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Vie de Benvenuto Cellini. Ecrite par lui-même
Cellini Benvenuto
TABLE RONDE
11,70 €
Épuisé
EAN :9782710324669
Orfèvre et sculpteur florentin, Benvenuto Cellini (1500-1571) est le premier artiste à avoir écrit le récit de sa vie. Il entendait laisser de lui l'image d'un génie qui traitait d'égal à égal avec les artistes, tel le " divin Michel-Ange ", et les grands de son temps princes italiens, papes ou le roi de France. Son autobiographie, qui inspira Berlioz, n'est pas une ?uvre d'historien. Benvenuto Cellini crée sa vie à la façon de Casanova. Il se traite lui-même en personnage. Voleur, menteur, aventurier assassin, il a tous les défauts. Peu importe, car sa Vie donne une image assez juste de la Renaissance en Italie. Pour Goethe, qui le traduisit, cette ?uvre " ne vise pas à l'étude de l'être moral. Néanmoins, elle peint l'homme tout entier, presque malgré l'auteur, avec une vérité saisissante ", elle nous fait " connaître l'âme impressionnable d'un artiste qui est l'expression d'une époque "... et définit le statut de l'artiste jusqu'à nos jours.
Fabuleuse destinée que celle de Benvenuto Cellini... Orfèvre et sculpteur de la Renaissance, sa renommée dépasse les frontières de l'Italie. Il cisèle, martèle, fond l'or et l'argent des grands de ce monde. Au-delà des faveurs des princes, des rivalités et cabales des cours, il reste homme libre, choisissant ses "patrons'.Mais ce sont surtout ses" Mémoires "qui le rendront célèbre. A peine publiée (et seulement en 1728), cette lita, dictée à la fin de sa vie, est devenue un classique: traduite par Goethe, elle inspira Berlioz, Lamartine et bien d'autres... Ce récit d'aventures d'un personnage qui se décrit hâbleur, impulsif, violent, jouisseur et sans scrupules se lit comme un roman de cape et d'épée sur fond de Renaissance où le héros, poursuivi pour assassinat, emprisonné par le pape, accusé de vol et de sodomie, côtoie un certain Michel-Ange et un roi nommé François I."
Dès le XVIIe siècle, une série d'ouvrages pratiques mêlant préceptes moraux et pédagogie de la curiosité s'efforcent d'orienter les voyageurs vers des recherches utiles à la science comme à la société. Questionnaires et manuels généraux circulent dans l'Europe entière. Ils définissent un genre technique qui évolue avec les connaissances. Entre XVIIIe et XIXe siècles, les instructions sont prises en charge par les sociétés savantes et les académies. Elles tendent alors à la spécialisation. Néanmoins, elles gardent longtemps un profil commun. Elles veulent favoriser l'observation directe des réalités et mettre à profit les innombrables sollicitations des marins ou explorateurs. En canalisant leurs intérêts, les instructions poursuivent un rêve encyclopédique. Elles deviennent de véritables manifestes méthodologiques pour l'inventaire exhaustif du monde naturel et humain. Il s'agit alors de réfréner le vagabondage des observateurs, de régler leur conduite en terre étrangère, d'indiquer les choses à voir et de souligner, le cas échéant, les questions en suspens. Grâce à ces guides de large diffusion, le voyageur s'inscrit en partenariat complice avec le savant sédentaire qui dirige ses investigations. L'objectif de cette anthologie est d'offrir un panorama suggestif et international des instructions scientifiques destinées aux voyageurs, depuis les productions inaugurales de Robert Boyle et John Woodward jusqu'à la fin du XIXe siècle, quand s'affirment les standards de la recherche professionnelle. L'économie du livre respecte en fait le cadre d'intelligibilité " naturaliste " qui fit, durant cette longue période, le meilleur accueil aux perspectives géographiques, carcérales et anthropologiques. Le long essai introductif offre une synthèse des thèmes et problèmes caractéristiques des instructions et précise, du point de vue historiographique, leur importance comme source et comme signature des premières enquêtes sur l'homme et le théâtre de ses actions. Ce livre interroge aussi l'alliance de la théorie et des pratiques dans l'émergence des sciences de terrain.
