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La République romaine (133-44 av. J.-C.)
Cels Saint-Hilaire Janine
ARMAND COLIN
22,34 €
Épuisé
EAN :9782200600815
La période qui s'ouvre avec le tribunat de la plèbe de T. Gracchus en 133 a. J-C. et se ferme avec la mort de Jules César en 44 a. J-C. est caractérisée par d'intenses transformations dans tous les domaines : politique, économique, social, culturel ou idéologique. Elle marque également la fin de la République romaine. L'ouvrage peint ce moment charnière de l'histoire de Rome, quand disparaît un système où s'était affirmée l'autorité du Sénat et du Peuple romain sur la plus grande partie des pays méditerranéens. Après avoir conquis le monde, garanti la paix et la prospérité, la République est affaiblie par des luttes internes et les difficultés rencontrées par le peuple. Elle voit grandir le rôle des chefs militaires et, au début du Ier siècle, les imperatores s'affrontent en des combats qui offriront au vainqueur, César, un pouvoir toujours plus grand, vidant de leur sens les institutions républicaines et laissant la place au Principat.
Comment décrypter le message que Nicolas Fouquet a voulu transmettre au roi à Vaux-le-Vicomte ? Les regards croisés de deux historiennes, l'une antiquisante et l'autre moderniste, permettent de restituer la signification originelle du programme iconographique commandé par le Surintendant et mis en oeuvre par Charles Le Brun. Les auteures proposent une relecture au plus près des oeuvres, des médaillons à l'antique sculptés sur les façades aux peintures allégoriques des salons d'apparat. Elles s'attachent à une analyse rigoureuse et contextualisée, attentive en particulier au déchiffrement des inscriptions latines qui révèlent le véritable sens des compositions. Ce livre présente une démonstration en rupture avec les contresens volontairement créés par les ennemis de Nicolas Fouquet. L'ensemble formé par les décors du château est en réalité un magnifique hommage rendu par le Surintendant au jeune roi.
La période qui s'ouvre avec le tribunat de la plèbe de T. Gracchus en 133 av. J.-C. et se ferme avec la mort de Jules César en 44 av. J.-C. est caractérisée par d'intenses transformations dans tous les domaines : politique, économique, social, culturel ou idéologique. Elle marque également la fin de la République romaine. L'ouvrage peint ce moment charnière de l'histoire de Rome, quand disparaît un système où s'était affirmée l'autorité du Sénat et du Peuple romain sur la plus grande partie des pays méditerranéens. Après avoir conquis le monde, garanti la paix et la prospérité, la République est affaiblie par des luttes internes et les difficultés rencontrées par le peuple. Elle voit grandir le rôle des chefs militaires et, au début du 1er siècle, les imperatores s'affrontent en des combats qui offriront au vainqueur, César, un pouvoir toujours plus grand, vidant de leur sens les institutions républicaines et laissant la place au Principat.
Au fil chaotique des souvenirs, la traversée de la guerre et de l'immédiat après-guerre par un enfant de famille populaire est relue au prisme des innombrables lectures de celui qui est devenu un intellectuel reconnu, façonné par les maîtres de l'école républicaine. En revisitant ici les lieux et les acteurs, protagonistes de cette saga des paysans du Lot aux mineurs du Nord et aux résistant(es) , les comportements et expériences des uns et des autres, l'auteur fait uvre de mémoire et d'action de grâce collective, au-delà de l'hommage rendu à sa grand-mère nourricière. Il règle ses comptes et paie sa dette en transfuge de classe singulier.
Résumé : En 1949, quand les communistes s'emparent du pouvoir après deux décennies de guerre civile, la Chine était l'un des pays les plus pauvres de la planète. Aujourd'hui, la République Populaire de Chine est la deuxième puissance commerciale du monde et la seule à pouvoir contester l'hégémonie américaine. Ce manuel décrit et explique cette ascension fulgurante. Il livre une analyse de la Chine des "années Mao", marquées par la construction des bases de sa puissance retrouvée ainsi que parla catastrophe de la grande famine du Grand Bond en avant et le chaos de la Révolution culturelle. Il expose ensuite le processus complexe et contradictoire de la réforme de Deng Xiaoping, avec ses éclatants succès et leurs revers - montée des inégalités, disparités régionales, corruption et violation des libertés, arrogance vis à vis des Etats voisins... Enfin, il dépeint la Chine actuelle de Xi Jinping, qui semble amorcer une nouvelle étape dans son développement en s'affirmant à l'avant-garde de l'actuelle révolution du numérique et de l'intelligence artificielle, pour le meilleur mais aussi pour le pire.
Résumé : Cet ouvrage met en perspective les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis la révolution industrielle jusqu'aux formes contemporaines de flexibilité. Par la voie des techniques et des organisations, les objectifs de fluidité d'abord associés à l'automatisation industrielle ont pu se généraliser tandis que la logique marchande s'est étendue en même temps. Cette quatrième édition prend acte de la multiplicité et de l'hybridation des formes de production, de la diversification de genre et de la singularité des relations qui se nouent autour du travail. Elle remet l'accent sur la pertinence du salariat pour éprouver les ressorts de l'activité et les métamorphoses des temporalités. La nouvelle conclusion révèle des prolongements inattendus des débats classiques entre sociologues du travail.
Résumé : Chaque parcours de vie d'une personne est une synthèse de multiples déterminations, d'interactions et des actions de la personne elle-même. Aussi chaque récit d'un parcours de vie contient des informations et des significations sur des niveaux très divers de réalité.Comment le sociologue doit-il s'y prendre pour recueillir des récits de vie ? Comment construire cet objet sociologiquement, comment développer l'enquête et la mener à bien, comment y insérer des moments d'observation directe des interactions ? Comment recomposer un modèle qui en donne une description la plus riche et la plus fidèle possible ? C'est à ces nombreuses questions que répond l'ouvrage, dont la 4e édition a été remaniée
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.