1914), Auguste Rodin (1840-1917), Emile-Antoine Bourdelle (1861-1929), Claude Monet (1840-1926), Henri-Edmond Cross (1856-1910) et la célèbre danseuse Isadora Duncan (1877-1927), dont il dessinera les danses sur ses vases. C'est à Sèvres, dans la maison familiale, qu'il installe son atelier et construit un four. Au cours de ses années de recherche, il peint avec des oxydes métalliques, cherchant à dominer parfaitement les techniques de cuisson et les secrets du feu. Dans la lignée d'André Metthey (1871-1920) qu'il qualifie de "magicien de la couleur et de l'or" , ses recherches l'amènent à la maîtrise de la cuisson de l'or pour mettre en lumière les couleurs les plus raffinées. Passionné par les poteries précolombiennes, l'art persan, l'Antiquité grecque et étrusque, les Egyptiens, les fresques italiennes, il remet au goût du jour les histoires antiques et les légendes mythologiques : il dessine et décore ses pièces avec des rondes de nymphes, de centaures, de sirènes, de tritons, de dieux et des danseuses. A partir de 1930, il confie le tournage à l'un des meilleurs tourneurs de la Manufacture de Sèvres. Jean Mayodon a exposé dans de nombreux salons (Salon d'automne, Exposition internationale des Arts décoratifs...). Conseiller artistique de la Manufacture de Sèvres, nommé au conseil d'administration de l'Institut français de la céramique, il devient en 1940 directeur artistique de la Manufacture de Sèvres, fonction dont il est démis en 1942. Pendant cette période, il crée pour la Manufacture plus de quatre-vingts formes de vases. S'il abandonne alors la faïence, son matériau de prédilection, pour la porcelaine, il reste fidèle dans les décors à sa principale source d'inspiration : une Antiquité forte et joyeuse. La production personnelle de Mayodon comprend aussi des oeuvres de grande taille : fontaines, sculptures, panneaux décoratifs, etc. destinées à des demeures de particuliers, à des bâtiments officiels ou à de grands paquebots. Il participe ainsi à la décoration des paquebots Le Normandie, La Marseillaise et Le France. S'inspirant de ceux qui ont renouvelé l'art de la céramique (Théodore Deck, Auguste Delaherche, Jean Carriès et particulièrement André Metthey), tant dans le décor que dans les formes et les matières, il cherche toutefois à renouer avec la tradition antique du vase aux formes et décors épurés.
Le mariage d'Olivier et de Lisa, la toute première rencontre de Lisa et d'Hannah, les retrouvailles de Rowan et Gabriel, la capture d'Hugo alors qu'il n'était qu'un adolescent, la provenance des tatouages de Ian... Autant d'histoires sur lesquelles nous nous posons des questions et qui se retrouvent ici, développées dans cet entre-deux. Entre deux quoi au juste ? Entre l'histoire d'Hugo et celle de Gabriel.
L'institut... Pendant des années, cela n'a été qu'une appellation, un cauchemar refaisant surface de temps à autre, une menace planant au-dessus de nos têtes. Aujourd'hui, c'est devenu un lieu, une destination, une mission, ma mission ! L'institut retient captifs plusieurs de mes congénères, des hommes, mais également deux fillettes, tous doués de dons paranormaux et subissant la cruauté de pseudo médecins, les blouses blanches. Je suis infiltré dans ce lieu maudit et ignoré de tous, perdu au large de l'océan Atlantique. J'y suis avec Rowan que je viens tout juste de retrouver. S'il lui arrivait quoi que ce soit, cette fois-ci, je ne m'en relèverais pas, je le sais. Elle est mon tout, ma rédemption, mon souffle...
Une seconde. Juste une toute petite seconde. C'est ce qu'il aura fallu pour que ma vie bascule du jour au lendemain. Une route mouillée, un [... ] homme ô combien sexy pourrait bien me faire perdre mon objectif premier : remarcher ! Quand tout se brise, subsiste-t-il de l'espoir ?