Résumé : Les Traités de Benvenuto Cellini s'inscrivent à la suite d'Alberti, Cennini et Léonard de Vinci, dans cette tradition florentine de transmission écrite du savoir par un maître au sommet de sa gloire. "Tout bon maître ne doit dédaigner de connaître rien de ce qui intéresse son art" écrit Cellini qui fonde ici la primauté de l'art sur une démonstration scientifique. Ces Traités sont d'abord l'affirmation de la supériorité technique de leur auteur sur tous ses rivaux. Cellini y développe une esthétique, toute maniériste, de l'exceptionnel. Ces textes qui participèrent, de son vivant, à la renommée de Cellini, sont un monument élevé par l'artiste à sa propre gloire. Ils sont indissociables du célèbre texte de La Vie.
Au début des années 1990, Mark Senders, dessinateur bohème et amateur de paradis artificiels, se retrouve vautré comme un SDF dans un parc new-yorkais. Il écoute un homme qui décrit le crépuscule sur la baie de l'Hudson. C'est parce que la précision des termes employés le frappe qu'il s'approche de l'inconnu et assiste à son assassinat. Pour percer le secret du "sourire contenu" - expression la plus difficile à rendre pour un dessinateur - d'une femme aux yeux violets qu'un tueur s'est juré de crever, Mark va se lancer dans une enquête, du New York des médiums au Cambodge déchiré par les coups d'Etat, en passant par Hong-Kong à la veille de la rétrocession à la Chine. Dans ce roman noir qui s'attache autant à un monde finissant qu'au sort des cochons en Asie du Sud-Est, Serge Quadruppani est en quête d'une "Shelter Island", d'une île-abri. Inutile de dire qu'il ne l'a pas encore trouvée, vingt ans après la première parution de cette errance géostratégique et sentimentale.
Nouvelle édition en 20164e de couverture : «L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par c?ur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.» Jean Anouilh.Notes Biographiques : Grand dramaturge, Jean Anouilh est né à Bordeaux en 1910 et mort à Lausanne en 1987. Issu d'un milieu très modeste, fils d'un tailleur et d'une violoniste, il se passionne très tôt pour le théâtre. Un soir de 1928, émerveillé par la représentation de "Siegfried" de Jean Giraudoux, il décide de se consacrer à l'écriture théâtrale. Il devient le secrétaire de Louis Jouvet qui dirige la Comédie des Champs-Elysées et interrrompt ses études de droit. Son ?uvre est très abondante (quarante-cinq pièces dont une trentaine ont été montées et interprétées par les plus grands comédiens), passant du romantisme à un réalisme inquiétant ou mythique, du pessimisme à la fantaisie. Citons "Le voyageur sans bagage", "Leocadia", "L'Hermine", "Antigone", "Colombe", "L'alouette", "Ornifle", "L'invitation au château", "Le bal des voleurs".
Lorsque le jeune Samuel Titmarsh quitte la campagne anglaise pour s'installer à Londres, où il vient d'obtenir une place de treizième clerc dans une compagnie d'assurances, sa vieille et richissime tante, Lady Hoggarty, lui offre une épingle de cravate en diamant. Ce précieux bijou le propulse très vite au sommet de sa carrière, lui apportant la considération de la haute société victorienne. Dans ce roman, Thackeray ridiculise de sa plume incisive les faiblesses et les travers des grands de ce monde, dont l'affaire Madoff de 2009 est l'un des plus récents avatars. La satire morale de Thackeray semble plus que jamais pertinente.
En 1938, désespéré par les compromissions de l'Eglise et par la lâcheté des démocraties, Georges Bernanos quitte l'Europe avec sa femme et ses six enfants pour recréer une "nouvelle France" en Amérique latine. Au Brésil, l'écrivain passe sept longues années en exil, à Rio de Janeiro, Itaipava, Juiz de Fora, Vassouras, Pirapora et Barbacena. Contrairement à Stefan Zweig, venu lui rendre visite dans sa ferme quelques jours avant son suicide, le romancier français n'a pas laissé de livre pour célébrer ce pays qu'il a tant aimé. Toutefois, au fil des pages consacrées à cette terre d'espérance et d'amitié dans Lettre aux Anglais, Les Enfants humiliés, Le Chemin de la Croix-des-Ames, sa correspondance trop peu connue et quelques articles publiés après son retour en France, on découvre que Bernanos s'est fait du Brésil une image toute à lui, au coeur des soubresauts de la Seconde Guerre mondiale. Et l'on comprend que c'est un homme profondément changé qui a dit adieu au Cristo Redemptor du Corcovado, le 2 juin 1945.