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La vie de Benvenuto Cellini écrite par lui-même (1500-1571)
Cellini Benvenuto ; Blamoutier Nadine
MERCURE DE FRAN
7,80 €
Épuisé
EAN :9782715228948
Fabuleuse destinée que celle de Benvenuto Cellini... Orfèvre et sculpteur de la Renaissance, sa renommée dépasse les frontières de l'Italie. Il cisèle, martèle, fond l'or et l'argent des grands de ce monde. Au-delà des faveurs des princes, des rivalités et cabales des cours, il reste homme libre, choisissant ses "patrons'.Mais ce sont surtout ses" Mémoires "qui le rendront célèbre. A peine publiée (et seulement en 1728), cette lita, dictée à la fin de sa vie, est devenue un classique: traduite par Goethe, elle inspira Berlioz, Lamartine et bien d'autres... Ce récit d'aventures d'un personnage qui se décrit hâbleur, impulsif, violent, jouisseur et sans scrupules se lit comme un roman de cape et d'épée sur fond de Renaissance où le héros, poursuivi pour assassinat, emprisonné par le pape, accusé de vol et de sodomie, côtoie un certain Michel-Ange et un roi nommé François I."
Orfèvre et sculpteur florentin, Benvenuto Cellini (1500-1571) est le premier artiste à avoir écrit le récit de sa vie. Il entendait laisser de lui l'image d'un génie qui traitait d'égal à égal avec les artistes, tel le " divin Michel-Ange ", et les grands de son temps princes italiens, papes ou le roi de France. Son autobiographie, qui inspira Berlioz, n'est pas une ?uvre d'historien. Benvenuto Cellini crée sa vie à la façon de Casanova. Il se traite lui-même en personnage. Voleur, menteur, aventurier assassin, il a tous les défauts. Peu importe, car sa Vie donne une image assez juste de la Renaissance en Italie. Pour Goethe, qui le traduisit, cette ?uvre " ne vise pas à l'étude de l'être moral. Néanmoins, elle peint l'homme tout entier, presque malgré l'auteur, avec une vérité saisissante ", elle nous fait " connaître l'âme impressionnable d'un artiste qui est l'expression d'une époque "... et définit le statut de l'artiste jusqu'à nos jours.
Résumé : On n'est pas heureuse quand on a 17 ans et des kilos en trop. Beaucoup de kilos en trop. Inès qu'elle fait un pas hors du cocon familial, Caterina devient "Cate-la-grosse", "Cate-labouboule" ou "Cater-pillar". Mais rien ne l'atteint, ni personne. Repliée sur son mal-être, elle est une forteresse imprenable. A l'approche de son dix-huitième anniversaire, et de la fête en préparation, saura-t-elle enfin fêler la carapace des apparences ?
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.