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Nicolas Fouquet et le roi. Les décors de Vaux-le-Vicomte
Cels Saint-Hilaire Janine ; Turrel Denise
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782336469720
Comment décrypter le message que Nicolas Fouquet a voulu transmettre au roi à Vaux-le-Vicomte ? Les regards croisés de deux historiennes, l'une antiquisante et l'autre moderniste, permettent de restituer la signification originelle du programme iconographique commandé par le Surintendant et mis en oeuvre par Charles Le Brun. Les auteures proposent une relecture au plus près des oeuvres, des médaillons à l'antique sculptés sur les façades aux peintures allégoriques des salons d'apparat. Elles s'attachent à une analyse rigoureuse et contextualisée, attentive en particulier au déchiffrement des inscriptions latines qui révèlent le véritable sens des compositions. Ce livre présente une démonstration en rupture avec les contresens volontairement créés par les ennemis de Nicolas Fouquet. L'ensemble formé par les décors du château est en réalité un magnifique hommage rendu par le Surintendant au jeune roi.
La période qui s'ouvre avec le tribunat de la plèbe de T. Gracchus en 133 av. J.-C. et se ferme avec la mort de Jules César en 44 av. J.-C. est caractérisée par d'intenses transformations dans tous les domaines : politique, économique, social, culturel ou idéologique. Elle marque également la fin de la République romaine. L'ouvrage peint ce moment charnière de l'histoire de Rome, quand disparaît un système où s'était affirmée l'autorité du Sénat et du Peuple romain sur la plus grande partie des pays méditerranéens. Après avoir conquis le monde, garanti la paix et la prospérité, la République est affaiblie par des luttes internes et les difficultés rencontrées par le peuple. Elle voit grandir le rôle des chefs militaires et, au début du 1er siècle, les imperatores s'affrontent en des combats qui offriront au vainqueur, César, un pouvoir toujours plus grand, vidant de leur sens les institutions républicaines et laissant la place au Principat.
La période qui s'ouvre avec le tribunat de la plèbe de Tibérius Gracchus en 133 av. J.-C. et se ferme avec la mort de Jules César en 44 av. J.-C. est caractérisée par d'intenses transformations dans tous les domaines: politique, économique, social, culturel ou idéologique. Elle marque également la fin de la République romaine. L'ouvrage s'attache à peindre ce moment charnière de l'histoire de Rome, qui voit la fin d'un système où s'est affirmée l'autorité du Sénat et du Peuple romain sur la plus grande partie des pays méditerranéens. Comment et pourquoi la République qui avait conquis le monde, garanti la paix et la prospérité a-t-elle disparu? L'auteur met particulièrement en lumière le rôle d'une citoyenneté "ouverte", fondement de la puissance de Rome, et les mutations qu'elle a subies. Alors que, au ne siècle, se creusent les écarts entre l'élite dirigeante et la population ordinaire, la République, fragilisée par d'âpres rivalités au sein des élites et les difficultés croissantes rencontrées par le peuple, voit grandir le rôle des chefs militaires. Au début du Ie siècle, tout est en place pour que les imperatores s'affrontent en des combats qui offriront au vainqueur, César, un pouvoir toujours plus grand, vidant de leur sens les institutions républicaines et laissant la place au Principat. Enrichi d'analyses de documents, écrits ou iconographiques, et d'une chronologie détaillée, l'ouvrage propose un tableau complet d'une page capitale de l'histoire de Rome. Biographie de l'auteur Janine Cels Saint-Hilaire est professeur honoraire de l'université d'Orléans. Elle a traité dans sa thèse d'Etat de la citoyenneté romaine et des enjeux de sa diffusion jusqu'au IIe siècle av. J.-C. et a publié en 1995 La République des tribus (495-300 av. J.-C.).
Au fil chaotique des souvenirs, la traversée de la guerre et de l'immédiat après-guerre par un enfant de famille populaire est relue au prisme des innombrables lectures de celui qui est devenu un intellectuel reconnu, façonné par les maîtres de l'école républicaine. En revisitant ici les lieux et les acteurs, protagonistes de cette saga des paysans du Lot aux mineurs du Nord et aux résistant(es) , les comportements et expériences des uns et des autres, l'auteur fait uvre de mémoire et d'action de grâce collective, au-delà de l'hommage rendu à sa grand-mère nourricière. Il règle ses comptes et paie sa dette en transfuge de classe singulier.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.