Delphine Censier est en fauteuil roulant en raison d'une maladie dégénérative de naissance qui atteint ses muscles. Toute sa vie, on lui a répété qu'elle ne pouvait pas aspirer au bonheur, qu'elle n'avait rien à espérer de l'avenir. Delphine a refusé avec acharnement le sort qui lui était dicté. À vingt et un ans, à force de courage et de volonté, elle s'est inventé un autre destin. Celui d'une femme à part entière, indépendante, libre, heureuse. Mieux: elle pose pour des photos de "charme" et expose ses portraits. Pas par provocation, seulement pour imposer une autre image de la différence. Elle a ressenti le besoin de se voir semblable à ces corpsparfaits qui hantent les spots publicitaires. Pour se sentir femme, tout simplement. "Émerveillée et ravie, je découvrais ce que je pouvais faire avec moncorps et repoussais mes limites... J'ai puisé en moi une capacité physique que je ne soupçonnais pas. Depuis ma petite enfance on m'avait programmée pour le renoncement et l'acceptation", écrit Delphine. Elle parle aussi du système institutionnel, de la politique menée face aux personnes à mobilité réduite. Elle lance un coup de gueule contre l'apathie, voire l'indifférence des pouvoirs publics. Elle réclame le droit de se marier, de travailler, d'avoir des enfants. Le cheminement d'une jeune femme pleine de vouloir-vivre et d'attentes que nous partageons tous. Une leçon d'espoir donnée par un petit bout de femme énergique qui a remporté un combat que certains estimaient perdu d'avance, le combat de la vie.
Aucun ouvrage traitant de la dorure et de la polychromie sur bois n'avait été édité depuis de longues années. Le dernier en date, intitulé La dorure sur bois de J.M. Saulo, aux éditions Roret, remonte à 1886 ! Depuis, seuls quelques articles écrits par des techniciens sont apparus dans la presse spécialisée. Gilles Perrault, ancien restaurateur au château de Versailles, expert près la Cour d'Appel de Versailles, nous offre ici une véritable " Somme " sur le sujet, qui passionnera autant l'amateur d'art, que le professionnel soucieux de se perfectionner.
La partie de l'orfèvrerie la plus répandue et utilisée est sans conteste le couvert et la coutellerie, que nous soyons en famille, seuls ou entre amis, dans la cuisine, la salle à manger ou au restaurant. En présentant d'abord le couvert modèle " filet ", très connu de nos grands-parents, l'ouvrage entend présenter un grand nombre de pièces individuelles et de pièces de service, dont nombre ne sont plus utilisées aujourd'hui : serpes à glace, cuillers à verre d'eau, pelles à foie gras et fourchettes à mangues, parmi tant d'autres. Il illustre également les diverses tendances qui ont marqué l'évolution du couvert : des plus japonisantes à l'Art Nouveau fin de siècle. Ce livre n'est pas un simple répertoire de couteaux, cuillers et fourchettes, mais bien davantage un témoignage de l'art de vivre et des arts de la table.
Dès les premières heures de la Révolution de 1789, les collections d'armes des rois de France, parties intégrantes du Garde-Meuble de la Couronne, furent dispersées. Ne subsistèrent que les armures, quelques armes à feu et des pièces orientales par la suite intégrées aux collections du musée d'Artillerie, noyau de l'actuel musée de l'Armée. Cet ouvrage est le premier catalogue complet de l'héritage patrimonial du Garde-Meuble conservé au musée de l'Armée; il en souligne toute la signification historique, rappelle l'importance technique et artistique de ces pièces - notamment des armes à feu que les collectionneurs du siècle dernier avaient coutume d'identifier sous l'appellation de "" Cabinet d'armes de Louis XIII "-, constitue également une synthèse sur l'art de l'arquebuserie en France au début du XVIIe siècle. La politique du musée de l'Armée pour accroître ce fonds prestigieux fait l'objet d'une présentation développée. L'analyse critique systématique des armures royales à permis d'en affiner les attributions et d'en suggérer de nouvelles. Des annexes spécifiques comportent la reproduction du texte, resté inédit, du dernier inventaire de cette collection et présentent les autres pièces des collections royales subsistant dans des musées étrangers, de manière à établir le panorama d'un des plus extraordinaires ensembles d'armes à feu jamais rassemblés en Europe."
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.